Grand prix concours

La créatrice du blog 00fascination00 à participé à un concours duquel elle a remporté un prix. Mais pas n'importe quel concours, un sur Fascination!!!
  
  
  
"Mes cher(e)s ami(e)s,

J'ai récemment participer à un coucours d'écriture sur Fascination Tentation et Hésitation...
J'ai reçu un appel aujourd'hui m'annonçant que j'avais gagné, je n'en sais pas plus, je dois juste aller chercher mon prix dans quelques temps...

Je sais que j'avais déjà commencer la façon que je voyais la transformation de Bella, et je dois vous avouer que je compter présenter ce texte mais il était beaucoup trop long, donc je décidais de refaire autre chose, à neuf... Table rase, comme aurait dit mon prof de philosophie l'an passé... LôL...

Le but étant de raconter en au plus quatre pages soit la transformation de Bella en vampire, soit son mariage ou son amitié avec Jacop post transformation.
J'ai choisi le premier thème... Apprécier ma modeste fiction...

Bonne Lecture :"
 


"Trois jours... Dans trois jours, je serais une des leur... Trois malheureux jours...
Charlie fut contraint. Je n'oublierais jamais le regard inquisiteur qu'il jeta à nos doigts entrelacés quand Edward lui demanda sa bénédiction. Le pauvre se sentit forcé de reprendre sa main, j'avais essayé de le retenir, mais que pouvais-je faire face à sa force inhumaine ?
Mais je suis heureuse de cette entrevue nocturne avec mon père. Son revirement m'a surprise. Il acceptait que je ne conçoive plus mon bonheur sans mon idylle. Sa bénédiction... c'est tout ce que voulait mon gentleman de mari. Même Edward n'avait pas prévu ce coup de téléphone, comme si mon père savait qu'il ne devait pas y penser.
On frappa à la porte. Le room service ? Non, nous avions demandé de n'être dérangé sous aucun prétexte. Et comme toujours, Edward ne remarquait pas combien il éblouissait les humains.
- Madame Cullen ?
Je reconnus Sa Voix, ce ténor qui couperait le souffle à quiconque l'entendait. Je ne sais pas si Sa Voix me procurera toujours cette même sensation d'allégresse une fois... une fois... mais pourquoi avais-je tant de mal à prononcer mon désir le plus cher. Le stresse ? Peut être un peu. Une fois vampire. Quel soulagement. J'aime toute cette harmonie qui sort de ce mot. V-am-pi-re. Vam-pi-re. Vamp-i-re. Mélodieux. Magnifique. Madame, ma nouvelle nomination. Il me fallait m'y résoudre. Je suis dorénavant et pour le reste de l'éternité Madame Edward Anthony Masen Cullen.
- Qui la demande ? le taquinai-je.
- Un homme à la peau aussi blanche que neige très impatient de vous souhaiter tous ses vœux de bonheur.
- Faites-le entrer.
J'en étais tout émoustillée. Je sentais mon but s'approcher tout doucement mais surement.
Il entra tous de majestueux mouvements. Sifflotant un air enfantin.
- Ma chérie !
Il ouvra ses bras prêt à m'accueillir. Je sautais du lit, fonçant vers lui. Je manquais de perdre un membre, mais son habilité me sauva. J'atterris tout de même dans ses bras, quoique un peu inconfortablement, mais il réajusta nos deux corps. Nous étions l'un contre l'autre. Je sentais que la froideur de son torse faisait de ma vulnérable peau une enveloppe corporelle plus ardente que braise. Autant en temps normal, j'aurais été frigorifié mais je pense que la combinaison de plusieurs facteurs me mène à ce phénomène quelque peu inexplicable. Et je n'en cherche nul raison. Je me sentais bien. Bien n'étant finalement en aucune manière ce que je ressentais vraiment. Il n'y a de mot capable d'identifier ce que je ressens.
Il glissa sa tête sur mon cou. Je sentais son souffle léger et enivrant me chatouiller. Mon apollon resserra un peu plus notre étreinte. J'aimais cette sensation. Avais-je une chance de revivre notre magnifique nuit dernière. Quelque part j'en avais envie, mais d'un autre côté j'avais eu une partie de ce que je voulais. Et il y avait toujours une partie en moi qui redoutait un soudain revirement de sa part. Nous plongeâmes nos prunelles dans nos respectifs yeux. Un court instant passa avant qu'il n'agisse. Edward posa tout doucement ses lèvres contre les miennes. Calmement, il m'embrassa, puis ses lèvres devinrent plus pressantes, je subissais. Les câlineries suivirent peu de temps après. J'étais l'esclave de ses caresses. Il glissa ses mains autour de ma nuque, je passai les miennes sur son dos athlétique. Il s'efforçait d'être le plus doux possible. A mon grand désespoir il interrompit nos embrassades.
Il était à bout de souffle.
- Je crois que tu es plus forte à ce jeu que moi.
- Et Monsieur se dit sportif?
Crise d'hilarité. Nous étions heureux. Le rire devint, alors, sourire. Je gardais un large sourire sur mes lèvres, tandis que lui, changea d'expression pour céder la place à une mine un peu plus sérieuse, trop sérieuse à mon goût.
- Je t'aime, Bella...
Il m'avait dit « Je t'aime ». Ce n'était pas un « je t'aime » ordinaire, ni un « je t'aime » affectif. Non, ce « je t'aime » là n'avait pas été dit ni avec les lèvres, ni à l'aide de ce petit organe qui émet ce fabuleux son. Ce n'était pas ça non plus. Il avait dit qu'il m'aimait avec le cœur, et toute l'émotion passait par ses yeux d'or intense, si j'avais pu je m'y noierais volontiers. S'ajoute à cette houle d'émotions son timbre de voix que je pourrais distinguer d'entre mille. Un magnifique et sublimissime ténor. Sa voix avait un je-ne-sais-quoi d'apaisant, il avait une voix douce à entendre.
- Moi aussi je t'aime Edward Anthony Masen.
La nuit était étoilée et doucement, je me laissais tomber sous son poids, sur notre lit royal. Une belle nuit s'offrait encore à moi.

