Platon, philosophe grec.

Accueil


Platon
Structure de l'âme

détail de L'École d'Athènes, par Raphaël

Naissance : 427 av. J.-C. (Athènes)
Décès : 348 av. J.-C. (Athènes)
École/tradition : Académie
Principaux intérêts : Politique, Rhétorique, Théorie de la connaissance
Idées remarquables : Dialectique, Réminiscence, Réalisme des Idées, Connaissance comme croyance vraie pourvue de raison
Influencé par : Pythagore, Archytas de Tarente, Démocrite, Parménide, Héraclite, Socrate.


Platon (en grec ancienΠλάτων / Plátôn, Athènes, 427 av. J.-C. / 348 av. J.-C.) est un philosophe grec, disciple de Socrate. Surnommé le « divin Platon », il est souvent considéré comme un des premiers grands philosophes de la philosophie occidentale.
Selon une célèbre formule d'Alfred North Whitehead, « La plus sûre description d'ensemble de la tradition philosophique européenne est qu'elle consiste en une série d'annotations à Platon. ».
La philosophie platonicienne se caractérise par son extrême richesse. On a l’impression qu’il n’y a pas de problèmes ou de questions que Platon n’ait déjà soulevés. Platon s’est tourné aussi bien vers la philosophie politique que vers la philosophie morale, la théorie de la connaissance, la cosmologie ou vers l’esthétique. Ses positions sont encore souvent discutées ou défendues par la philosophie contemporaine. Karl Popper a critiqué en plein XXe siècle le « communisme de Platon », tandis que le platonisme est une position qui fut défendue de nos jours aussi bien par Frege que par Russell.


Biographie
La vie de Platon est assez mal connue ; comme pour beaucoup d'autres philosophes de l'Antiquité, il est souvent difficile de faire la distinction entre ce qui relève de l'histoire, de la légende ou simplement du ragot.
Il naquit sous l'archontat d'Aminias, un 21 mai, la légende fait de ce dieu le père du philosophe) à Athènes dans le dème de Collytos en 428/427 et y mourut vers 348 dans un repas de noces. Il appartenait à une famille aristocratique : son père, Ariston, prétendait descendre du dernier roi d'Athènes (Codros), et sa mère, Périctioné, descendait d'un certain Dropidès, proche de Solon.
Elle était également la cousine de Critias, l'un des Trente Tyrans. Favorinus, dans son Histoire universelle, fait naître Platon dans la maison de Phidiadès, fils de Thaïes, à Égine où son père avait reçu un lot de terre, quand les Athéniens s’étaient décidés à expulser les habitants de l'île, et à y envoyer une colonie. La chronologie ne rend pas impossible cette tradition ; seulement elle oblige d'admettre que Platon est né dans l'année même où eut lieu cette colonisation.
Cependant l'historien ajoute que son père Ariston ne revint à Athènes que lorsque les Lacédémoniens vainqueurs rétablirent les Éginètes dans la possession de leur île et en eurent chassé les envahisseurs, c'est-à-dire à une époque où Platon avait vingt-six ans, et, comme ce détail ne s'accorde nullement avec ce que nous savons de l'éducation de notre philosophe, dont les maîtres habitaient Athènes, on préfère généralement rejeter tout le récit de Favorinus, et suivre celui d'Apollodore, qui place le lieu de la naissance à Athènes, ou du moins dans le dème de Collyte, situé à un quart d'heure de marche de la ville.
La date est moins certaine encore : on la fixe habituellement à la troisième année de la 87e olympiade, au 7 du mois thargélion, qui correspondrait au 21 mai de l'an 429 avant notre ère. Le jour précis, que sembleraient fixer avec certitude les fêtes par lesquelles ses disciples en célébrèrent longtemps l'anniversaire, présente cependant des particularités qui éveillent des soupçons.
Socrate était né le 6 du même mois thargélion, et les anciens eux-mêmes avaient été frappés de ce rapprochement. « Le poëte Ion, » dit Plutarque« a eu raison de dire que, malgré la différence qui se trouve entre la sagesse et la fortune, leurs effets sont très-souvent semblables. Du moins elles semblent avoir disposé fort à propos la naissance de Socrate et celle de Platon, en faisant d'abord qu'elles se suivissent de fort près ; ensuite, que celle du plus âgé, et qui devait être le maître de l'autre, précédât immédiatement dans l'ordre des jours celle du second. » Malgré le doute que fait naître involontairement le rapprochement trop significatif de ces deux jours de la naissance de Platon et de celle de Socrate, il n'y a peut-être là rien que de fortuit.
Mais il y a autre chose encore : tandis que Socrate était né le jour où Athènes célébrait par un sacrifice solennel la naissance de Déméter Chloé, jour propice entre tous, et où l'on purifiait la ville, son disciple venait au monde le jour où Athènes et les colonies ioniennes fêtaient à Délos la naissance d'Apollon, le dieu des arts, de la poésie, de l'éloquence, le dieu de l'harmonie, de la grâce et de la beauté. On connaît la prédilection des néo-platoniciens pour ces mythes symboliques destinés à exprimer sous une forme populaire et poétique certaines idées ou certains rapports.


