Complot ou délire paranoïaque?

    Pour tout ceux qui ne connaisse pas, Loose Change est un documentaire controversé écrit et réalisé par Dylan Avery et produit par Korey Rowe et Jason Bermas. Sorti en 2006 (pour la seconde édition), le film présente une explication alternative des attentats du 11 septembre 2001: il avance le fait que les attaques n'étaient pas le résultat du terrorisme islamique, mais d'une série d'événements intelligemment préparés par le gouvernement américain. Il a été diffusé par la compagnie des créateurs, Louder than Words (en français, Plus fort que les Mots) et a connu une certaine attention après avoir été diffusé sur une filiale de la Fox, WICZ-TV 1 et en france sur la Chaine Planète. Il est un des plus vu sur internet avec 10 millions de spectateurs.

Réalité ou Théorie du complot?
Chercheurs remettant en cause la version officielle du 11 septembre 2001

    Des chercheurs et intellectuels remettant en cause la version officielle du 11 septembre 2001 ont développé des explications alternatives aux attentats du 11 septembre 2001. Chercheur est à entendre au sens large, certaines des personnes présentes dans cette liste ne sont pas de formation scientifique.

- Nafeez Mosaddeq Ahmed : Nafeez Mosaddeq Ahmed est directeur exécutif de l'Institute for Policy Research & Development de Brighton. Six mois après les attentats du 11 septembre il publie The War on Freedom: How and Why America Was Attacked, September 11, 2001 (La guerre contre la liberté : Comment et pourquoi l'Amérique a été attaquée le 11 Septembre 2001), qui fut un bestseller aux États-Unis, en Allemagne et en Italie, pays dans lequel il remporte le Prix de Naples en 2001. Son deuxième livre, sorti en juillet 2005 est disponible en français depuis le 20 août 2006, il s'agit de La Guerre contre la vérité: 11 Septembre, désinformation et anatomie du terrorisme, Éditions Demi-Lune, 512 pages (ISBN 2952557152) (Traduit de l'anglais par Monique Arav et Kiersten Weeks)

- James Bamford : James Bamford est un journaliste d'investigation. Il est l'auteur de A Pretext for War : 9/11, Iraq, and the Abuse of America's Intelligence Agencies.

- Andreas von Bülow : Andreas von Bülow est un homme politique allemand, issu d'une prestigieuse famille. Il fut secrétaire d'État à la Défense. Il a publié Die CIA und der 11. September. Internationaler Terror und die Rolle der Geheimdienste (Piper Verlag GmbH, München 2003, (ISBN 3492045456))

- Bruno Cardeñosa : Bruno Cardeñosa est un journaliste et écrivain espagnol. Il a publié une sorte d'encyclopédie du 11 septembre : 11-S Historia de una infamia (Ediciones Corona Borealis, 2003, (ISBN 849564553X)). Il est également l'auteur d'une enquête de référence sur les attentats de Madrid.

- David Ray Griffin : David Ray Griffin est professeur de philosophie des religions et de théologie. Il est aussi l'auteur de deux livres sur le 11/9, qui ont été traduit en français : Le Nouveau Pear Harbor, questions dérangeantes à l'administration Bush, éditions Demi-Lune, septembre 2006, 288 pages, (ISBN 2952557128) (Traduit de l'américain par Pierre-Henri Bunel). * Omissions et manipulations de la Commission d'enquête sur le 11 Septembre, éditions Demi-Lune, septembre 2006, 360 pages, (ISBN 295255711X) (Traduit de l'américain par Pierre-Henri Bunel).

- Sander Hicks : Sander Hicks est l'auteur de The Big Wedding: 9/11, The Whistleblowers, and the Cover-Up, (ISBN 097527631X).

- Jim Hoffman : Jim Hoffman est mathématicien et ingénieur.

- Daniel Hopsicker : Daniel Hopsicker s'occupe du site Mad Cow Morning News [1]. Il enquête avec acharnement sur la plus grande "scène du crime" du 11 septembre qui n'a pas fini en ruine : Venice, Floride, où trois des quatre pilotes des pirates de l'air avaient appris à piloter. Auteur du livre Welcome to Terrorland: Mohamed Atta & the 9.11 Cover-up in Florida, (ISBN 0970659164).

- Peter Lance : Peter Lance est journaliste d'investigation, ancien correspondant de ABC News et remporta 5 fois les Emmy Award. Il est l'auteur de Cover Up : What the Government Is Still Hiding About the War on Terror, (ISBN 0060543558).

- Jim Marrs : Jim Marrs est l'auteur de Inside Job, Unmasking the 9/11 Conspiracies, (ISBN 1579830137).

- Thierry Meyssan : Thierry Meyssan est le premier à avoir pointé les supposées erreurs de la « version gouvernementale », tout d'abord sur Internet, puis en publiant 11 septembre 2001 : L'Effroyable imposture et Le Pentagate, respectivement en mars 2002 et septembre 2003.

- Michael C. Ruppert : Michael C. Ruppert est l'auteur de Crossing The Rubicon: The Decline of the American Empire at the End of the Age of Oil, (ISBN 0865715408). Il affirme que l'administration Bush avait connaissance des attaques; et pointe le vice président Dick Cheney comme le suspect numéro 1 pour le 11/9. En mai 2006, la première moitié de son livre a été publié en français : Franchir le Rubicon : Tome 1, Le déclin de l'Empire américain à la fin de l'âge du pétrole, (ISBN 2951834535)

- Webster G. Tarpley : Webster G. Tarpley est historien et un journaliste américain. Il s'est spécialisé dans l'étude des false flag operations, c'est-à-dire des opérations commandos ou terroristes utilisant de fausses revendications pour provoquer un engrenage conflictuel. Il a participé au Reopen 9/11 Tour organisé en Europe par le philantrope Jimmy Walter et aux symposium d'Alex Jones en Californie sur les attentats du 11 septembre. Il est membre de la conférence « anti-impérialiste » Axis for Peace. La Terreur fabriquée, Made in USA, éditions Demi-Lune, septembre 2006, 544 pages, (ISBN 2952557144) (Traduit de l'américain par Tatiana Pruzan et Benoît Kremer)

- Paul Thompson : Paul Thompson a écrit The Terror Timeline, A Comprehensive Chronicle of the Road to 9/11 and America's Response (ISBN 0060783389). Thompson a écrit son livre avec l'aide du Center for Cooperative Research. Cette organisation met d'ailleurs à disposition librement sur son site web une version intéractive du livre. La chronologie de Thompson devrait être disponible en français sur http://www.chronologie11septembre.info

- Michael Zebuhr : Michael Zebuhr préparait un doctorat de biologie à la Clemson University et figurait parmi les membres du mouvement des « Scientifiques pour la vérité sur le 11 septembre » ( Scholars for Reopen ), au sein duquel il jouait un rôle essentiel de coordination. Il fut assassiné d'une balle dans la tête le 25 mars 2006. Accompagné de sa sœur, d’un ami et de Mme Suzanne Strong, sa mère, il sortait d’un dîner à Minneapolis samedi 25 mars 2006 lorsque deux individus se sont approchés pour exiger le portefeuille de Mme Strong, qui leur a été remis sans résistance, a déclaré la police. Sans raison apparente, les deux agresseurs ont ensuite abattu Michael Zebuhr d’une balle dans la tête. Ce dernier est décédé 24 heures plus tard au Hennepin County Medical Center des suites de ses blessures.

