Solutions du quiz

Les aliments industriels reviennent moins cher à l'achat et à l'entretien qu'une alimentation ménagère.
XVrai
  Faux
On peut considérer que dans la grande majorité des cas, l'usage d'aliments industriels est plus économique que l'usage de rations ménagères. Si ce postulat est sujet à débat concernant les aliments industriels humides ou semi humides, les aliments secs, en revanche, offrent un rapport quantité/prix bien plus intéressant que les préparations maison, ne serait-ce que par le fait qu'ils contiennent moins de 12% d'humidité (contre environ 80% en alimentation ménagère et pour les aliments industriels humides) et ont donc une concentration nutritionnelle plus élevée (volume moindre pour atteindre une même teneur en nutriments, donc ration journalière réduite en quantité). Seuls certains aliments secs dits haut de gamme, dont le prix dépasse parfois les 5 euros au kg peuvent avoir un coût de revient équivalent, voire supérieur, aux aliments ménagers.

Les aliments industriels d'entretien sont exempts de risques parasitaires, bactériens ou viraux.
XVrai
  Faux
Les rares cas avérés de contamination industrielle par des bactéries (salmonelles) concernaient des friandises pour animaux (oreilles de cochon) et non des aliments complets, dont le processus de fabrication et de conditionnement - sauf défaillance du système - garantit l'absence de contaminants parasitaires, bactériens ou viraux.

Mon vétérinaire sera toujours le mieux placé pour me conseiller objectivement sur l'alimentation de mon compagnon animal.
Vrai  XFaux
Le Groupement Européen des Praticiens Vétérinaires (GEPV), créée en 1998 pour défendre les intérêts des vétérinaires face aux producteurs d'aliments pour animaux, met régulièrement en garde les praticiens contre les opérations de séduction des fabricants à leur encontre. Il ne faut pas perdre de vue que la diététique est une spécialité à part entière. Un praticien généraliste, malgré toute son honnêteté, peine souvent à conseiller objectivement ses clients sur la question de la nutrition, dans la mesure où il n'a pas forcément reçu l'enseignement technique qui lui permettrait de porter un regard critique sur le discours des commerciaux en petfood (dont lui-même est la première cible). Soulignons toutefois que les dernières générations de vétérinaires ont bénéficié de cours de nutrition plus pointus que ceux de leurs aînés. Pour lever toute ambiguïté, rappelons enfin que le vétérinaire reste le seul interlocuteur de confiance en terme de santé animale et qu'il est soumis à un code déontologique rigoureux. S'il n'est pas toujours le mieux placé pour vous guider dans le choix du mode d'alimentation de votre chien, il saura en revanche répondre à vos interrogations sur la meilleure façon de mettre en œuvre vos propres choix (alimentation industrielle ou ménagère), pour peu que vous sachiez les imposer.

Les fabricants d'aliments industriels pour animaux sont des experts en alimentation canine.
Vrai   XFaux
En matière d'alimentation des carnivores domestiques, le terme « d'expert » est impropre. Les seules études sérieuses menées sur la nutrition des chiens et des chats (traitement diététique des insuffisances rénales, régime du chien âgé, du chien sportif, du chiot en croissance etc.) n'ont jusqu'ici permis d'aboutir à aucune certitude. La seule conclusion que les spécialistes puissent en tirer est que personne à ce jour n'est encore en mesure de définir avec précision les besoins nutritionnels des carnivores domestiques, ce qui explique la grande diversité des modes d'alimentation et des formules nutritionnelles proposés actuellement aux consommateurs par les fabricants. Il ne faut donc pas perdre de vue que le discours « d'expert » tenu par les producteurs d'aliments industriels et souvent relayé par les médias (presse, télévision) et les revendeurs (animaleries, cabinets vétérinaires), est avant tout un discours publicitaire. Charge à l'acheteur de ne pas se laisser influencer par les allégations des fabricants ou la prestance d'une marque : seules les fiches nutritionnelles, la liste des ingrédients utilisés (y compris les additifs) et la façon dont le chien réagit à l'aliment devraient servir de repère au consommateur.