À cet amour naturel chez eux de l'allégorie et du symbole, se joignait le désir d'opposer aux légendes du christianisme naissant des traditions non moins merveilleuses, et de lui enlever le privilège de s'emparer des imaginations et des âmes par l'attrait prestigieux du surnaturel, toujours puissant, et à cette époque tout-puissant sur les esprits. De là toutes sortes de mythes, et particulièrement ceux dont Platon fut l'objet, et qui le rattachent tous à Apollon.Ce jour de naissance, coïncidant avec l'anniversaire de la naissance d'Apollon, semble donc choisi, comme les autres mythes qui le concernent, pour exprimer l'impression que faisait son génie et l'idée qu'on en concevait : il est trop significatif, trop expressif pour ne pas être suspect.
Un si beau génie ne pouvait être le fils d'un homme : Il fut donc le fils d'Apollon, qui avait ordonné au mari de sa mère de ne pas s'approcher de sa femme pendant les dix premiers mois de son mariage : ce qui ne veut pas tout à fait dire, comme l'interprète saint Jérôme, que les traditions grecques faisaient du prince de la philosophie le fils d'une vierg. Nous voyons ces mythes se reproduire à toutes les époques de sa vie.
À peine a-t-il vu le jour, que ses parents vont faire un sacrifice sur le mont Hymette et consacrer leur fils à Pan, aux Muses et à Apollon. C'est là, pendant le sacrifice, que des abeilles viennent déposer leur miel sur la bouche de l'enfant endormi, afin que se vérifiât en sa personne ce vers d'Homère :
Le jour où son père le présente à Socrate, il se trouve que celui-ci venait de raconter à ses amis un songe qu'il avait eu la nuit précédente. Il lui avait semblé voir s'envoler de l'autel consacré à l'Amour, dans l'Académie, un petit cygne qui se réfugia dans son sein, et s'élança ensuite vers les cieux, charmant les dieux et les hommes d'une suave mélodie. Platon lui-même, quelques moments avant de mourir, se voit, en songe, transformé en cygne, c'est l'oiseau d'Apollon et, pour échapper aux mains des oiseleurs, volant d'arbre en arbre.
Enfin, on remarque qu'il a atteint dans sa vie le nombre sacré et parfait 81, ce qui annonçait, dit Sénèque, une nature plus qu'humaine.
De là, en l'honneur de ses mânes, un sacrifice offert par des mages qui se trouvaient par hasard à Athènes. En effet, ce nombre de 81 est le carré de 9, et 9 est le nombre des Muses, filles et compagnes d'Apollon.
Tous ces mythes semblent donc marquer l'impression que fit son génie sur les anciens et expriment l'idée qu'ils s'en formaient. Comme Homère, dont ils aiment à le rapprocher, Platon est pour eux le type vivant et humain de la beauté morale, de la mesure et de l'harmonie dont Apollon est le type divin. Sa généalogie réelle lui donnait une origine non moins glorieuse que celle que lui attribuait cette mythologie symbolique : il appartenait aux plus grandes et plus illustres familles d'Athènes, et par son père comme par sa mère était de race royale et même divine.