- Dylan Avery : Dylan Avery est le réalisateur et le narrateur du documentaire Loose Change, un film qui remet en question l'explication officielle des attentats du 11 septembre 2001. Avery a 22 ans et vit à Oneonta, dans l'état de New York. En juin 2006, il est apparu à la conférence 9/11 + The Neo-Con Agenda Symposium organisée par Alex Jones, à Los Angeles en Californie. Selon une interview récente donnée au John Ziegler Show, Avery avait à l'origine prévu de faire un documentaire fictif jusqu'à ce qu'une recherche plus approfondie l'ait mené à croire que son "histoire supposée fictive n'était pas fictive du tout."

- Michael Moore : Michael Moore dans son film documentaite Fahrenheit 9/11, explique les liens entre la la famille Bush et la famille Ben Laden, et comment l'administration américaine a facilité le départ de membres de cette famille après les attentats du 11 septembre 2001. Il expose enfin ce que, selon son point de vue, seraient les motifs réels de l'invasion américaine de 2003 en Irak : la mainmise sur le pétrole irakien.

Attentats du 11/09/2001

                        Sites de destruction

- World Trade Center
- Pentagone
- Shanksville

                        Vols détournés

- Vol 11 American Airlines
- Vol 175 United Airlines
- Vol 77 American Airlines
- Vol 93 United Airlines

Attentats : les faits

    Avec leur charge en carburant estimée à 45 000 litres chacun, les avions ont été utilisés comme bombes incendiaires volantes. Des quatre avions détournés, seul le vol UA93 ne put atteindre sa cible, s'étant écrasé dans une mine à ciel ouvert désaffectée de la Pennsylvanie alors qu'il se dirigeait vers la capitale. Selon le rapport officiel, quelques passagers et membres d'équipage ont pu passer des appels téléphoniques mentionnant la présence de pirates de l'air armés de cutters, qu'ils ont utilisés pour menacer ou tuer du personnel navigant et des passagers lors de la prise de contrôle de l'avion. La commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis, n'a pu seulement établir que deux des pirates de l'air avaient récemment acheté des couteaux multifonction Leatherman. Des menaces de bombe ont été faites sur trois des avions (pas sur l'American 77).

Impacts et dommages
Degâts sur le Pentagone


                        WTC1

    À 8 h 46 (heure locale) (UTC 12 h 46 ), le vol AA11 percutait quasi perpendiculairement en son centre la face nord-est de la tour jumelle Nord5, son angle de gîte (22°) résultant en une emprise sur quatre étages (94 à 97). Animé d'une vitesse estimée à 750 km/h, l'avion laissait dans la façade son empreinte partielle (35 m pour 48 m d'envergure), les extrémités des aîles n'occasionnant que des dommages superficiels. Les dommages occasionnés à la structure externe ont été chiffrés à 36 poutres sectionnées (13 en moyenne par étage atteint, soit 5% du pourtour). Les dommages sur la structure centrale restent inconnus. Seule une partie de train d'atterrissage ressortit par la face opposée, après avoir perdu 95% de son énergie, et sera retrouvée à un coin de rue, quelques 385 mètres plus loin6. Le FBI affirmera avoir retrouvé à proximité le passeport intact de l'un des kamikazes. Avec tous les ascenseurs en panne et les escaliers rendus impraticables, les personnes situées au-dessus des étages atteints furent piégées et enfumées.

                          WTC2

    À 9 h 03, le vol UA175 pénétrait de biais la face sud-ouest de la tour Sud, à quelques 7 mètres de son centre. L'évènement a pu être largement enregistré par les télédiffuseurs qui couvraient l'attentat contre la tour Nord. La vitesse estimée de l'avion, 940 km/h, lui accordait environ 60% de plus d'énergie que le vol 11. Mais, frappant la tour entre les étages 79 et 81, il laissait une empreinte moindre (26 m d'envergure) malgré un angle de gîte plus important (31°) car à ce niveau la structure extérieure était (deux fois) plus résistante qu'au niveau de l'étage 95. L'angulation de la direction de vol a fait que la carlingue et la moitié tribord de l'appareil ne pouvaient pas rencontrer la structure interne des poteaux porteurs, permettant ainsi à un moteur, un train d'atterrissage et un morceau de carlingue de ressortir par l'angle est du bâtiment et d'être retrouvés jusqu'à 400 m de distance. L'avion sectionna 23 colonnes de la structure externe (8 par étage en moyenne, soit 3% du pourtour), dommages auxquels il faut ajouter ceux réalisés dans l'angle oriental par la sortie du moteur et du train droits. Les dommages subis par la structure centrale sont inconnus, mais moindres que ceux de la tour Nord, raison pour laquelle les ascenceurs ont fonctionné durant un quart d'heure (jusqu'à 9h03).