Les aliments industriels pour animaux sont exclusivement fabriqués à partir de matières premières propres à la consommation humaine.
Vrai  XFaux
Contrairement à ce qu'on lit parfois dans la presse animalière, les fabricants n'ont pas obligation d'utiliser des matières premières propres à la consommation humaine. Hormis dans le cadre des aliments dits « biologiques », les matières premières végétales ne sont soumises à aucune restriction qualitative ou sanitaire. La seule restriction imposée aux industriels depuis 2002 est l'usage de produits et sous-produits animaux prélevés sur des carcasses propres à la consommation humaine. Par exemple : les parties de viande lésées (hématomes), les sabots, les cornes, les becs, les plumes, l'enveloppe des viscères, les nageoires et têtes de poisson sont classés comme impropres à la consommation humaine, mais ces éléments vont néanmoins entrer dans la composition des aliments commerciaux pour animaux dès lors qu'ils sont issus d'animaux d'élevage abattus à des fins de consommation humaine. Cependant, les sous-produits à risque (ganglions, contenu des intestins et de la vessie) sont exclus des aliments pour animaux domestiques fabriqués ou distribués dans l'Espace Economique Européen.

Une alimentation industrielle est forcément plus équilibrée qu'une alimentation ménagère.
Vrai  XFaux
Tout dépend de l'aliment industriel ou de la ration ménagère considéré(e). L'équilibre alimentaire répond forcément à un besoin (autrement dit : à chaque chien sa formule nutritionnelle). Or, choisir un aliment fabriqué industriellement pour nourrir son chien sans prendre en compte l'unicité métabolique de ce dernier revient à s'acheter un pantalon prêt-à-porter taille 38 alors qu'on fait du 46 ! Et peu de maîtres disposent actuellement des informations nécessaires à un choix rationnel. Non seulement les propriétaires d'animaux domestiques ignorent souvent comment déterminer les besoins nutritionnels de leur compagnon à quatre pattes (cf. Données nutritionnelles), mais encore les fabricants de petfood manquent-ils de transparence à ce niveau, ainsi que le déplorait déjà en 1987 la revue 50 Millions de consommateurs (devenue depuis 60 Millions de consommateurs) : « si les fabricants indiquaient de façon constante non seulement la teneur en matière sèche mais également sa composition, le consommateur pourrait plus facilement faire des comparaisons entre les multiples aliments pour animaux tout en se référant aux recommandations nutritionnelles ».
La teneur en matière sèche des différents ingrédients étant très rarement indiquée sur les emballages d'aliments commerciaux, fuyez ceux dont la fiche produit (ingrédients et analyse nutritionnelle) serait imprécise (sous-produits animaux - lesquels ? - additifs CEE - lesquels ? etc.) ! Les mentions portées sur l'emballage doivent être suffisamment détaillées pour vous permettre de comparer la valeur et la qualité nutritionnelles de l'aliment aux besoins de votre chien.

