Coupede France

jeudi 22 mai 2008

 

OL - PSG J-2

 

Le point presse d'Alain Perrin

Dernier point presse d’avant match de la saison pour Alain Perrin. Un point presse très détendu…

Les joueurs ont vidé leurs casiers de vestiaire. C’est la tradition. Ils ont donné leurs affaires immédiatement à des supporteurs ou ils ont chargé leurs véhicules pour les offrir plus tard. Scènes habituelles avant le dernier match de la saison. Comme la séance de tirs au but avant un match de Coupe. Vers 12h 45, Alain Perrin est entré en salle de presse.

Est-ce que c’est particulier de disputer une finale de Coupe de France ?
« Il y a du plaisir à jouer des finales. Nous avons envie d’être présents au rendez-vous. Il faudra gérer l’événement. Il faut la gagner cette coupe et pas la joueur. J’ai déjà parlé au groupe de la joie de remporter une telle compétition. Magique. Abordons ce match avec conviction, de l’engagement comme nous l’avons fait face à Sedan, Nancy, Auxerre. Le PSG a aussi des arguments, des joueurs de qualité ; le PSG est libéré du poids du maintien. Cela va faire une belle finale ».

Le groupe s’est-il bien remis au travail ?
« Oui. Il a fêté normalement le titre. Cela a fait du bien. Libéré d’un poids après ce titre ? Ce n’était pas le même poids que celui du PSG ».

Que pensez-vous du PSG ?
« Je l’ai déjà dit. Cette équipe a des arguments, des joueurs de qualité. Le PSG joue à domicile en plus d’être un club de coupes. Nous chercherons l’exploit de battre le PSG chez lui pour réussir ce doublé. N’oublions pas le contexte de nos succès cette saison en championnat face aux Parisiens. Et puis cette équipe n’a pas toujours eu de réussite cette saison. Le PSG jouera avec sa meilleure équipe en changeant simplement de gardien de but. Paul Le Guen ayant 2 ou 3 options. Cette équipe a un milieu très performant, agressif qui peut nous étouffer. La bataille du milieu sera importante ainsi que la capacité à bien jouer les contres ».

Etes-vous confiant sur la présence de Jean-Alain Boumsong ?
« Le doute n’est pas encore levé. Nous attendrons le dernier entraînement. Pat Müller fera donc le déplacement avec le groupe. C’est un cas de conscience ; on comptait la situation personnelle de Pat. Ce que j’ai proposé au sélectionneur suisse ? Dès la fin d’entraînement, si Jean-Alain est apte, il pourra rejoindre la sélection. Je sais qu’il y a une part de risque au sujet de Jean-Alain. Il est en phase de cicatrisation. S’il est apte médicalement, nous aurons alors à décider s’il débute ou nous. Je ne veux pas casser un joueur. Sa saison n’est pas encore terminée et la gestion des changements est importante. Pas question de se pénaliser. Bodmer est actuellement favori pour jouer dans l’axe ».

Allez-vous reproduire le même schéma devant qu’à Auxerre ?
« Je n’ai pas envie de tout dire à Paul Le Guen. Vous connaissez la qualité de nos attaquants. Leur association est intéressante. A Auxerre, il y avait aussi une adaptation au système adverse. Pour l’instant, c’est ouvert. Il y a une logique globale de la gestion du match à trouver par rapport à l’équipe de départ et aux éventuelles 120 minutes, sans oublier la séance de tirs au but ».

Allez-vous reproduire dans ces derniers jours ce que vous aviez fait avec Sochaux ?
« Je ne suis pas superstitieux. On reste dans la routine des préparations. Il n’y a pas non plus de pression particulière. La Coupe, c’est un bonus, même si j’ai très envie de la gagner. Je suis encore frustré de notre élimination en Coupe de la Ligue. A l’OL on sent néanmoins le poids du passé dans cette Coupe de France avec la présence de Bernard Lacombe, Georges Prost. On a la responsabilité de donner le maximum pour tout l’environnement ».