                     Le Pentagone


    À 9 h 37, Le vol AA77 pénétrait la partie centrale de l'aile occidentale du Pentagone selon un axe incliné de 52° par rapport à la façade, l'avion filant à la vitesse estimée de 850 km/h. Les traces qu'il laissait sur divers dispositifs situés en avant du bâtiment (lampadaires abattus, muret entamé, compresseur endommagé) ne sont compatibles qu'avec les caractéristiques d'un Boeing 737 ou 7577. L'avion pénétra au centre d'une section en achèvement de rénovation, la façade extérieure venant d'être renforcée pour résister à une attaque terroriste (poteaux d'acier, couverture de kevlar). Avec l'impact se produisait une puissante explosion dont les caractéristiques, décrites par des témoins8 et en partie enregistrées par la caméra de surveillance du parking nord (éclair argenté, vague lumineuse, front blanc, couleur rouge intense,onde de choc), correspondent à celles d'une déflagration d'explosifs. Plusieurs témoignages de militaires aguerris ont par ailleurs rapporté avoir senti une odeur de cordite. Certaines pièces de l'avion (bouteille d'oxygène) ont été projetées à une centaine de mètres en arrière de l'impact et la pelouse devant le bâtiment était jonchée de 'confettis' d'aluminium qui étaient retombés 'en pluie'. Quelques rares pièces reconnaissables furent retrouvées (parties de moteur, train d'atterrissage, fuselage, empenage). Non seulement les colonnes d'acier ont été détruites sur une largeur d'une dizaine de mètres, mais il en a été de même d'un ensemble de colonnes de soutien des étages en béton, ce qui a conduit d'ailleurs à l'effondrement de la section d'étages une demi-heure plus tard. Un objet très massif non identifié s'est frayé un chemin dans ce réseau de colonnes pour réaliser finalement un orifice circulaire de 2.3 m de diamètre dans le mur interne de l'anneau C du bâtiment. Quelques témoins ont dit avoir aperçu, parmi d'autres débris, comme un nez d'avion au pied de cet orifice, ce qui reste incompréhensible en raison de son extrême fragilité. Les vestiges laissés par l'attentat se révèlèrent fortement radioactifs (à 20 km du site, le niveau de radioactivité était 8-10 fois le niveau normal). Une enquête indiqua qu'il s'agissait d'uranium appauvri (Boeing avait déjà reconnu utiliser l'uranium appauvri comme contrepoids suite au crash du 747 d'El Al près d'Amsterdam). Les équipes travaillant sur le site dévasté du Pentagone furent conséquemment tenues de porter des équipements de protection. il n'y eut cependant pas d'enquête médicale par la suite pour les personnes ayant inhalé les poussières de l'attentat.

Les incendies

    Instantanément libéré par l'éclatement des aîles contre les façades, le kérosène explosa en boules allant du jaune à l'orangé, engendrant des feux qui allaient se déplacer au fur et à mesure de l'épuisement des combustibles (les flammes devenant de moins en moins visibles), voire de l'embrasement de nouveaux matériaux. La combustion instantannée de cette masse résultait aussi en une pénurie d'oxygène, les fumées, grises et légères après l'épuisement du kérosène, virant au noir au bout d'un quart d'heure. La relative faiblesse des incendies est cohérente avec le fait que nulle part ne fut constaté de rougissement de parties en acier (à partir de 700°C), ni même d'éclatement de vitres (au-dessus de 600°C). La température maximale de combustion du kérosène (en mélange avec l'exacte quantité d'oxygène nécessaire) est de 800°C. Malgré l'épuisement immédiat du kérosène, la médiocrité des feux à l'effondrement et l'apersion d'eau sur les gravas accumulés, des zônes de hautes températures (au-dessus de 700°C) ont persisté des jours durant d'après une étude de la U.S. Geological Survey. 100 jours après, des feux étaient toujours actifs.

                            WTC1

    Le kérosène en ignition se répandit dans les trois étages les plus touchés ainsi que la cage centrale des services, le souffle atteignant le rez-de-chaussée. Les feux restèrent contenus dans l'espace de l'impact, à l'exception d'un surgissement au 105ème étage qui exhiba l'unique émergence de flammes du bâtiment. L'effondrement de la tour Sud induit une réactivation des feux à l'intérieur du bâtiment (fumée plus volumineuse et plus grise). La béance laissée par l'impact, mettant 'à vue' le coeur du bâtiment, resta en permanence un trou noir, signalant ainsi l'absence d'incendie au niveau de la cage des services.

                           WTC2

    L'inclinaison de l'impact fit que le kérosène de l'aîle droite ressortit par les façades en trois énormes boules de feu. Il s'en suivit que l'incendie subséquent fut bien moindre que pour la tour Nord et resta très localisé. Au moment de l'effondrement, les feux donnaient des indications d'étouffement, seule une fumée noire étant visible, qui s'échappait du bâtiment. L'équipe de pompiers qui était arrivée au 78èmeétage avait signalé la persistance de deux feux et demandé l'envoi de lances pour les éteindre. Quelques minutes plus tard, la tour s'effondrait avant que put être transmis l'ordre d'évacuation émis par le poste de commandement des urgences situé dans le WTC7.

                      Le Pentagone


    L'incendie déclenché par l'attentat a été violent mais circonscrit à la partie nord de l'aîle frappée. La chaleur dégagée par l'incendie était si intense que le béton se fendit, des vitres furent liquéfiées, l'arrière d'un camion pompier, à poste face à l'héliport au moment de l'impact, eut l'arrière partiellement fondu11 et que les pompiers ne purent jusqu'à 13h00 approcher la zône d'impact. L'incendie était encore actif 18 heures plus tard.

Théories sur le complot ayant abouti aux attentats du 11 septembre 2001

    Des personnes de différents milieux (journalistes, universitaires, militaires ou simples citoyens) doutent du compte-rendu gouvernemental des évènements entourant les attentats du 11 septembre 2001. Certaines proposent des théories et des explications alternatives et s'inscrivent dans un mouvement pour la vérité. Elles sont qualifiées par leurs détracteurs de théories du complot sur le 11 septembre 2001. Leurs partisans peuvent en retour rappeler que la théorie du complot par excellence est la théorie officielle du complot du réseau terroriste Al-Qaïda dirigé et financé par Oussama Ben Laden. Soulignons qu'il n'existe pas à ce jour de version judiciaire des attentats, aucun jugement n'ayant à ce jour été rendu sur les attentats eux-mêmes . Ce vide explique en partie la polémique. (Attention, certains des "faits" décrits peuvent-être faux ou détournés de leur sujet initial, et ne constituent aucunement des preuves. Le lecteur est appelé à être très prudent sur son analyse et à se rapporter lorsque cela est possible aux sources identifiées).

Principales catégories

    Les thèses des diverses théories du complot se divisent en deux grandes catégories : celle promue par l'administration Bush et celle de tous ceux qui la considèrent comme partiellement ou totalement mensongère.

Le complot terroriste (Al Qaida)

    La première théorie est en fait celle de la version officielle : attentats du 11 septembre 2001, qui s'appuie sur un complot ourdi par Al-Qaida, organisation terroriste dirigée par Ben Laden, lui-même hébergé et protégé par les Talibans. Une théorie soutenue rapidement par l'administration Bush a visé à étendre la théorie officielle pour permettre la guerre en Irak. Cette théorie impliquait l'Irak et Saddam Hussein, en créant des liens entre Ben Laden et le dictateur irakien. Il a été depuis prouvé et accepté par les autorités américaines que l'ancien président irakien n'avait aucune confiance en Al-Qaida et lui refusait toute aide, comme l'atteste le Sénat des États-Unis. Depuis, le président américain a reconnu que Saddam Hussein n'avait rien à voir dans ces attentats. Le complot intérieur L'idée selon laquelle les événements survenus le 11 septembre 2001 sont le fait d'un complot intérieur au sein des États-Unis se divise en deux grandes familles :

- Théorie LIHOP (Let It Happen On Purpose) : le gouvernement a laissé faire et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait.