Nous retournâmes chez les Cullen après notre nuit de noce. Bien entendu, mon père nous pensait toujours en Californie.
Alice avait prié son frère de la laisser assister à ma transformation. Je l'appris hier soir, lorsque je crus qu'Edward avait décidé de me transmuter dans cette trop luxueuse chambre d'hôtel hollywoodienne. Mais ceci ne me surprenait pas et cela m'étonnait aussi qu'elle n'est pas insistée de sa petite tête de lutin si elle pouvait s'occuper aussi de ma transformation. J'en riais intérieurement. Sacrée Alice, ma nouvelle belle-sœur. Elle avait toujours été pour moi une sœur. Celle que je n'avais jamais eue. Mais elle allait bientôt le devenir... Ma sœur de nature.
Main dans la main nous affrontions six paires d'yeux dans cet immense salon. J'étais anxieuse. Alice se retenait de sautait de joie. Jasper était serein. Rosalie me regardait l'air de dire, réfléchit, tu peux encore reculer. Emmet, lui, avait un sourire malicieux aux lèvres. Carlisle avait la même posture qu'Edward, l'air de porter le poids du monde sur les épaules. Edward, lui, regardait Carlisle fixement, et de temps à autre il inclinait très rapidement la tête. Ils discutaient surement. Esmée me regardait comme si j'étais son enfant, le jour de ma re-naissance approchant. Elle m'a toujours considéré comme un membre à part entière de la famille. En me voyant la regarder, elle esquissa un sourire et chuchota que tout allait bien se passer, je lui répondis un merci tout aussi chuchoté. Puis, enfin Carlisle, il eu la même attitude rassurante que sa tendre femme.
Edward me regarda, il avait le regard dur. Il me gratifia de son sourire enchanteur avant de me prendre par la nuque en s'empressant de presser ses lèvres froides contre les miennes. Bref, ce baiser fut bref. Puis avec toute la grâce du monde, il s'adressa à Carlisle.
- Je suis prêt.
Il avait l'air concentré.
- Je ne serais pas très loin, le rassura Carlisle. Ne t'en fais pas.
- Je t'ai vu faire, Edward, tu y arriveras.
Alice et sa tête de lutin, toujours aussi agréable. Je sentis alors une onde d'apaisement. Jasper ! Ce fut comme s'il avait entendu mon appel. Nos regards se croisèrent et il sourit. Il savait que j'avais compris.
- Merci Alice. Carlisle, je pense qu'on va y aller. Bella ?
J'acquiesçais de la tête et déglutit un bon coup. Enfin... Enfin !
Nous montâmes dans sa chambre. Il avait passé sa main autour de ma taille et me serrai tout contre lui. C'était à la fois agréable et je savais qu'il avait peur de faillir. J'ai confiance en lui. Alice l'a dit, tout va bien se passer.
Dans sa chambre, il s'assit sur notre immense lit d'amour. Il me prit dans ses bras et me posa sur ses genoux. Alice se tenait debout dans un coin, silencieuse.
- Tu es sûre de toi ? Tu peux encore changer d'avis.
- Edward !
Crise d'hilarité. Mais je repris un air plus sérieux, lui gardait son sourire.
- Jamais de ma vie je n'ai été plus sûre de moi. Je veux être près de toi pour l'éternité.