Les études le démontrent : une alimentation industrielle préserve la santé et assure la longévité de mon animal.
Vrai  XFaux
Il est impossible d'affirmer une telle chose (ni son contraire, d'ailleurs). Dans un numéro de la Semaine Vétérinaire paru en 1994, le Docteur Pommier nous explique que « le choix des essais publiés dépend généralement du laboratoire commanditaire de l'étude, qui est propriétaire des résultats. Ce choix peut être à l'origine de ce que l'on peut appeler ‘un biais de publication' : généralement, seuls les bons essais sont publiés ». Comme la recherche a un coût, la quasi-totalité des études vétérinaires actuellement effectuées sont commandées par les fabricants d'aliments industriels eux-mêmes. Celles qui ne seraient pas à l'initiative directe des fabricants (mais d'une Ecole Vétérinaire par exemple) sont quant à elles sans exception « sponsorisées » et financées par ces mêmes fabricants. Les résultats d'études avancés par les producteurs de petfood (affirmation du type « les études le prouvent, nos produits aident les chiens à vivre jusqu'à deux ans de plus »... par rapport à quoi ?) ne peuvent donc être considérées comme fiables. Le Quotidien de Namur (quotidien belge) a de son côté publié en Novembre 2005 les résultats d'une enquête menée de façon indépendante par le Docteur Vétérinaire Gérard Lippert sur la longévité des chiens domestiques. Cette enquête statistique, menée sur un échantillon de 700 chiens, avait pour but d'évaluer l'importance de différents facteurs d'influence sur la durée de vie de nos canidés domestiques. Si le cadre et le mode de vie (ville, campagne, sportif, sédentaire) n'avait eu que peu d'influence sur la longévité des chiens concernés, le mode d'alimentation, lui, avait été prépondérant. Les chiens nourris à l'alimentation ménagère avaient eu une durée de vie de 30% supérieure à celles des chiens nourris à l'alimentation industrielle, soit une longévité moyenne de 13 ½ ans pour les chiens nourris à l'alimentation ménagère contre 10 ½ ans pour ceux nourris aux aliments commerciaux. Le compte-rendu de ces résultats ne faisait en revanche pas mention d'un éventuel distinguo entre les différentes qualités d'aliments industriels ou les différents modes d'alimentation ménagère proposés, ce qui l'aurait rendu nettement plus intéressant. Les résultats de cette étude permettent cependant déjà d'affirmer que l'usage de n'importe quel aliment industriel n'est pas en soi une garantie de santé et de longévité pour nos chiens domestiques. Plus que jamais il incombe au propriétaire d'être attentif à la qualité de l'aliment qu'il distribue à son animal.

Les aliments industriels sont plus simples d'utilisation qu'une alimentation ménagère.
XVrai
  Faux
Le tout premier intérêt des aliments commerciaux est de faciliter la vie des propriétaires d'animaux domestiques. Plus faciles à transporter, plus faciles à entreposer, les aliments industriels se conservent à température ambiante et ne nécessitent que peu ou pas de préparation. La distribution des repas au chien est beaucoup plus rapide qu'avec une alimentation ménagère. Par ailleurs, la plupart des aliments industriels complets pour chiens sont relativement économiques à l'achat comme à l'usage.

En tant que simple propriétaire, je n'ai pas les connaissances nécessaires pour préparer moi-même des rations alimentaires adaptées aux besoins nutritionnels de mon chien.
Vrai  XFaux
Préparer les repas de son chien ne demande ni plus ni moins de compétences que de choisir un aliment industriel adapté à ce même chien. La mauvaise presse que certains vétérinaires font aux régimes ménagers est liée au fait que, sur le principe, il est toujours possible avec une alimentation « maison » de commettre des erreurs nutritionnelles grossières, nuisibles à la santé de l'animal sur un très court terme, alors que les aliments industriels contiennent presque tous la quantité minimum requise (mais rarement optimum) de nutriments pour garder un chien en vie pendant de nombreuses années. Néanmoins, les dégâts occasionnés par une alimentation industrielle inadaptée aux particularités de son chien ou de piètre qualité deviennent visibles à moyen ou long terme. Les informations actuellement disponibles par différents supports permettent d'éviter facilement les erreurs de jugement quant à la constitution d'une ration ménagère « sur mesure ». A moins d'ignorer délibérément les recommandations les plus élémentaires - en faisant par exemple le choix de nourrir son chien avec les déchets de sa propre table - le risque de déséquilibre nutritionnel en alimentation ménagère reste très limité.

