Un marché colossal se prépare grâce à une nouvelle révolution technique : le papier électronique ou e-paper.
Au lieu du bouquin tradionnel, nous aurons entre nos mains un appareil fin et flexible comme du papier ordinaire. Ce n'est plus de la fiction. Nous y sommes déjà
Pour Bruno Rives, fondateur de Tebaldo, observatoire des tendances et usages des nouvelles technologies, pas de doute : «
nous sommes à l’année zéro du papier électronique ».
Le concept existe depuis plusieurs dizaines d’années mais il a aujourd’hui atteint « sa maturité technologique », selon Jacques Angelé, directeur des programmes technologies de Nemoptic, une société française à la pointe en matière d’e-paper.
Pour l’heure, l’Europe et ses entreprises innovantes sont bien placées, mais la concurrence sera rude, tant dans le développement de cette petite merveille technologique, que dans ses applications dans la presse ou l’édition.
En matière d’applications de cette nouvelle technologie, dans la presse ou dans l’édition ce nouveau support permettra de créer de nombreux partenariats éditoriaux ou commerciaux donnera accès au consommateur sans intermédiaire, sans barrière de langue ni de loi nationale !
Quant à la presse, les titres réfléchissent à leur déclinaison électronique après avoir investi l’Internet. Le contenu sera actualisé continuellement, et pourra se charger via un port USB, par wifi et par bluetooth.
Il faudra prendre en compte le lecteur qui sera
demandeur d’une plus grande richesse éditoriale et ne se contentera pas du seul journal. Le contenu doit s’enrichir de données encyclopédiques, de graphiques, etc»,