Jésus a dit: "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos." (Matthieu 11:28)
Voici à présent le témoignage de Conny Källgren, un Suédois que nous avons rencontré via internet par l'intermédiaire de son épouse Miia suite à la lecture de mon témoignage.
Conny ne parle pas Français, et c'est donc son épouse, qui a eu l'occasion de venir en France à maintes reprises pour des études, qui a donc traduit une partie du témoignage de son mari.
Pour ceux et celles qui auraient des notions de Suédois, vous pouvez faire une tour sur leur site.
Ah, et j'allais oublier: Ils enregistrent des CD de cantiques qu'ils distribuent gratuitement. Conny est musicien et Miia a une très belle voix. D'ailleurs sur leur site, vous pouvez télécharger gratuitement les chants qu'ils mettent à disposition (les liens en bleu). Alors certes, elle chante en Suédois, mais c'est tout de même sympathique même si nous ne comprenons pas.
Voici donc le témoignage de Conny, exprimé en "Français traduit du Suédois" mais que je n'ai pas voulu corriger pour garder sa fraîcheur et surtout son authenticité:
“ Enfant, ma grand-mère
priait avec moi chaque nuit avant de me coucher, agenouillée à côté de mon lit.
Elle était riche dans la foi et elle me l’a transmise, à moi son petit-fils.
Pourtant, adolescent je commençai à m’intéresser à bien d’autres choses que ce
que ma grand-mère avait souhaité... Alors, qu’est-ce qui s’est passé? Bon, je
tombai amoureux! Mais pas d’une fille, non, cela n’aurait pas été très
remarquable. Non, l’alcool devint mon amour.
La première fois que je goûtai l’alcool, j’avais 11 ans. Je volai une bouteille
d’alcool 80% à mon père adoptif. Après en avoir avalé une bouchée je crus
mourir, je n’arrivais pas à respirer. Mais après quelques moments j’y suis
arrivé. Malgré cette première expérience terrible de l’alcool, ce fut le coup
de foudre! Après cela, il n’y avait plus de retour pour moi, seulement une
chose m’importait, c’est-à-dire trouver plus de l’alcool. Je buvais de la bière
aussi et plus tard je commençai à sniffer tout ce qui contenait de
l’alcool. Pendant cette adolescence marquée par la drogue et toute la misère
que cela voulait dire, ma foi d’enfant s’est éloignée de moi de plus en plus.
Je ne joignais plus mes mains à côté de mon lit, non, au lieu je prenais une
bière ou un petit verre. Cela calmait un peu la trouble intérieure que je
ressentais.
Heureusement qu’il n’y ait pas de drogue dans ma jeunesse comme il y en a
aujourd’hui. Au moins, on n’en connaissait rien au village où je grandis.
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