Je n'eu pas à ajouter autres mots. Il dégagea mes cheveux vers l'arrière et mon ange pencha sa tête sur mon cou. Un baiser, et je sentis ses dents aiguisées telle une lame s'enfoncer dans ma chair. Son venin se dissipait dans mes veines. La douleur ne faisait que commençait. Je sombrais. Quelqu'un me déplaça sur le lit et posa sa tête contre mon cœur.

La première phase avait commençait. Celle de ma transformation. Le venin avait parcouru mon corps et la douleur augmentait de plus en plus. Je sentais ce venin se disperser dans mes veines qu'il brulait au passage jusqu'à ce qu'elles soient sèchent. Le déplacement était lent beaucoup trop lent, surtout au niveau des grosses veines et artères. Je priais pour que mon cœur s'arrête de battre ou qu'il batte plus vite et plus fort pour amener plus rapidement le sang contaminé à lui. La brulure m'indiquait que je changeais, j'étais en pleine mutation. Le venin parcourait chacune de mes cellules jusqu'à la dernière, jusqu'à ce que je sentis qu'il passait dans mes veines caves et dans l'aorte. La fin était proche. La bradycardie de mon cœur annonçait sa défaite mais la victoire d'Edward et de la mienne. Chaque minute je souhaitais mourir, mais je sentais toujours ce poids sur ma poitrine, celui d'un ange qui ne me quitta pas une seconde durant se processus qui me paraissait interminable. La douleur de ma transformation restera à jamais gravée dans ma mémoire comme le moment le plus marquant de ma vie, mais aussi le début d'une nouvelle vie. Ceci était mon espérance.

J'entendis comme dans un chuchotement, une sublimissime ténor, le sien, le mien, le notre.
- Son cœur s'est arrêté de battre. C'est fini.
- Elle ne va pas tarder à se réveiller. C'était une voix féminine peut être Esmée.
- Je suis fière de toi mon fils.
- Merci Carlisle !

Etait-ce un rêve ? Non la réalité. J'avais soif... Il me fallait m'abreuver. Maintenant ! Mon venin n'avait qu'une envie. Sortir. Je me levais en sursaut. Six paires d'yeux presque horrifiés par moi me fixer dangereusement, étais-je en danger ? Oui ! J'étais en danger ! Je devais leur échapper. Tournant ma tête j'aperçus trois autres paires d'yeux, ceux de Jane, Aro et Demetri. Les Volturi. Cette dynastie Italienne de renommée... Je les hais ! Je me levais brutalement. Sans un regard je me suis mise à courir, vite très vite, je prenais de la vitesse. J'avais SOIF ! J'entendis l'écho d'une voix.
- Non ! Edward ! criaient tout un ensemble de voix.
- Bella ! Bella ! Ma chérie, arrête toi.
Une main se posa soudainement sur mon épaule. Me retournant, je le vis. Je cherchais un endroit pour le sauver. Mais au loin, je vis cette boule de poile rousse me regarder férocement.
Jacob...


SUITE :

Edward avait ses deux mains posées sur mon épaules, je voulais me débattre, mais mal grès toute cette force que je sentais en moi, j'étais bien incapable de méchanceté devant ce visage sublimissime. Mon regard alla de Jacob à Edward quelques centaines de fois en quelques secondes seulement...
- Je t'en prie mon amour, rentrons...
J'avais soif... Je luttais au fond de moi entre l'envie de m'enfuir réduisant Edward à néant et le suivre gentiment... L'un est l'autre m'était impossible... Je décidais donc... je n'étais plus capable de décider de quoi que ce soit...
- Edward je t'en prie, j'ai soif...
- Allons... soit plus courageuse.
- Edward j'ai envie de sauter sur tout ce qui bouge...
Mon regard alla vers cet animal qui restait immobile derrière cet arbre. Je sentais que mon auriculaire pouvait anéantir ce tronc d'arbre, écraser cette boule de poil et...

Je me sentis aller plus vite de la vent, je gagnais en vitesse. Je m'avançais vers cet arbre.
"Non, Bella Non!"
Il ne l'avais pas crié mais juste chuchoté. Je sentais toutes ces nouvelles puissances, tous ces nouveaux "pouvoirs". j'entendais comme s'il avait incrusté une puce dans mon oreille. Edward me suivait. Il s'était amélioré, il était bien plus rapide que je ne l'avais imaginé... Il m'arrêta sec et devant moi je le vis accélérer en ma direction, ses deux bras en avant, me percuter délicatement mais avec force. Je reculer, il m'avait pris par les flancs je ne pouvais rien, il connaissait mes point faibles, moi non. Edward avait une bien trop grande longueur d'avance sur moi...

Je me sentis tombé soudainement, son poids sur mon corps... Il écarta ses jambes de façon a me mobiliser et tenait fermement mes deux bras le long de la tête. Mon tendre aimé me fixer d'un regard maintenant plus amusant que féroce.

"Ma chérie... calme toi tu veux?"

(A suivre...)

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 28/06/2008

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