Est-ce que les bruits de départs peuvent d�stabiliser la préparation ?
« Cela ne pose pas de problèmes. Nous sommes dans la continuité de la saison, d’une carrière. Cela peut-être que du bonus pour les joueurs s’il y a un doublé au bout ».

Avez-vous le sentiment de défendre votre trophée ?
« Un peu par jeu. Je pense qu’il y avait plus une notion de défense de titre de champion. Ce n’est pas une affaire personnelle. C’est l’équipe, le club qui gagne. J’ai envie de la gagner avec l’OL. La saison dernière, Sochaux était loin d’être favori face à l’OM. C’est toujours un match particulier ; on doit être capable de gérer l’émotion. Le rêve doit se traduire par des actions sur le terrain. Le doublé ? Vous travaillez pour réussir. Vous jouez pour gagner. Il y aura donc de la fierté en cas de succès samedi soir ».


 

mercredi 7 mai 2008

 

OL 1 - Sedan 0

 

Réactions... Réactions... Réactions...

Toutes les réactions après la victoire de l'OL en Coupe de france contre Sedan.

 

Christophe Galtier : Il y a des moments importants dans une carrière, des moments importants dans une saison et nous serons le 24 mai prochain au Stade de France pour une belle affiche. On fait ce métier pour vivre des moments comme ceux là. Les joueurs ont fait ce qu’il fallait dans un match dur à gérer car Nancy est également dans toutes les têtes. Les joueurs avaient donc envie de se qualifier le plus rapidement possible mais nous sommes tombés sur une équipe bien organisée avec de bonnes qualités techniques. C’est une équipe de Coupe et ils nous ont montrés de quoi ils étaient capable ce soir. Un match compliqué avec beaucoup d’enjeu nous attend samedi.

Alain Perrin : Je suis très content pour cette finale. Nous sommes restés bien en place face à un adversaire qui, pendant les 30 premières minutes, a pu résister avec beaucoup de générosité et de combativité. On avait tout de même la maîtrise des opérations en se procurant pas mal de situations favorables. On a eu du mal, sur un terrain difficile, à faire cette dernière passe et à concrétiser nos occasions. A la mi-temps il a fallu garder de la lucidité pour ne pas partir à l’abordage. Les joueurs avaient très envie et prenaient beaucoup de risque. Nous n’étions donc pas à l’abri d’un contre. Nous ne sommes pas parvenus à marquer plus tôt non plus, ce qui nous aurait permis de tourner différemment.

Hatem Ben Arfa : On était mieux en seconde période, avec plus d’espaces et d’occasions. Le Stade de France est quelque chose de grand mais avant cela il faut penser à samedi, à Nancy, au titre de Champion. J’espère que l’on entrera dans l’histoire en remportant le doublé.

Juninho : Cela faisait un moment que je n’avais pas marqué mais il ne manquait pas grand-chose. J’ai touché la transversale à Valenciennes, contre Nice encore…des fois ça rentre, d’autre pas. Ce soir le coach m'a fait démarrer sur le banc, ce qui était une bonne décision. Lorsque tu rentres en jeu, en fin de partie, le match se joue à quelques petits détails. J’ai eu une première occasion mais j’ai été trop gourmand alors que sur la deuxième, j’obtiens la faute un peu loin mais bien excentré… Puis j’ai eu de la réussite. Je suis très heureux de participé à cette finale.

Mathieu Bodmer Sur mon occasion de la tête ? Je prends mal le ballon car je ne saute pas au bon moment. Je regrette plutôt mon plat du pied en seconde période que le gardien va chercher vers son poteau. Je pense que j’avais peut-être le temps de contrôler pour ajuster. Juninho a mis un super coup franc, une délivrance car cela n’était pas évident, même si tout le monde nous voyait déjà en finale. Ce n’est jamais facile de remporter un match. Cette sera une grande affiche, j’espère que l’on sera champion d’ici là.