Ariston, son père, faisait remonter l'origine de sa famille jusqu'à Codros, fils de Mélanthos, lequel descendait lui-même de Nélée et de Neptune. Suivant l'usage des grandes familles de son pays, Platon prit le nom de son grand-père Aristoclès, qu'il changea plus tard, pour prendre celui sous lequel il est universellement connu, et qui lui fut donné, soit à cause de la largeur de sa poitrine; soit à cause de la beauté de son large front, soit enfin à cause du caractère large et étendu de son esprit.
Le vrai nom de Platon serait donc Aristoclès, nom de son grand-père, Platon étant supposé être un surnom signifiant largeur, peut-être en référence à sa taille : c'est son maître de gymnastique qui le lui aurait donné. Une autre explication est qu'il parlait abondamment (mais il avait une voix grêle), ou encore qu'il avait le front large.
La famille de sa mère, Périctione, a joué un grand rôle dans l'histoire intérieure d'Athènes et dans ses révolutions et agitations politiques. Elle se rattachait par Glaucon et Critias à Dropide, frère ou cousin de Solon, qui descendait également de Codrus.
Critias, fils de Callæschros, son grand-oncle, Charmide, son oncle maternel, avaient pris parti pour le gouvernement oligarchique, et après s'y être fait, le premier surtout, une triste célébrité, étaient morts le même jour dans le combat que Thrasybule livra aux Tyrans, et dont le succès délivra Athènes de leur violente et sanglante domination. Platon avait donc les relations les plus intimes avec le parti aristocratique, et semble n'avoir pas été insensible à l'illustration de sa famille, qu'il mentionne dans le Charmide et le Timée.
C'est par cette parenté, et par suite de ses rapports intimes avec Critias et Charmide, qu'on a voulu expliquer le caractère de ses idées politiques et ses préférences marquées, bien qu'accompagnées de réserves expresses, pour le régime aristocratique dont Lacédémone était le type. Platon avait deux frères ; Adimante et Glaucon, qui figurent dans la République, et une sœur nommée Potone, dont le fils Speusippe succéda à son oncle dans l'Académie. Aucun des éléments qui, d'après les idées des Grecs, constituaient une parfaite éducation, ne lui manqua.
Il eut pour maître de gymnastique Ariston d'Argos, et l'on veut même qu'il ait assez bien profité de ses leçons pour remporter deux prix aux jeux Olympiques et aux jeux Isthmiques. La musique lui fut enseignée par Dracon, élève du célèbre Damon, et par Métellus d'Agrigente.
Tous ses dialogues, et particulièrement le Timée, attestent qu'il avait poussé fort loin les études théoriques de cet art, qui, dans l'antiquité, se rattachaient étroitement aux mathématiques. Ce fut Denys le grammairien, mentionné dans les Amants, qui l'initia à cet ensemble de connaissances libérales que les anciens appelaient la grammaire, et longtemps avant son voyage en Égypte il avait peut-être entendu à Athènes le célèbre mathématicien Théodore de Cyrène[, qui était venu visiter cette ville avant la mort de Socrate.