- Théorie MIHOP (Make It Happen On Purpose) : le gouvernement a provoqué les actions terroristes sur son territoire. On peut mentionner également des théories, moins courantes, qui proposent une autre explication (autres causes, autres responsables) aux attentats : théorie du gouvernement secret, du complot russe, ... Différents éléments d'enquête ont systématiquement été bloqués par le gouvernement américain. Ce qui serait une preuve d’une connaissance préalable voire d’une implication de ce dernier dans les attentats, alors qu'il peut être aussi question de masquer son incompétence ou pour de simples raisons politiques. Comme exemple, on peut citer la première enquête du Congrès qui a été expurgée de 28 pages, à la demande de l'administration Bush.

LIHOP

    Théorie allant dans le sens d’une connaissance préalable, par le gouvernement américain, de ces attentats préparés par Al-Qaida, et donc de l’éventualité d’une « aide passive » ainsi que d’un bénéfice tiré des attentats (délits d’initiés). Le fait que le NORAD n'ait pas réagi aussi rapidement que lors des alertes précédentes au détournement des avions est notamment considéré par les conspirationnistes comme un indice que les attentats se sont déroulés avec l'aide passive de certaines personnes ou organismes faisant partie du gouvernement américains. De plus des exercices militaires se déroulaient au moment de l'attaque.

MIHOP

    Théorie allant dans le sens d’une implication à proprement parler du gouvernement, qui aurait contribué aux attentats : théorie de la démolition contrôlée des tours. Différents groupes pensent notamment que les tours jumelles du World Trade Center, ainsi que la tour n° 7 auraient volontairement subi une destruction contrôlée à l'aide de charges explosives placées à l'avance dans les tours par le gouvernement américain. Théorie expliquant qu'en fait ce serait le gouvernement américain lui-même qui aurait préparé ces attentats, par l'infiltration de groupes terroristes par des agents de la CIA, et en accusant Al-Qaida de les avoir réalisés, tout cela dans le but d'avoir un prétexte pour attaquer l'Afghanistan et l'Irak (en inventant un lien entre Al-Qaida et Saddam Hussein) afin de pouvoir s'emparer des puits de pétroles de ces pays. Théorie remettant en cause la version officielle des faits : polémique sur le crash du Pentagone, théorie des avions télécommandés, etc.

Indices en faveur d'une connaissance préalable du gouvernement

    En juin 2001, deux services de renseignements allemands (BND) préviennent les Américains en disant : « Des terroristes du Moyen-Orient ont l'intention d'utiliser des avions commerciaux pour attaquer des bâtiments symbolisant la puissance économique, militaire et politique de l'Amérique. » (The Washington Post, 14 septembre 2001)
Le 26 juillet 2001, CBS NEWS annonce que le ministre de la Justice, John Ashcroft a arrêté de voler sur des lignes aériennes commerciales du fait d'une ré-évaluation des menaces contre les vols commerciaux. Ashcroft déclare à la presse qu'il n'a aucune idée de ce qui a causé cette ré-évaluation. Plus tard, des fonctionnaires du département de la Justice témoigneront que « le Ministre avait été prévenu d'attentats avec des avions de ligne »
Du 4 au 30 août 2001, le président Bush passe ses vacances dans son ranch du Texas, à Crawford. En permanence, des F-15 et des F-16 sont en l'air pour surveiller son domaine. C'est la première fois que quelque chose de ce genre se produit (CounterPunch, 18 septembre 2002).
Le 6 août, le président Bush prend connaissance d'une note intitulée « Bin Laden Determined to strike in US ».
Le 4 Septembre, la Maison Blanche approuve les plans afin d'envahir l'Afghanistan.
Le 10 septembre, selon Newsweek, plusieurs hauts fonctionnaires du Pentagone ont soudain annulé leur voyage prévu pour le matin suivant, apparemment par souci de sécurité.
Bush passe la nuit du 10 au 11 septembre à Sarasota, en Floride. Sur le toit plat d'un bâtiment annexe, des missiles sol-air sont installés et des militaires les accompagnent. Selon un journal, jamais on n'avait vu cela auparavant.
Note : depuis qu'un Piper Cub s'est écrasé sur une serre de la Maison-Blanche sous Clinton, les mesures de protection anti-aériennes de la présidence avaient été renforcées.

Le comportement du Président

    La localisation du Président à l'école élémentaire Emma E. Booker à Sarasota en Floride le matin des attaques était largement diffusée dans la presse locale. Toutefois, après que le deuxième avion eut percuté le World Trade Center, le Secret Service a autorisé le Président à rester dans la salle de classe pendant 10 minutes supplémentaires et ensuite à prononcer un discours à la nation depuis cette même école. Le fait que l'emploi du temps du Président ce jour-là était connu du public pourrait en lui-même être une raison plus que suffisante pour évacuer d'urgence le Président de l'école pour non seulement protéger le commandant en chef et son équipe, mais aussi pour assurer la sécurité des enfants et des professeurs de l'école. Les partisans de cette théorie soutiennent que le Secret Service n'avait aucun moyen de savoir si parmi les centaines d'avions commerciaux volant à proximité immédiate, il n'existait pas de "missiles" potentiels visant l'école élémentaire Booker, alors que les détracteurs annoncent que le nombre d'avions détournés était identifié. Quoiqu'il en soit, le Président est resté dans l'école relativement longtemps avant d'etre évacué vers Air Force One. Les partisans de la thèse officielle utilisent ce point pour justifier que l'administration Bush n'était pas au courant et n'a pas vu dans les deux premiers crashs tout le danger associé. Les partisans du complot d'état utilisent ces faits pour soutenir la thèse que l'administration Bush connaissait suffisamment les attaques pour être convaincue qu'il n'y avait pas de menace imminente visant le Président des États-Unis. Ainsi, selon cette théorie, on pourrait penser que, "comme l'indique la procédure standard rappelée par les conférences de presse du Secret Service, il aurait agi immédiatement en déplaçant le Président vers un lieu sécurisé. Le personnel et les journalistes affectés à la Maison blanche ont rapporté qu'ils ont été embarqués d'urgence dans Air Force One et que l'avion a effectué un décollage très inhabituel et brutal - certains prétendant même que l'avion avait décollé avec un angle supérieur à 55 degrés (« presque vertical »). D'autres notent que, à l'inverse du personnel à la Maison blanche, Bush se trouvait à des centaines de kilomètres de toute cible nationale potentielle et à des centaines de kilomètres des cibles effectives à Washington et à New York. Toutefois, ceux qui critiquent l'attitude du Président ce jour là argumentent que cette explication ne justifie pas le manque de considération pour la sécurité immédiate du Président dans la mesure où son apparition dans l'école était une information connue du public depuis des jours, sinon des semaines avant le 11 septembre 2001." Certains en ont déduit que le Secret Service savait que le Président n'était pas menacé par une attaque imminente ce jour-là, dans la mesure où les procédures standards n'ont apparemment pas été respectées. Certains défenseurs de Bush justifient son attitude en disant qu'il voulait éviter « de paniquer les élèves de l'école » avec un départ trop rapide, mais un départ beaucoup plus expéditif aurait pu être effectué sans pour autant engendrer une panique. Indices en faveur d’une participation du gouvernement.