Jérémy Toulalan : Il reste encore trois matchs et il faudra tout donner. IL faut déjà passer au match de samedi pour une grande semaine en cas de victoire. Nous n’avons pas joué de prolongation, c’est une bonne chose. Même si cette fin de championnat sera plus mentale que physique.

Cris : Je suis déçu de ne pas pouvoir jouer cette finale mais je suis tout de même content que l’on se soit qualifié. Le plus important maintenant est de la remporter. La décision de l’arbitre est dure à accepter. Enfin, il reste 3 matchs pour rentrer dans l’histoire du club, nous avons l’opportunité de le faire. Nous sommes prêt !

   

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1-0

OLVSSedan

OL - SEDAN
Mercredi 07 mai 2008 - 21:00
A Lyon, Stade de Gerland

Fiche technique

  • Arbitre : M. Layec
    Météo : Chaud, 24°C
    Durée du match : 90 minutes
    Spectateurs : 33057

OL

Titulaires :
  • Coupet 
  • Grosso 
  • Boumsong 
  • Réveillère 
  • Cris  Carton jaune 21'
  • Källström  Sortie 69'
  • Bodmer 
  • Toulalan  Carton jaune 44'
  • Ben Arfa  Sortie 78'
  • Fred 
  • Keita 
Remplaçants :
  • Vercoutre 
  • Clerc 
  • Squillaci 
  • Delgado 
  • Juninho  But 87' Entre 69'
  • Benzema  Entre 78'
  • Govou 

Sedan

Titulaires :
  • Regnault
  • Cerielo
  • Sartre (cap) Carton jaune 93'
  • Is.Traoré
  • Tibéri
  • Stinat
  • Amalfitano
  • Abdoun Sort 59'
  • Bonnet
  • Mokake Sort 69'
  • Allard
Remplaçants :
  • Bouysse
  • Baysse
  • Banning Entre 69'
  • Le Moigne
  • Sow Entre 59'
  • Oliveira
  • Chahechouche

OL 1 - Sedan 0

 

Rendez-vous au Stade de France !

 

Ca y est, l’OL tient sa finale de Coupe de France. Malgré 2 grands rendez-vous en 72 heures – une place en finale de Coupe de France contre Sedan et le titre de champion en jeu contre Nancy samedi prochain - l’OL n’avait aucunement claqué la porte au doublé Championnat-Coupe.

L’occasion des Gones était belle pour retrouver le Stade de France qu’ils avaient quittés, navrés, la saison dernière, après une défaite contre Bordeaux. Fâché avec la Vieille Dame depuis bien trop longtemps, l’OL s’est donné les moyens, ce soir, au terme d’une rencontre difficile, de se réconcilier après 35 ans de disette. Le PSG avait déjà pris rancard, Gerland a élu un partenaire de choix ce soir, pour un rendez-vous capital le 24 mai prochain. Et au vu des images de communion entre les joueurs et leur public, les supporters Lyonnais ne poseront pas de lapin aux Gones dans un peu plus de deux semaines à Paris.

Dans cette Coupe qui tient à cœur au club olympien, le dénouement de la rencontre s’est bien fait attendre. La faute à une bonne organisation des Sangliers ardennais et aux approximations olympiennes. Et alors que les prolongations se faisaient sentir à plein nez, le maestro Lyonnais Juninho, entré en jeu en court de route, inscrivait l’unique but de la rencontre sur un coup de patte magique dont lui seul a le secret.