Tous les professionnels du chien recommandent l'usage d'une alimentation industrielle.
Vrai  XFaux
Les professionnels du chien (vétérinaires, dresseurs, éleveurs etc.) sont, comme les autres, soumis à la pression commerciale des ‘petfoodeurs', une pression d'autant plus importante qu'ils sont les toutes premières cibles des fabricants (en raison de leur pouvoir d'influence sur les propriétaires d'animaux domestiques). Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que la majorité des professionnels du chien recommandent l'usage d'aliments industriels qu'eux-mêmes bien souvent distribuent. Mais leur surmédiatisation, liée à la stratégie commerciale des fabricants (pensez aux slogans du type « recommandé par des éleveurs de champions » ou « parlez-en à votre vétérinaire »), ne signifie nullement que tous les professionnels du chien partagent leur point de vue. Mêmes s'ils restent minoritaires, de nombreux professionnels de la ‘planète chien' - vétérinaires, chercheurs, éleveurs, comportementalistes - militent en faveur d'une alimentation ménagère, sans pour autant se trouver sous « les feux de la rampe ».

En vingt ans, la qualité des aliments industriels pour animaux a fortement progressé.
XVrai
  Faux
Au cours de ces vingt dernières années, la Communauté Economique Européenne a entériné plusieurs textes renforçant la sécurité sanitaire des produits et sous-produits animaux entrant dans la composition des aliments pour animaux domestiques. Les fabricants eux-mêmes, répondant à la préoccupation des distributeurs et des consommateurs, investissent financièrement dans la recherche et, pour les plus grands groupes, s'efforcent de garantir la stabilité des formules qu'ils emploient. En France, une bonne partie d'entre eux sont adhérents de la FACCO (Fabricants d'Aliments pour Chiens, Chats et Oiseaux), fédération oeuvrant pour un engagement qualitatif des producteurs de petfood. Rappelons malgré tout que les engagements qui s'y rattachent ne sont que théoriques, car aucune base légale, même imprécise, ne les soutient. Si de gros efforts ont été entrepris par les industriels dans le domaine de la diététique animale, sur de nombreux points encore (taux de digestibilité de l'aliment, taux de matière sèche, nature et provenance des sous-produits, nature des additifs utilisés), ces derniers manquent souvent de transparence. Il appartient donc au consommateur de rester vigilant face au discours promotionnel de tel ou tel fabricant.

La mention « premium » me garantit l'accès à un aliment de haute qualité.
Vrai  XFaux
Théoriquement, le terme « premium » ou « super premium » désigne un aliment fabriqué à partir de matières premières de haute qualité, dont la formule nutritionnelle est stable. Mais en langage juridique, les mentions de type « premium » ou « super premium » sont des allégations. Rien ne règlemente ces appellations et les fabricants peuvent donc en user à leur guise.

Pour offrir à son chien une alimentation ménagère équilibrée, il faut avoir du temps devant soi.
XVrai
  Faux
La préparation de rations ménagères nécessite un budget temps plus important que la distribution de rations industrielles : acquisition régulière des différents ingrédients (acheter la viande, les légumes, les céréales etc.), rangement de chacun des ingrédients à sa place (alors qu'un aliment commercial complet se range en un seul endroit), préparation des repas (cuisson éventuelle, découpage, mélange des ingrédients etc.), nettoyage quotidien de la gamelle et des ustensiles utilisés (couteau, cuillère, casserole etc.), voire du sol autour de la gamelle... Pour toutes ces raisons, les aliments industriels - et en particulier les croquettes - restent statistiquement la formule privilégiée par les maîtres pressés.

Je peux très bien proposer à mon chien la même alimentation que la mienne.
Vrai  XFaux
Le chien est un carnivore !!! Son métabolisme digestif est fondamentalement différent de celui d'un omnivore tel que l'homme. Partir du principe que pour bien nourrir son chien, il suffit de le nourrir comme « soi-même » est donc une grave erreur qui aboutit à plus ou moins court terme à un déséquilibre nutritionnel grave, voire à une intoxication alimentaire (attention par exemple au chocolat et aux oignons, savoureux pour nous mais très dangereux pour le chien !). Pour cette raison, baser l'alimentation de son chien sur la distribution des restes de notre table est une formule à proscrire absolument.