Les simulations militaires ayant eu lieu le matin du 11 septembre

    Plusieurs enquêteurs ont évoqué le fait que les nombreuses simulations militaires et les exercices de préparation à un désastre qui ont eu lieu le matin du 11 septembre 2001 ont pu servir de couverture aux véritables attaques. Parmi ces enquêteurs, on trouve la député Cynthia McKinney, le journaliste Webster G. Tarpley, l'économiste Michel Chossudovsky et Michael Ruppert, fondateur de From the Wilderness. Le matin du 11/9, les simulations militaires et les exercices suivants ont eu lieu sous le contrôle de l' US Air Force, NORAD, CIA, NRO, FAA et la FEMA: L'opération Northern Vigilance, un exercice annuel de l' Air Force simulant une attaque russe, dans lequel les chasseurs de la défense aérienne qui patrouillent normalement au Nord-Est sont redéployés sur le Canada et l'Alaska. Les opérations Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, un exercice combiné (un attaquant et un défenseur) simulant des détournements d'avions et l'injection de faux signaux d'avions sur les radars. L'opération Northern Guardian qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley. Un exercice du National Reconnaissance Office, prévu à 9 h, simulant le crash d'un petit avion d'affaires suite à un problème mécanique, sur l'un des quatre bâtiments de son quartier général. Cependant, selon une porte parole de l'agence, « l'exercice a été annulé dès que la vraie attaque a commencé » Avec au moins cinq scénarios de détournement d'avions se déroulant pendant ces exercices militaires, les radars de la NORAD et de la FAA auraient sans doute affiché un grand nombre d'avions détournés, ce qui aurait eu pour effet d'affaiblir et de retarder la réponse à une attaque réelle. La député McKinney a questionné le ministre de la Défense Donald Rumsfeld à deux reprises sur ces exercices militaires du 11 septembre, lors de son témoignage devant le Congrès. Les partisans de la thèse officielle réfutent l'accusation, en proposant l'hypothèse que les terroristes auraient pu être au courant de certains de ces exercices, ce qui aurait motivé le choix de leur date. Si cela est vrai alors les terroristes auraient bénéficié d'informations provenant d'agents infiltrés - des taupes - au sein de l'administration de l'armée des États-Unis.

Les théories alternatives au sujet des faits Démolition contrôlée des tours

Versions officielles La FEMA, le MIT et le NIST ont publié des études sur ces effondrements.

    L'effondrement des tours a également donné lieu à diverses spéculations. Tombant en 10 et 8 secondes, elles présentent selon les des tenants de la théories du complot les caractéristiques spécifiques d'une démolition contrôlée et d'une chute quasi-libre.

Séismes enregistrés peu avant/durant l'effondrement

    Des pointes sismiques de 2,1 et 2,3 ont respectivement été enregistrées par l'Université Columbia lorsque la Tour nord et sud ont commencé à s'effondrer. Ces secousses, qui auraient eu comme épicentre le sous-sol des Tours jumelles, étaient brèves mais violentes, et seraient attribuables, selon les partisans des théories du complot, à des explosions à la base des tours, suffisamment puissantes pour avoir affaibli d'un seul coup la structure de base des édifices et provoqué leur effondrement. Il est à noter que dans la technique de démolition contrôlée par implosion, l'étape de la destruction de la structure de base d'un édifice est nécessaire pour entraîner la structure verticale à s'effondrer sur elle-même, une fois que le centre de l'édifice a été affaibli. Si de la thermite ou des explosifs avaient déjà été utilisés sur les "noyaux" traversant le centre de chaque tour, il ne manquait qu'une puissante explosion à la base pour déclencher l'effondrement. Il est également intéressant d'aller voir les informations relatives à l'échelle de Richter, où on découvrira qu'on enregistre en moyenne 1000 tremblements de terre de ce type par jour, qui ne sont généralement pas ressenti par les individus. Enfin, l'utilisation d'explosifs dans les tours n'implique pas la participation de l'administration Bush. Le paragraphe suivant conforte cette théorie, sans pour autant mettre en cause l'administration Bush, mais plus l'opportunisme des terroristes.

Les Tours jumelles mises hors-tension les 8 et 9 septembre 2001 ?

    Scott Forbes, un employé-cadre de la firme Fiduciary Trust, située aux 90e, 91e et 94e étages de la Tour sud a rendu un témoignage sur quelques sites d'information alternatifs concernant la mise hors-tension d'au moins la moitié de la Tour sud du WTC durant la fin de semaine précédant le 11 septembre, et en plus de l'intervention d'une multitude de techniciens dans l'édifice. Cette opération, qui avait soi-disant pour but de mettre à jour le système de câblage réseau sur une bonne partie de l'édifice, a nécessité la coupure du courant électrique durant 30 heures, et cela incluant la mise hors-tension de tout le système de sécurité et de surveillance par caméra de la Tour sud. Alors qu'il travaillait à remettre le réseau informatique de la compagnie en marche le dimanche 9 septembre, Forbes a noté une grande activité dans l'édifice, sur différents étages, alors que plusieurs équipes de techniciens entraient et sortaient aléatoirement, et ce alors que les caméras de sécurité étaient non-fonctionnelles et sans aucune vérification électronique de sécurité pour les personnes qui entraient et sortaient. Cet indice donne du poids à la théorie voulant que les Tours jumelles auraient été préalablement truffées d'explosifs ou de thermite lors d'une opération secrète sous la couverture des autorités, rendant ainsi possible la destruction complète des édifices lorsqu'ils seraient frappés par les avions, moins de deux jours plus tard.

