Poëmes inédits.


Poëmes


LE TEMPS
Le temps inéxorablement fait son chemin
Le poids des années se fait sentir
Assis j'ai la tête entre les mains
Et j'imagine mon avenir

Le temps imperturbable poursuit sa route
Les années ont déssiné des rides
Dans ma tête c'est le doute
Les mois à venir sont-ils fait de vide?

Le temps inébranlable efface ma vie
Déjà tant d'années passées, en vain
La mémoire, de ma tête, s'enfuit
Et je vois venir, tout prés, la fin

Ho temps, épargne moi le fardeau
De ces années qui ne sont plus rien
Ôte de ma tête ces tourments, ces maux
Pour parvenir au repos, enfin!

LA VISITE
Je dormais quand il m'est apparu
Je ne pouvais définir sa nature
Sous les couvertures, j'était nu
Je l'avoue, je me sentais impur

Je fut envahi par une émotion pure
Cet être qui descendait des nues
Soudain s'évanouit dans la nature
La vision d'un ange, c'est ce qu'il m'a paru

Ce n'était qu'un doux rève
Me dis-je me rassurant
Emu de cette apparition brève
Et encore tout tremblant

Mais la froideur habituelle de la chambre
Laissait place à une chaleur agréable
En cette nuit du mois de Novembre
J'avais reçu la visite de l'impalpable.

LA FOI
Naître pour mourir telle est la loi
C'est une fatalité mais pourquoi?
Immense question pour l'humanité
Que de se demander pourquoi elle est

La plupart des gens ne se la pose même pas
En vérité, ce qui compte pour eux
C'est de jouir des plaisirs ici-bas
Et de faire croire qu'ils sont heureux

Ils multiplient nombre de stratégies
Pour arriver au faîte du pouvoir
Afin d'appliquer la philosophie
De ce qu'ils croient savoir

Et qu'enseignent-ils à leurs prochains?
Qu'il est un maître et c'est l'argent
Et c'est attirés par l'appât du gain
Qu'ils deviennent des serpents

Toi, l'homme de la rue,
Sache que le cercle t'es fermé
Mais ne te croit pas perdu
Tu t'en apercevras après

Il n'est de plus cher sentiment
Et c'est vrai quand on y pense
Surtout en ces temps
Que celui de l'espérance

Naître pour mourir telle est la loi
Cette vie sur la terre
N'est que le passage de l'hiver
Et l'éternité passe par la foi.

ADAM
Tu dois te rendre compte, si tu es intelligent
Qu'il ne peut y avoir de vie issue du néant
Le temps n'est qu'une mathématique terrestre
Sans début, sans fin, et sans milieu

L'origine de quoi qu'il puisse naître
Ne s'est réalisée que par la volonté de dieu
Tout est fait au mieux pour nous guider
Des points cardinaux, l'étoile du berger
Et dans le temps, la lune nous situe

Et une rotation passée, la saison venue
Un insecte nous apporte du miel
Il est innofensif et c'est son armure
Pense-tu que ce don du ciel
N'est qu'un hasard de la nature ?

Vraiment la vie n'est qu'une épreuve
Elle est une source de tentations
Et les mécréants s'y abreuvent
Guidés pour cela de satan

Il voudrait y entrainer l'humanité
Et c'est son voeu à l'origine
Mais l'homme qui, par dieu est guidé
N'est pas atteint par son épine

Tu es libre du choix de ta route
Et grace aux lectures d'antan
Descendues pour dissiper les doutes
Tu seras un peu plus savant

Alors tu t'ouvriras quoi qu'il t'en coûte
Et par la grâce de dieu tout puissant
Le chemin de la céleste voûte
Qui mène au paradis d'Adam.

Iferhaten-D| © philo-club-djakou 2007-2008|


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