La viande crue donne de l'eczéma aux chiens.
Vrai  XFaux
« Au temps de la bombe atomique, le préjugé ridicule que la viande soit nuisible au chien et qu'elle soit la cause de lésions eczémateuses, ne devrait plus avoir cours ». Cet extrait d'un précis d'élevage sur le Boxer publié en 1956 par le Boxer Club de France (Crépin Leblond Editeur) n'a pas pris une ride ! Le chien est un carnivore et la viande sous toutes ses formes est de fait l'aliment qu'il est prioritairement destiné à ingérer. Bien sûr, les allergies à la viande peuvent exister chez le chien comme chez n'importe quel autre animal, mais elles sont rarissimes. Lorsque des lésions eczémateuses apparaissent en lien avec l'ingestion de viande crue ou cuite, elles sont dans la quasi-totalité des cas la manifestation d'une allergie à un type bien identifié de protéines (bœuf le plus souvent) et non à la viande de manière générale.

La variété alimentaire provoque diarrhées et vomissements chez le chien.
Vrai  XFaux
Tordons le cou une fois pour toute à cette idée reçue, tout droit sortie du chapeau « marketing » des industriels de l'alimentation canine il y a plus de vingt ans et aujourd'hui encore resservie à tout propos, bien qu'elle soit sans fondement. La FACCO elle-même n'hésite d'ailleurs pas à conseiller sur son site Internet de varier les menus du chien en cas de lassitude. Dans les régimes dits « naturels », les changements d'ingrédients d'un repas sur l'autre sont parfois quotidiens et ne posent pas de problème particulier une fois le chien adapté à ce mode alimentaire. Au contraire, son système immuno-digestif s'en trouve renforcé. Le risque d'une grande variété alimentaire réside plutôt dans le fait que l'animal (qui reste un carnivore et n'est donc pas destiné au départ à « manger de tout ») entre en contact avec un large panel d'allergènes potentiels. Le passage d'une alimentation protéiquement stable (deux à trois sources maximum de protéines) à une alimentation multiprotéique (nombreuses sources de protéines) peut parfois déclencher chez les sujets au tempérament allergique des réactions cutanées (prurit, kératose, conjonctivite) ou digestives (diarrhées) indésirables. Dans ce cas, la solution consiste, soit à revenir à un régime (industriel ou ménager) mono ou bi protéique hypoallergisant (viande de cheval, de lapin ou d'agneau pour les protéines animales et pomme de terre, tapioca ou riz blanc pour les protéines végétales), soit à identifier le ou les aliments responsables des réactions allergiques pour les retirer du régime. D'après la Dépêche Vétérinaire, 80% des allergies et intolérances alimentaires chez les chiens concernent les céréales, le bœuf, le lait et les œufs.

Les céréales sont indispensables au régime alimentaire des chiens.
Vrai  XFaux 
La communauté scientifique est aujourd'hui d'accord pour affirmer que les céréales ne sont pas indispensables au régime alimentaire du chien d'un point de vue strictement nutritionnel. Leurs polysaccharides (glucides complexes) sont peu digestes et les protéines de certaines d'entre elles présentent même un fort potentiel allergisant. Néanmoins, les chiens dont le régime alimentaire exclue totalement les sources de glucides complexes (féculents) souffrent fréquemment de troubles dyspepsiques récurrents (reflux gastriques, vomissements de bile), liés à une hyperacidité gastrique. Bien choisies, suffisamment cuites et administrées en quantité raisonnable (jamais plus de 40% de la ration en alimentation ménagère, sauf cas clinique), les céréales jouent sur le système digestif un rôle anti-inflammatoire non négligeable.