La première alerte, signée Jean Tibéri, était bien captée par Coupet (13’). Bodmer, de la tête, manquait le cadre (14’) ; L’enchaînement amorti-frappe de Kader Keita finissait dans les bras de Regnault (16’). Les frappes de Källström, Allart et Bodmer étaient anodines (18’ ; 26’ ; 29’).
Après une demi-heure d’échange et de jeu où les Sedanais pratiquaient un football égal avec les locaux, les Sangliers se mettaient à reculer. Quant aux Gones, ils ne trouvaient pas la faille malgré les occasions de buts, de plus en plus fréquentes. Patrick Regnault retardait l'échéance en repoussant à maintes reprises les offensives lyonnaises. Lorsque le dernier « Rouge et Vert » n’était pas dans le coup, c’est le dernier geste des Gones qui ne permettait pas aux locaux de prendre l’avantage : le coup franc de Fabio Grosso filait à quelques centimètres au dessus du cadre ; Kader Keita manquait son contrôle à l’entrée de la surface et Hatem Ben Arfa croisait trop sa frappe suite à une talonnade de Bodmer (37’).
Sedan avait laissé passer l’orage. A la conclusion d’une belle action collective, une tête décroisée d’Allart obligeait Coupet à s’étendre de tout son long pour s’emparer du cuir et ainsi, de permettre aux siens de rejoindre les vestiaires sans ennui. Le seul point noir de cette première période est le carton jaune récolté par Cris, qui l’empêchera d’assister à la finale contre le PSG après ceux récoltés contre Paris et Valenciennes.

Bodmer sonnait le retour des hostilités sur un service de Fabio Grosso. En ouvrant bien son pied et envoyant le cuir au ras du poteau adverse, la frappe maligne du milieu de terrain ne trompait pas l’expérience du portier « Rouge et Vert » (51’). Un corner de Kader Keita trouvait la tête de Jean-Alain Boumsong et se voyait repoussé tant bien que mal par la défense ardennaise (61’). Encore Keita, servi dans la surface par Hatem Ben Arfa propulsait le ballon entre les jambes de Regnault, mais ne gagnait qu’un coup de pied de coin. Dans la foulée, Fred était trop court pour le transformer en but (62’). Le danger se faisait de plus en plus présent dans la surface de Sartre et consort, mais aucun Olympien ne parvenait à faire la différence dans le rectangle de vérité. Les minutes défilaient et nous rappelaient que l’OL était voué à souffrir dans cette compétition… Croix de Savoie (1-0), Sochaux (2-1) et Metz (1-0) n’y sont pas allé de main morte pour tenter de barrer la route aux hommes d’Alain Perrin.
Le coach Lyonnais, par souci d’économies physiques avait laissé Juninho, Benzema et Govou sur la touche au coup d’envoi. L’heure des changements faisait alors apparaître les deux premiers sur la pelouse. Hatem Ben Arfa signait sa sortie d’un coup de canon repoussé par les poings du portier « Sanglier » (76’). Benzema s’y frottait également d’une frappe puissante du gauche, Kader, lui, manquait le cadre… Une frappe flottante de « Juni » s’en allait flirter avec la lucarne d’un Regnault battu. Son coup franc au delà des 35 mètres s’en allait quant à lui finir sa course dans les filets d’un Regnault abattu. Enfin !

 

 


 

 

mercredi 23 avril 2008

Coupe de France

 

Marino FACCIOLI : « Déplacer la 37ème journée au dimanche 11 mai ».

Marino FACCIOLI, directeur général adjoint de l'OL en charge des affaires sportives, revient sur la décision de la Commission de la Coupe de France de fixer la demi-finale entre l’OL et Sedan au mercredi 7 mai.

 

Où en est la programmation du match de Coupe de France contre Sedan ?
« La Commission de la Coupe de France a fixé notre match au mercredi 7 mai en dépit de notre demande de jouer le mardi. Une telle programmation ne nous laisserait que 3 jours entre ce match et la venue de Nancy à Gerland qui pourrait être décisive pour le titre de Champion de France. Or chacun sait que lorsqu’une équipe doit disputer 3 matches en une semaine, il est très important de bénéficier de 4 jours de récupération entre le 2ème et le 3ème match qui est toujours le plus difficile physiquement. Une telle programmation pénalise donc l’O.L. et peut indirectement influer sur l’attribution du titre voire sur la 3ème place ».

Où en est-on ce soir ?
« Nous avons fait appel de cette décision de la F.F.F. auprès de la Commission Supérieur d’Appel qui statuera rapidement ».