L'importance des mathématiques a sans doute été grande à ses yeux ; Platon fut un des plus grands promoteurs de cette science, et s'il faut en croire une tradition rapportée par Proclus, c'est à lui qu'est due l'invention de la méthode analytique et des sections coniques.
D'après des documents de famille qu'avait conservés Speusippe, son esprit, dès l'enfance, vif et rapide, docile et modeste, ardent et laborieux, mit à profit cette éducation-libérale ; mais, malgré les espérances légitimes que pouvaient faire naître et les grands appuis de sa famille et ses propres talents, il renonça de bonne heure à la vie politique, la seule cependant qui fût digne d'un homme, suivant le sentiment de toute l'antiquité, et que lui-même considérait non-seulement comme le plus grand honneur, comme le plus grand devoir d'un bon citoyen, mais comme la perfection et pour ainsi dire le couronnement de la vie philosophique. Si l'on en croit la VIIe lettre, dont l'authenticité est acceptée, et dont le témoignage paraît considérable aux yeux mêmes de ceux qui la contestent, il aurait essayé de la politique, et même pris quelque part au gouvernement des Trente, mais il y aurait vite renoncé, dégoûté par les excès et les fureurs des partis :
« Du temps de ma jeunesse, je ressentais en effet la même chose que beaucoup dans ce cas ; je m'imaginais qu'aussitôt devenu maître de moi-même, j'irais tout droit m'occuper des affaires communes de la cité. Et voilà comment le hasard fit que je trouvais les choses de la cité.
Le régime d'alors étant en effet soumis aux violentes critiques du plus grand nombre, une révolution se produisit. (…)
Et moi, voyant donc cela, et les hommes qui s'occupaient de politique, plus j'examinais en profondeur les lois et les coutumes en même temps que j'avançais en âge, plus il me parut qu'il était difficile d'administrer droitement les affaires de la cité. Il n'était en effet pas possible de le faire sans amis et associés dignes de confiance -et il n'était pas aisé d'en trouver parmi ceux qu'on avait sous la main, car notre cité n'était plus administrée selon les coutumes et les habitudes de nos pères. » (Lettre VII)
Il s'initia à la peinture, écrivit des poèmes, des dithyrambes, des vers lyriques et des tragédies.
Il fut élève de Cratyle (disciple d'Héraclite d'Éphèse) et d'Hermogène (disciple de Parménide), puis devint l'élève de Socrate vers l'âge de 20 ans. À la suite de cette rencontre, Platon abandonna l'idée de concourir pour la tragédie et brûla toutes ses œuvres. Platon transmettra l'enseignement de son maître en se l'appropriant et en le transformant. Après la mort de Socrate (à laquelle il n'assista pas), il partit à Mégare. Il voyagea ensuite en Égypte, à Cyrène, en Italie (où il rencontra Philolas et Timée) et en Sicile. Il fut reçu à la cour de Denys, à Syracuse, et gagna à la philosophie Dion, beau-frère du tyran.
Près de Colone et du gymnase d'Acadèmos, il créa une école, l'Académie, sur le modèle des pythagoriciens.
Le jeune Aristote (dit le « lecteur » par son maître) suivra ses enseignements, puis s'en détachera pour fonder sa propre école : le Lycée.


Socrate et Platon
La rencontre entre Socrate et Platon a été essentielle pour l'évolution de la pensée de ce dernier. C'est en effet dans la pensée de Socrate que Platon a trouvé les germes de nombre de ses théories que ce soit en éthique, en philosophie politique ou en ce qui concerne la théorie des Idées.
L'influence de Socrate sur Platon a été si grande que l'œuvre de ce dernier a été écrite en partie à la mémoire de Socrate son maître comme le montrent surtout le Phédon, le Banquet et l'Apologie de Socrate.
Ce lien si intime qui lie la pensée de Platon explique qu'il est souvent difficile de distinguer le Socrate historique du Socrate de Platon d'autant plus que les textes de Platon sont de loin les témoignages les plus riches que nous possédions sur Socrate.


Le dialogue chez Platon
La caractéristique la plus évidente des textes platoniciens est qu'ils sont écrits sous forme dialoguée.
Il existe deux approches différentes de ce fait.
La première affirme qu'il ne s'agit que d'une caractéristique extérieure et sans importance sur les conceptions platoniciennes. Cette approche a été systématisée et défendue depuis le XIXe à la suite des travaux et des traductions de l'érudit allemand Schleiermacher. Cette approche se retrouve par exemple chez Robin en France ou Natorp en Allemagne. Elle est encore de nos jours défendue par beaucoup dont par l'École de Tübingen (Tübinger Schule) présente en Allemagne (avec Krämer par exemple) et en Italie (avec Reale).
Une deuxième approche au contraire considère que la forme dialoguée est importante pour la compréhension des textes eux-mêmes et qu'elles ne constituent pas un simple procédé littéraire.
C'est le cas en Allemagne de Wieland et aux États-Unis de Leo Strauss.