Probabilité de l'écroulement vertical d'une tour

    Pour certains, aucun effondrement vertical de tour n'a eu lieu sans explosion contrôlée dans l'histoire de l'architecture ; or il y a eu un tel effondrement pour les deux tours jumelles et pour la tour 7 du complexe quelques heures plus tard. Un effondrement impossible en 10 secondes Les tours jumelles auraient mis 8 et 10 secondes pour s'effondrer. Une boule de billard lâchée dans le vide depuis la hauteur du WTC mettrait 9.2 secondes avant de toucher le sol. Or, selon les partisans de cette théorie, il est physiquement impossible, en suivant la théorie officielle d'effondrement successif des planchers, que les tours aient mis ce temps. En effet pour que le bloc supérieur ait atteint le sol en si peu temps cela suppose que les étages inférieurs n'aient offert aucune résistance. Cependant si on prend la théorie officielle, c'est le poids des étages supérieurs qui a progressivement fait céder les planchers en dessous. Or, avant de casser, les planchers auraient dû ralentir la chute en raison de leur résistance. Selon des modèles mathématiques la chute, telle que décrite dans les rapports officiels, aurait pris plus d'une minute. Pour les plus sceptiques, il est nécessaire d'ajouter que la chute libre d'un objet ne dépend absoluement pas de sa masse (la physique le démontre très facilement). Ainsi un immeuble de plusieurs milliers de tonnes tombe aussi rapidement qu'une boule de billard (dans le cas où l'immeuble en question ne s'oppose aucune résistance à lui-même, autrement dit si les principaux organes de soutien du building ont été explosés).

Cas de la tour n° 7

    Le bâtiment 7 n'a été touché par aucun avion, n'a subi que des dommages superficiels légers dûs à l'effondrement des Tours jumelles, et était séparé des tours par une autre tour restée debout. Quelques personnes écrivent que la vitesse de son effondrement est égale à la chute d'un objet dans le vide (sans frottements autres que ceux dus à l'air), ce qui est impossible sans implosions contrôlées. De plus, il est important de constater que cet immeuble abritait des bureaux de la C.I.A., des services secrets, de l'I.R.S., le bunker de Rudolph Giuliani et 3000 à 4000 dossiers sur des investigations à Wall Street. La version officielle veut que l'écroulement soit dû à un incendie (qui, pour le gouvernement, aurait été allumé par des parties des deux tours du WTC en feu tombant sur l'immeuble) alimenté pendant plusieurs heures par des réserves d'essence. Mais jamais un bâtiment en acier ne s'est ainsi effondré à cause du feu. Par exemple lors de l'incendie du Windsor à Madrid les 12 et 13 février 2005 qui a duré près de 20h, le bâtiment fut ravagé par les flammes, mais est resté debout. De plus le rapport de la FEMA serait une « blague », vu son manque de reconnaissance de faits évidents concernant l'effondrement des trois édifices.

Le propriétaire du WTC dit avoir autorisé la destruction controlée de la tour 7

    En ce qui concerne l'effondrement de la tour 7, Larry Silverstein, propriétaire de ce bâtiment et des Tours jumelles à la date des attentats, a admis dans un documentaire diffusé sur la chaîne PBS en septembre 2002 et intitulé America Rebuilds qu’il a lui-même décidé, conseillé en cela par le FDNY (Fire Department of New York) de la destruction contrôlée du WTC7 le jour de l’attaque. L’emploi par Silverstein du verbe anglais Pull renverrait au jargon désignant les destructions planifiées de bâtiments grâce à des explosifs. Un indice supplémentaire de la destruction prévue de la tour 7 aussi nommée "Salomon Brothers Building" : la BBC a annoncé la destruction du bâtiment 7 plus de 30 minutes avant qu'il ne soit effectivement à terre (on peut distinguer le bâtiment sur l'enregistrement en Live qui en annonce l'effondrement, derrière la journaliste Jane Standley).

Implosion programmée de la tour n°7 ?

    De l'avis d'experts dans le domaine de la destruction de bâtiments par implosion, la vidéo de l'écroulement de la tour est sans aucun doute possible la conséquence d'un travail minutieux réalisés par des hommes de l'art, plutôt qu'une conséquence de la chute des deux tours jumelles. Par ailleurs, l'hypothèse de la destruction programmée décidée le jour même dans un souci de préserver les personnes, biens et immeubles alentour, souffre d'une faille majeure. Il est en effet peu plausible que des experts en explosifs se soient rendus sur place, dans les flammes et le danger, afin de positionner minutieusement les explosifs, les câbles et les détonateurs afin de procéder à l'implosion de l'immeuble.

Cas des tours 1 et 2 (Twin towers)

    L'écroulement vertical et rapide des tours est sans doute une des choses les plus controversées, des chercheurs comme Jeff King, professeur du MIT, ou très réputés comme Jim Hoffman (surface d'Hoffman), ainsi que le cabinet d'architecture Weidlinger Associates démentent la théorie de l'effondrement dû uniquement à la chaleur. Pour eux, la structure du noyau de la tour n'aurait pas pu permettre un effondrement vertical.

Témoignages d'explosions

    De nombreux témoignages oraux (policiers, pompiers, journalistes, civils) et documents vidéos, montrent une détonation à la base de la tour 1 environ 9 secondes avant les écroulements. Une caméra qui filmait d'une autre tour à sursauté sous la vibration de l'explosion. De plus, des survivants, ainsi que des pompiers, auraient entendu ou senti le souffle d'explosion à l'intérieur des tours, aux premiers niveaux longtemps après les impacts des avions. Les policiers, pompiers, journalistes et civils et de nombreuses vidéos témoignent également d'explosions en série le long de la tour au fur et à mesure de la chute. Les éléments compris dans la tour (mobilier de bureau, papiers, ordinateurs) ne permettent pas d'expliquer de telles explosions. Certaines de ces explosions sont très violentes, expulsant des débris à plusieurs dizaines de mètres de distance. Un des piliers d'angle de la tour 1 reste debout sur plusieurs centaines de mètres pendant quelques secondes vu du village ouest de Manhattan. (cela ne permettant pas a priori de conclure quoi que ce soit). La chute des débris et le nuage de poussière ne respecte pas les lois de la gravité d'un effondrement. La forme que prend le nuage de poussière en pain de sucre implique une propulsion des débris vers le haut depuis le sommet de la tour (une explosion). Dans le cas d'une simple chute le nuage monterait moins haut. Dans le cas des tours 1 et 2, des explosions horizontales "en bouchon de champagne" appelées squibs dans le jargon anglais des démolisseurs, sont nettement visibles en deçà du panache de poussière au fur et à mesures que les tours s'effondrent. En résumé, le WTC aurait été miné d'explosifs à des endroits stratégiques, explosions qui sont détectables sur les vidéos et les images disponibles. Une hypothèse alternative aux explosifs, et non moins probable, est l'utilisation de thermate composée de thermite et de souffre entre autres pour assister à l'effondrement des tours. La thermate provocant une chaleur suffisamment intense pour mettre en fusion en l'espace de peu de temps des poutres d'acier à l'épreuve du feu telles que celles dans la structure du WTC. Son utilisation explique les traces de souffre retrouvées dans les débris ainsi que le dessin de coupe biseautée caractéristiques des démolitions contrôlées visibles sur certaines poutrelles. Il existe également une vidéo montrant de la matière en fusion produisant des étincelles (thermite ?), quelques secondes avant la chute de la tour 2.