Avec l’espoir que le match se joue le mardi soir ?
«Bien sûr ou tout du moins d’avoir 4 jours de récupération entre le match de Sedan et celui de Nancy. Pour arriver à cette programmation actuelle qui pénalise donc l’O.L., la Ligue Nationale a accepté d’apporter plusieurs modifications aux calendriers, de Ligue 1 avec l’avancement au samedi 3 du match Toulouse – P.S.G., et de Ligue 2 avec le report au lundi suivant de l’ensemble de la 37ème journée de Ligue 2 ! Alors pourquoi pas une 3ème ? »

Laquelle ?
« Déplacer la 37ème journée du samedi 10 au dimanche 11 mai. Ce qui a été fait pour l’équité de la Ligue 2 doit pouvoir l’être pour celle de la Ligue 1 ».

Que répondrez-vous à l’entraîneur de Sedan, José Pasqualetti, qui a réagi avec véhémence à la demande de l’O.L. ?
« Déjà, je ne comprends pas le côté personnel de son attaque d’autant que Sedan avait obtenu le report de la 37ème journée de Ligue 2 du vendredi 9 au lundi 12 ce qui est d’ailleurs une excellente décision. Par ailleurs, je trouve très étonnant la virulence de ses propos car en quoi Sedan peut-il être pénalisé, donc concerné, par la demande de l’O.L.. ? Jouer le mardi 6 ou le mercredi 7 à Gerland ne change pas grand-chose pour Sedan qui recevra auparavant Libourne le vendredi 2 mai puis se rendra à Troyes le lundi 12 mai. »

 


 

 

jeudi 17 avril 2008

 

L’OL recevra Sedan.

Le tirage au sort des demi-finales de la Coupe de France effectué en début d'après-midi au siège de France Télévision a désigné Sedan comme adversaire de l’OL. La rencontre se déroulera le 6 ou le 7 mai au Stade de Gerland.

Dans l'autre demi-finale, le PSG se rendra à Amiens

 

 

 


 

 

mercredi 16 avril 2008

OL 1 - Metz 0

Réactions... Réactions... Réactions...

Réactions après la rencontre entre l'OL et Metz en coupe de France.

Jean-Michel Aulas : On va jouer une demi-finale, il faut retenir ce moment merveilleux. On a vu une excellente équipe de Metz et une équipe de Lyon qui a bafouillé son football, qui doutait, dans la spirale de ce qui s’est passé samedi face à Rennes avec ce but dans les arrêts de jeu. Il faut retenir la qualification. Cette équipe de Metz est redoutable à l’extérieur en ce moment, n’avait plus rien à perdre et nous a posé des problèmes. On va rêver et cela compense la douleur du match car on a souffert. Les joueurs ont tout donné. Tout le monde avait peur d’un but dans les dernières minutes. Depuis le début de cette coupe de France, on passe par le petit trou de la serrure. On dit parfois que lorsque l’on souffre beaucoup lors des premiers tours, c’est bon pour la suite ; on va donc croiser les doigts, passer par Lourdes, par Fourvière. L’avenir appartient aux joueurs, c’est formidable.

Christophe Galtier : La première période a été très bonne, très intéressante avec du rythme, de l’envie d’aller vers l’avant. Concernant la seconde période, on se pose des questions. Est-ce la psychose du match de samedi contre Rennes ? En tout cas, on a eu une entame de seconde période très mauvaise durant laquelle on a défendu en reculant, on a donné des opportunités à l’adversaire de se procurer des occasions. Ce soir, il y a donc la satisfaction d’être qualifiés mais également de l’inquiétude pour l’avenir. On doit avoir une réflexion globale sur notre façon de gérer le résultat. On a du mal à gérer un score. On perd trop vite le ballon. On évolue avec des attaques rapides qui entraînent une prise de risques et ne permettent pas au bloc d’avancer et de se situer plus haut. On perd ensuite le ballon trop rapidement en situation offensive et des écarts se forment entre les lignes, qui permettent à l’adversaire de s’y engouffrer. Quand on attaque, il faut, à un certain moment, savoir mettre le pied sur le ballon, comme l’a fait assez souvent Juni (Juninho), afin de faire travailler l’équipe adverse. Mais la solution ne vient jamais de derrière, en acceptant de recevoir des ballons « dans la boite ». Je crois aussi que, parfois, on essaie de marquer de trop beaux buts. Il faut aussi frapper de loin pour se mettre à l’abri.

