Bienvenue,Marhaban.
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SAUVER LE PARC NATIONAL D'EL KALA


DANGER sur le
parc National d'El-Kala. Ce
parc abrite de nombreux lacs et
un écosystème unique dans le
bassin méditerranéen. Il a été
classé sur la liste du patrimoine
national et réserve de la biosphère par
l'UNESCO en 1990.
Aujourd'hui cette réserve naturelle est
menacée par le tracé de l'autoroute estouest.
D'autres solutions existent. Pour
éviter ce désastre écologique irréversible,
AGISSONS!
Une pétition a été lancée par des
acteurs conscients et avertis des
conséquences ravageuses du
tracé de cette autoroute...
pour lire, signer, et faire circuler
http://www.sauvonsleparc.org
contact@sauvonsleparc.org

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Pétition pour sauver le parc national d’El Kala
Le parc national d’El Kala (PNEK) est une aire protégée de 80 000 ha située dans
l’extrême nord-est de l’Algérie. C’est l’un des plus importants centres de biodiversité
en Méditerranée. Il rassemble sur une superficie relativement peu étendue plusieurs
écosystèmes typiques de cette région de la planète.
Sa partie marine est peuplée de faune et de flore qui ont pour habitat ses herbiers de
posidonies et ses récifs de corail rouge. La côte que se partagent des criques
rocheuses et de petites plages de sable servaient il n’y a pas si longtemps encore
d’abris pour le phoque moine ou de lieu de ponte pour la tortue verte ou la tortue
caouane. Les maquis littoraux de chêne kermès et les forêts de chêne-liège couvrent
les basses collines qui enserrent le complexe de zones humides unique en
Méditerranée. Ils cèdent la place au majestueux chêne zen dans la partie montagneuse
du sud.
C’est le domaine du cerf de barbarie, du lynx caracal, de l’hyène rayée, du renard roux
ou doré, de la mangouste, de la genette, du chat sauvage, du porc-épic, du hérisson,
de la loutre... Autour des lacs et des cours d’eau qui les alimentent, dans les
marécages et les sols détrempés, le chêne s’efface pour laisser la place à l’aulnaie, la
forêt humide de nos contrées. Le patrimoine du parc est impressionnant : 850 espèces
végétales, le tiers de la flore d’Afrique du Nord, 37 espèces de mammifères dont 2
chiroptères et l’hypothétique phoque moine, 21 rapaces nicheurs dont l’aigle pêcheur
et le faucon d’Eléonore, 70 espèces oiseaux d’eau dont le fuligule nyroca ou
l’érismature à tête blanche, 9 oiseaux marins, une centaine de passereaux, des
centaines de fleurs, d’orchidées, le nénuphar blanc, etc. Tous ont besoin de ces
habitats dans leur intégralité pour survivre et se reproduire naturellement. Un parc
national n’est pas, contrairement à l’idée répandue, un territoire figé sur une carte,
réservé exclusivement au tourisme ou au safari. Il a une fonction. C’est un outil
inventé pour gérer des espaces naturels et avec lequel, il y a 25 ans à El Kala, l’Algérie
a décidé de mettre sous protection l’inestimable patrimoine naturel de cette région.
Les parcs nationaux conservent la vie sous toutes ses formes et expressions et c’est là
le rôle qui leur a été confié lorsque l’homme a pris conscience des dégâts qu’il causait
à sa source de vie, de nourriture, de remèdes, de savoir, de récréactivité. En décidant
de créer un parc national à El Kala en 1983, l’Etat algérien a pris l’engagement d’y
laisser l’avantage à la nature et à son épanouissement au titre de part d’héritage des
générations futures. C’est le statut de l’aire protégée. Au fil des ans, le PNEK a eu à
subir des dégradations dont certaines sont extrêmement graves et probablement
irréversibles, mais elles ne causeront pas, mêmes toutes réunies, autant de tort que le
tronçon de 20 km de l’autoroute Est-Ouest qui doit le traverser dans sa partie centrale.
Ce petit bout d’autoroute, en dehors des nombreux dommages qu’il va engendrer, va
déclasser le parc national en lui faisant perdre son statut d’aire protégée au sens que
lui donnent les définitions et concepts de la conservation de la nature. Le parc national
ne pourra plus être appelé parc national. Il va donc disparaître et il n’y aura plus rien
pour assurer le minimum de protection à son territoire. Voilà où réside le véritable
danger apporté par ce bout d’autoroute. Il faut à tout prix empêcher cela. Il faut
différer la réalisation de ce tronçon et chercher des solutions qui contribuent à la fois
aux objectifs de conservation de la nature assignés au parc et à ceux du
développement du réseau routier. Les solutions existent. Elles font appel à
l’imagination, à la compétence, à la probité. Pour toutes ces raisons, les signataires de
cette pétition qui sera adressée à Monsieur le Président de la République demandent
de surseoir à la réalisation du tronçon de l’autoroute pour permettre de rechercher des
tracés qui ne compromettent pas l’existence du parc national d’El Kala.Sabine

Commentaire (1 Commentaire)
NORDINE - le jeudi 21 février 2008, à 14:03
Enfant,j'ai eu l'occasion de me baigner dans ce lac,l'eau était chaude,très agréable et on a même capturé des anguilles.L'écologiste que je voudrais être,pour que nos enfants puissent gouter aux mêmes plaisirs de la nature prie tous les adeptes de ce site de signer la pétition.SAUVEGARDONS LA NATURE.

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 20 février 2008

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