La philosophie chez Platon
Le philosophe est une des figures centrales des dialogues de Platon. C'est la nature et la place de ce type d'homme qui est souvent l'objet de ses réflexions. Le philosophe, selon Platon, doit devenir un législateur et un réformateur politique afin d'obtenir l'instauration de la justice dans la cité. Toutefois, selon certains dialogues comme la République il faut le forcer à le devenir, car il est fort probable qu'il ne consente pas à « retourner dans la caverne». Mais, si ceci est réalisé à tour de rôle par tous les philosophes, et pour le bien de tous, il est fort probable qu'ils acceptent.
Il est par ailleurs intéressant de remarquer que Platon n'ait écrit aucun dialogue portant le nom de "Le philosophe", alors qu'il a légué un Sophiste et un Politique. En fait, si la question du philosophe revient souvent chez cet auteur, le portrait de ce dernier est à constituer à partir de plusieurs dialogues, et souvent en creux, par opposition à des figures opposées au philosophe – à savoir avant tout le sophiste.


Théorie de la connaissance
Problème de la connaissance sensible

Outre les difficultés d'une science du bien, Platon doit lutter contre le relativisme sophistique selon lequel « l'homme est la mesure de toute chose » (Protagoras). Ce relativisme anéantit en effet la connaissance en la faisant dépendre d'un état subjectif et empirique de l'individu. Le problème qui se pose à Platon est donc celui de la fondation du savoir ; on peut le formuler ainsi : l'intelligence que nous avons des choses doit avoir une origine non sensible, sans quoi toute pensée serait nécessairement fausse.


Théorie des Idées
Platon a développé toute une philosophie des Idées. Selon lui, les Idées sont la vraie réalité, celle dont dérive l’être des choses dans le monde ; elles sont donc permanentes. Notre pensée implique un niveau qui ne provient pas de l’expérience, mais qui va influencer notre perception de l’expérience.
L’expérience en effet ne nous permet pas d’atteindre l’absolu des Idées. Notre connaissance des Idées provient de ce que Platon appelle la réminiscence. Selon Platon, notre âme perd à sa naissance le clair souvenir des Idées.
Le « je sais que je ne sais rien » de Socrate est ainsi un « Je sais que j’ai oublié » chez Platon où la connaissance vraie n’existe qu’au niveau des Idées. L’homme, quant à lui, se tient dans l’entre-deux, puisque même les réalités empiriques appartiennent au domaine de l’approximation.


Méthode de la connaissance
Outre la dialectique des dialogues socratiques, Platon a développé plusieurs méthodes de conduite du raisonnement :
méthode des conséquences, qui consiste à examiner toutes les conséquences d'une hypothèse ;
méthode de division, qui consiste à diviser l'objet que l'on cherche à définir en procédant à l'analyse des espèces et des différences qu'il contient.
C'est la réminiscence qui selon Platon nous permet de connaître les Idées.
Cette thèse suppose l'immortalité de l'âme qui, en séjournant dans un monde intelligible supérieur au monde empirique, se souvient des réalités divines qu'elle y a vues.


Philosophie politique et morale.
La philosophie politique est inséparable de la philosophie morale selon Platon (tout comme pour toute la philosophie grecque classique). Exposer l’une signifie donc exposer l’autre. Nous commencerons par la philosophie morale laquelle à son tour est inséparable de ce qu’on pourrait appeler la « psychologie » de Platon.


Structure de l'âme

Haut de page


Philosophes | Litterature | Peuples et empires | Biographies | Artistes | Musiques | Kabyles | Doctrines | Notions | Contes | Fables | Cosmologie | Explorateurs | Chansons | Sports | Sept merveilles | Epoques | Conquérants | Faune | © philo-club-djakou 2007-2008|

CSS Valide !

ma fiche