Études du crash d'un avion de ligne sur les tours

    Selon une étude réalisée en 1964 lors de l'élaboration des plans du WTC, le crash d'un Boeing 707 volant à 600 mph (963 km/h) n'aurait pas causé son effondrement. Les caractéristiques de cet avion seraient quasiment identiques, pour ces conspirationistes, à celles des avions détournés ; il est à noter que, lors du procès concernant le premier attentat contre le WTC en 1993, des experts avaient annoncé que les tours ne résisteraient pas à un Boeing 767 (le type d'avion utilisé). Selon les architectes qui en ont dessiné les plans, le World Trade Center a été conçu pour résister à un choc avec un Boeing 707 volant à vitesse réduite, dans l'hypothèse d'un choc en cas d'égarement dans un brouillard intense.

Température de fusion de l'acier et température développée par l'incendie du carburant

    Des questions importantes auraient été ignorées par les médias : par exemple, la température n'aurait pas été suffisante pour que la fragilisation des structures métalliques provoque l'écroulement. La température de fusion de l'acier étant de 2 700 °F (1 482 °C), et la température maximum que peut atteindre le carburant de ce type d'avion étant de 1 800 °F (982 °C) dans des conditions optimales. D'autre part, l'acier des tours a été certifié pour supporter 2 000 °F (1 093 °C) durant six heures (preuve en est l'incendie de 1975 dont le WTC s'est sorti avec des dégâts superficiels). Par ailleurs, les avions n'ont pas frappé les tours en plein centre, et n'auraient donc pu atteindre la structure centrale. De plus, (les boules de feu à l'extérieur le prouvent) une bonne quantité de carburant a brûlé à l'extérieur des tours. Il a tout de même été relevé que de nombreux points du noyau central n'étaient pas ou peu recouverts de matériau ignifugé, ce qui a permis au feu de fragiliser la structure interne, jusqu'à ce que le poids des étages supérieurs à l'impact ne fasse s'écrouler la tour. Toutefois, la vitesse à laquelle se sont effondrés les étages de chacune des deux tours (10 secondes en tout) ne correspond pas à une rupture des étages opposant une résistance un à un mais à celle de la gravité sans aucun frein. Le matériau n'opposant aucune résistance comme lors des démolitions contrôlées. À noter enfin qu'il est difficile d'établir avec précision la durée de chute des tours, le nuage de poussière masquant la fin de l'effondrement. Pour illustrer le propos, une question simple peut-être posée : "Si vous laissez une poële sur votre gazinière, au bout de combien de temps fondra-t-elle ?". La réponse est évidente : jamais. Les poëles sont en acier et conçues pour résister à des températures bien supérieures au feu de la gazinière. Il en est de même des épaisses poutrelles d'acier d'un gratte-ciel et le feu de l'incendie incriminé est, comme vos bruleurs à gaz, un feu d'hydrocarbure, et normalement moins contrôlé pour produire une température maximale que vos bruleurs, comme l'indiquaient d'ailleurs les fumées noires s'échappant des buildings.

Le passeport retrouvé

    En un temps très court, il a été annoncé que le passeport de l'un des terroristes, Satam Al-Suqami présent dans l'un des avions qui s'étaient écrasés sur les tours du World Trade Center, avait été retrouvé parmi les débris des tours. La découverte rapide de ce passeport en papier en relativement bon état a provoqué certains doutes sur une implication gouvernementale dans les attentats.

La polémique du crash sur le Pentagone

    Les premières images du Pentagone qui ont été transmises ne montraient aucun débris d'avion, la pelouse devant le Pentagone semblait intacte et les dommages apparents sur la façade ne semblaient pas correspondre à ceux d'un avion de ligne. Troublés par ces constatations, de nombreux observateurs se sont posés des questions. Certains ont mené des enquêtes. À la suite de ces contestations de la vérité officielle, une série de photographies de différentes sources montrant des débris a été publiée (en France par Le Monde, puis reprise par d'autres journaux). Un de ces débris, non calciné, n'avait jamais été signalé dans les conférences de presse des autorités américaines qui, devant l'absence de pièces du fuselage ou de réacteurs, ne parlaient que de « petites pièces », de désintégration, de fonte de l'aluminium, et même de gazéification de l'appareil. Certains observateurs, comme Thierry Meyssan dans son livre L'effroyable imposture puis dans Le Pentagate, décèlent des incohérences dans les versions diffusées par les autorités américaines et souvent retenues par la communauté internationale. Ils ont fourni une explication différente de cette journée, qui, selon certains d'entre eux, laisserait apparaître des indices d'un complot au sein de l'administration américaine et/ou de son appareil militaire. La plupart de ces thèses tournent autour de multiples indices discordants, et d'autres curieusement concordants, qui ont été relevés. L'efficacité des terroristes (des pilotes amateurs capables de manœuvrer avec précision des Boeings), les réactions à chaud du gouvernement (le Président impassible alors qu'on lui annonce la nouvelle), l'identification immédiate d'Oussama Ben Laden (évoqué par CNN moins de deux minutes après le premier crash) et celle des auteurs présumés des attentats dans les 48 heures qui ont suivi, le secret défense instauré aussitôt par les autorités, la nature de l'explosion observable sur les photos, etc., sont autant de pistes qui ont été examinées. Pour Thierry Meyssan et quelques dissidents américains, aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone. L'hypothèse d'un missile est avancée et leur paraît mieux correspondre avec les dégâts réels infligés au Pentagone : un trou de cinq à six mètres de large traversant le premier bâtiment au-dessus duquel la façade s'est effondrée trente-deux minutes après l'impact, les premières photos ne laissant pas apparaître cet effondrement. L'appareil a percé trois bâtiments (6 murs), laissant un trou de deux mètres trente de diamètre à la sortie du troisième bâtiment. Le travail de Thierry Meyssan est vivement critiqué par une partie des communautés journalistiques française et américaine mais rencontre un vif intérêt dans d'autres pays. Les détracteurs de T. Meyssan l'accusent de s'être presqu'exclusivement servi d'Internet et de ne pas avoir réalisé de « véritable » travail journalistique sur le terrain – ce qui selon certains était impossible étant donné le blackout des autorités. Ceux qui partagent son point de vue font valoir qu'il a fait un travail de comparaison des informations et montré leur manque de cohérence d'une part entre elles et d'autre part avec une recherche d'informations et d'analyses scientifiques sur les faits constatés. Sans oublier le fait que certains militaires travaillant au Pentagone ce jour là ont affirmé que l'odeur dégagée par l'incendie qui a suivi le "crash" n'est pas l'odeur dégagée par la combustion de kérozène, mais celle d'un mélange de poudre utilisé pour la propulsion des missiles. La couleur des flammes va aussi à l'encontre le la théorie officiele: l'explosion du kérozène donne une flamme jaune vif (comme sur les Twin Towers). Or sur les vidéos du Pentagone, l'explosion est orange, ce qui est caractéristique des missiles.