Mon chien fait de belles selles : son alimentation est donc forcément de bonne qualité.
Vrai XFaux
Des selles bien formées et peu abondantes sont le signe d'une alimentation hautement digestible, la digestibilité étant un critère qualitatif clef du régime alimentaire. Néanmoins, ce seul critère ne suffit pas à définir la qualité globale d'un aliment : les notions d'innocuité et de couverture des besoins nutritionnels doivent également être considérées.

Tous les types d'aliments industriels se valent.
Vrai   XFaux
Non seulement les différents types d'aliments industriels sont rigoureusement incomparables (les durées et modes de cuisson, le conditionnement, les additifs alimentaires, la nature et le ratio des ingrédients ne sont pas les mêmes pour des aliments secs, humides ou semi humides), mais pour un même type d'aliment, vous aurez aussi affaire à des produits de qualité très variable en fonction des cibles (chiots en croissance, aliment light, chien âgé etc.), de la provenance des ingrédients et des choix économiques et nutritionnels des fabricants.

Je n'ai pas la patience d'élaborer les repas de mon chien : en choisissant un aliment industriel haut de gamme, je suis sûre de lui donner une alimentation parfaitement équilibrée.
Vrai   XFaux
Si votre choix ne tient pas compte des particularités métaboliques de votre chien, lui donner cet aliment haut de gamme, même s'il est hautement digestible, créera un déséquilibre nutritionnel nuisible à sa santé à plus ou moins long terme. Si l'information n'est pas accessible sur l'emballage ou le site Internet du fabricant, prenez au moins la peine de contacter le service client ou de calculer par vous-même le ratio protido-calorique de l'aliment afin de vous assurer qu'il correspond aux besoins énergétiques minimaux de votre propre chien.

Les croquettes préservent la santé bucco-dentaire de mon chien.
Vrai   XFaux
Ce mythe issu de vieux slogans publicitaires a la vie dure. Il n'a pourtant aucun fondement. Selon le Docteur Vétérinaire Tom Lonsdale, auteur d'un ouvrage sur l'alimentation canine à base de viande crue, 85% des chiens et chats nourris à l'alimentation industrielle souffriraient de parodontoses (tarte, déchaussement des dents, gingivites etc.). Nous n'avons hélas aucun élément de comparaison statistique avec les chiens nourris à la ration ménagère, mais qu'il s'agisse de viande, de pâtée ou de croquettes, les canidés comme le chien ne mâchent pas ou peu leur pitance avant de l'avaler. De plus, même en cas de mastication (certaines croquettes grand format sont conçues pour inciter le chien à mâcher), la texture des aliments secs pour animaux n'est pas assez dure pour avoir une action mécanique abrasive sur la plaque dentaire. Penser que manger des croquettes suffit au chien à entretenir sa dentition revient à penser que nous pouvons nous détartrer les dents en croquant des biscuits apéritifs.

Les os constituent un risque d'accidents digestifs.
XVrai
  Faux
Bien que le système digestif du chien, comme celui des autres carnivores, soit adapté à la digestion des os, cette dernière comporte toujours un certain nombre de risques, qui vont de la simple constipation aux perforations digestives (estomac, œsophage, intestins) en passant par les phénomènes de compaction (bouchon intestinal) ou d'étouffement. Sans intervention humaine, ces trois derniers phénomènes sont mortels en l'espace de quelques minutes à quelques heures.

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Commentaires (2)

1. Guillaume le 22/06/2007 à 11:12

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Bonjour,
Je souhaite changer les croquettes de mon chiot et prendre une autre marque mais il me reste environ 10 kg des anciennes croquettes puis-je mélanger les 15 kg de nouvelles croquettes avec les anciennes afin de finir le paquet?
Merci

2. Francq Carole le 25/02/2008 à 18:59

Envoyer un e-mail à Francq Carole
bonjour, j'ai un Dog de Bordeau de 2 ans et demi et aimerais le nourrir pas une alimentation ménagère. Quelles sont les aliments recomandés et en quelles quantités pour cette bête de 65kg? merci
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 01/02/2007