
| Accueil - News - Album photo - Livre d'or - Liens | ||||||
|
INGRID BETANCOURT CITOYENNE D'HONNEUR La campagne 'Ingrid Betancourt Citoyenne d'Honneur' est une campagne internationale destinée à soutenir les actions entreprises pour sa libération et pour la libération de toutes les personnes détenues en ce moment en Colombie (on parle de 3000 personnes en ce moment...). Le principe est simple : sous l'impulsion d'un comité de soutien local ou de manière spontanée, nous demandons aux autorités locales de nommer Ingrid Betancourt 'Citoyenne d'Honneur' de leur commune / municipalité. Cette décision doit être prise de la manière la plus 'officielle' possible compte tenu de l'environnement et faire l'objet d'une publicité locale et régionale. Le but est double : A travers les élus locaux nous voulons sensibiliser leurs électeurs. C'est une action qui dépasse les clivages de parti ou même de nationalité; c'est une prise de position citoyenne pour marquer clairement son support aux Droits Humains et à la Démocratie. C'est le rôle des élus de prendre position dans des cas comme celui-ci, et de le faire savoir à leur électeurs. Mais c'est surtout un moyen d'influencer ce qui se passe en Colombie - à la fois dans le camp gouvernemental et dans le camp des FARC. C'est un moyen de pression pour arriver à un dénouement non-violent de la situation. L'action dépasse la personne d'Ingrid : A travers la personne d'Ingrid, c'est la situation des Droits Humains en Colombie que nous voulons adresser. Tout comme la campagne d'Ingrid qui a été réorientée par sa maman Yolanda vers une action de soutien pour TOUS les kidnappés, c'est pour une solution globale du problème que nous nous battons. Cette solution inclut la libération d'Ingrid et de Clara Rojas, la libération de tous les autres détenus, et l'établissement - enfin - d'un État de Droit dans le pays. Dans cet état d'esprit, il sera proposé aux autorités locales qui le désirent de nommer Ingid Citoyenne d'Honneur pour représenter les (3.000 ?) personnes actuellement détenues en Colombie.
PROCLAMATION POUR LA LIBERTE DES OTAGES Article 1°. “Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et droits et dotés comme ils sont de raison et consience ils doivent se comporter fraternellement les uns avec les autres”. Article 3°.”Tout individu a droit à la vie, à la liberté et la sécurité de sa personne”. (Déclaration universelle des droits de l’homme) Appel de Yolanda Pulecio, mère d'Ingrid Betancourt Le 23 février prochain Ingrid Betancourt aura été privée de liberté depuis 3 ans, c’est à dire 1 095 jours, 26 280 heures ou encore 1 566 000 minutes, sans pouvoir agir pour son propre compte ni prendre ses propres décisions. Sa tragédie est à l’image de ce que vivent plus de 3000 séquestrés en Colombie. Y avez-vous songé plus d’une minute ? Ingrid incarne une femme qui s’affronte avec détermination et grandeur aux maux de la société colombienne. Sa lutte contre la corruption et pour la transparence des services publiques a mis plusieurs fois sa vie en péril ; son engagement permanent l’a poussée à être candidate à la Présidence de la République. La Vie sans Liberté est une vie sans dignité. La séquestration crée des lésions profondes dans la vie et la dignité des personnes. Aucune cause ne la justifie ; il est absurde d’invoquer un révolution supposée rendre sa dignité à un peuple, si elle s’appuie sur l’enlèvement de milliers de personnes. Lorsqu’ils ont enlevé Ingrid ils ont écourté sa campagne politique, ils lui ont enlevé sa liberté et, avec elle, sa dignité de vie. Aujourd’hui, Ingrid est devenue le symbole de la lutte pour la liberté de milliers de personnes en Colombie et à travers le monde.
A l’heure actuelle aucune des deux parties ne souhaitent la libération des otages. Ni la guérilla qui les considèrent comme butin de guerre, ni le gouvernement qui juge toute négociation comme étant un acte de faiblesse. Rendre la liberté et la vie à ces personnes est la meilleure manière de démontrer la solidité des institutions colombiennes. Il est urgent qu’un accord humanitaire mette définitivement fin à cette pratique inhumaine de la séquestration. Nous conjurons le Gouvernement Colombien de ne pas tenter de sauvetage « à feu et à sang » ; les séquestrés ont droit à la vie et la vie est le premier droit de toute nation. Il est besoin de volonté et décision politique pour trouver une solution qui ne s’applique pas au détriment de l’Etat et des institutions ; plusieurs expériences dans le monde l’ont ainsi démontré. Parce que “la Vie n’est pas une force pour la violence, mais pour la Liberté” Hannah Arendt
|
|
|||||
| Accueil - News - Album photo - Livre d'or - Liens | ||||||