La théorie des avions télécommandés

    Pour certains, le gouvernement républicain aurait envoyé des avions vides frapper les villes démocrates de New York et Washington DC pour ensuite justifier la mise en place de lois restreignant la liberté (Patriot Act), l'augmentation des dépenses militaires et l'invasion de pays riches en pétrole (Irak) ou essentiels pour son acheminement (Afghanistan). Mais également redistribution des cartes au niveau du Moyen-Orient : contrôle de l'énergie (prix, approvisionnement), de la région, surveillance de pays dont la puissance remet en cause la domination américaine comme la Chine.

Les théories alternatives sur les causes et les responsables

    Avis de recherche L'avis de recherche de Ben Laden4 ainsi que Ayman al-Zawahiri, le numéro 2 d'Al-Qaida, sur le site du FBI dit que Ben Laden et Ayman al-Zawahiri sont recherchés pour être responsables de l'explosion de l'ambassade américaine à Dar es Salaam (Tanzanie) et Nairobi (Kenya) et ne fait aucune mention aux attentats du 11 septembre, ce qui pousse certains à dire que la connection de Ben Laden aux attentats n'est pas établie.

Délits d'initiés

    Dans son livre La face cachée du 11 septembre, Éric Laurent, un inlassable détracteur des Bush depuis la guerre du golfe de 1991, met en exergue les délits d'initiés entourant les attentats. En effet, un achat anormalement élevé de " put option" a été constaté sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley qui occupait plusieurs étages du World Trade Center. Il est plausible que des mouvements financiers dus à un petit nombre d'initiés (banques islamistes proches d'Al-Qaïda) aient provoqué, par effet d'entrainement, une rumeur défavorable apte à provoquer ces baisses de cours. Il a été possible d'établir que la majeure partie des transactions avait été "portée" par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements, Alex Brown. Des ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précédant le 11 septembre. Une quantité importante de « put » (options de vente, produits financiers prenant de la valeur lors des baisses), 4 744 exactement, a également été placée sur la compagnie United Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés. Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public. Suite à l'enquête menée conjointement par le FBI, le ministère de la Justice, la SEC (Securities and Exchange Commission) et le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte-parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il n'existait « absolument aucune preuve » que les spéculateurs s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats. Allen Poteshman, un professeur de finance à l'Université de l'Illinois, a publié un papier démontrant que les délits d'initiés sur les actions de United et d'American Airlines indiquent que certains ont profité de la connaissance préalable des attentats. Poteshman conclue, « Il y a à l'évidence une activité inhabituelle sur le marché des actions dans les jours précédant le 11 septembre ». Quant à la commission d'enquête officielle, elle a rejeté dans son rapport les allégations de délits d'initiés. Pour une chronologie détaillée, voir Insider Trading and Other Foreknowledge de Paul Thompson.

                    Loose change 2 est à telecharger gratuitement en francais : http://www.reopen911.info/?page_id=56#comment-11521

Sites
 

http://www.loosechange911.com/
http://911research.wtc7.net/
http://killtown.911review.org/
http://www.physics911.net/ 
http://video.google.fr/videoplay?docid=6092407206488176378
http://www.reopen911.info/

Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil
http://bam.mon-blog.org/images/39204/plane.jpg
Auteur BiBi
 



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Commentaires (5)

5. Vincent Le 17/06/2007 à 03:10

de toute façons les deux moteurs de 3 mètres de diametre d'un 757 (les pièces les plus massive du boing 757) qu'on retrouve généralement chacun d'un bloc après un crash, n'ont pu pénétrer dans le mème trou de 5 mètres de diamètre de la facade sans eux-mèmes occasionner du dégat sur la facade chaqu'un de leur coté.

- Si ces deux énormes moteurs presque aussi gros que le fuselage étaient resté à l'extérieur de la facade, ils n'aurait pas pu passer inaperçus sur les photos.
- Si on considère qu'ils sont passé de l'autre coté de la facade, alors il auraient du aussi faire chacun un trou en plus de celui fait par le fuselage.

Après ca il y a plus rien à prouver.

4. Vincent Le 17/06/2007 à 02:49

a voir aussi
2 vidéos très technique sur le 11 septembre
"paintful deception vo st fr"
"911 mysteries vostfr"
- autre vidéo remettant le 11 septembre dans son contexte : "Oil, smoke & mirrors"
- Video sur la wistle-blower Sibel EDMONS :
"une femme à abattre"

3. BiBi51707 Le 29/04/2007 à 18:12

Tu a rézon mé il ne faut quan mm pas tombé dans la parranoia, faut savoir faire la part des chozes. Pas mal le sites.

2. Terra Atlantis Le 27/04/2007 à 01:20

Envoyer un e-mail à Terra Atlantis
Nous avons tous le droit de faire semblant de ne pas voir la vérité qui dérange. Après tout, peut-être méritons-nous le mépris de nos dirigeants.
Pour ceux qui ont envie de se poser les bonnes questions, voici un site que personnellement, je recommande vivement: http://www.syti.net/topics.html
Parcourez-le de fond en comble, il mérite votre attention.

1. Mylène Le 26/04/2007 à 18:39

Franchement, les sceptiques qui en parlent sans l'avoir vu ferait mieux de s'ouvrir un peu l'esprit et d'accepter l'idée qu'il y à peut-être une vérité bien différente de celle que le gouvernement Américain veut nous faire croire. Alors, au lieu de d'en parler, regardez le et faites vous votre opinion car si vous êtes sceptique, je l'étais aussi avant de voir ce documentaire, et croyez moi, si après ça vous n'êtes toujours pas troublé, c'est que vous n'êtes pas normal mdr
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 19/04/2007

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