Grégory Coupet : Le chemin est encore long. Ce soir, on a mis les ingrédients pour l’emporter et Marichez a fait un match énorme. On a beaucoup tenté mais on a aussi beaucoup subi en seconde période : je suis inquiet. La gestion des temps forts et des temps faibles n’est pas effective. Pour un prétendant au titre de champion de France et à la finale de la Coupe de France, il va falloir resserrer les boulons et faire beaucoup de vidéo pour analyser tout ce qui ne va pas. Le bloc équipe doit être beaucoup plus performant.

Marc Crosas : Je pense avoir fait un bon match même si, physiquement, ce fut un peu difficile. Je suis bien à l’OL. Ma décision est de rester ici, on va en discuter avec Barcelone et l’OL afin de prendre une décision tous ensemble.

Yvon Pouliquen : ce soir, il y a de la frustration car on a eu des opportunités de s’imposer - ce qui n’aurait pas été un mince exploit - mais on a manqué d’efficacité. C’est ce qui a fait la différence. Collectivement, on sait que l’on peut mettre à mal le talent de l’OL, mais, parfois le talent fait la différence. Ce soir, j’ai quand même eu la satisfaction de voir mon équipe jouer au football.

Anthony Réveillère : On ne s’attendait pas à un match facile mais on ne pensait pas que cela allait être aussi difficile. En première période, on fait le plus dur en marquant, en se créant bon nombre d’occasions. On a eu une deuxième période très difficile. On a mis Metz en confiance. De notre coté, nous le monde était un peu perdu, en retard dans les interventions. C’est bizarre parce que cela ne nous ressemble pas. On n’a pas été bons ce soir mais on est passés. On n’y pensera plus si on va au bout.

Juninho : Metz n’avait rien à perdre et s’est créé 3 ou 4 occasions nettes en début de seconde période. Ce n’est pas tout à fait normal pour une équipe qui joue le titre comme la nôtre. Mais il y a également eu de bonnes choses de notre coté. Je suis très content : c’est la première fois que je vais disputer une demi-finale de coupe de France. Je n’ai même jamais gagné la moindre coupe nationale.

 

 

 

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1-0

OLVSFC Metz

OL - FC METZ
Mardi 15 avril 2008 - 20:45
A Lyon, Stade de Gerland

Voir les statsRevivre le live

Fiche technique

  • Arbitre : M. Piccirillo
    Météo : Doux, 13°C
    Durée du match : 90 minutes
    Spectateurs : 27015

OL

Titulaires :
  • Coupet 
  • Squillaci 
  • Réveillère 
  • Cris 
  • Clerc 
  • Källström  Sortie 86'
  • Crosas 
  • Juninho  Carton jaune 8'
  • Fred 
  • Keita 
  • Benzema  But 38'
Remplaçants :
  • Vercoutre 
  • Boumsong 
  • Bodmer  Entre 76'
  • Delgado 
  • Ben Arfa 
  • Govou  Entre 86'
  • Mounier 

FC Metz

Titulaires :
  • Marichez
  • Vivian
  • Bassong
  • C.Gueye Sort 78'
  • Barbosa Carton jaune 56'
  • Agouazi
  • Bessat Sort 77'
  • Pjanic
  • François Sort 69'
  • B.Gueye
Remplaçants :
  • O.Sissoko
  • P.Delhommeau
  • J.Strasser
  • M.Diop
  • Gygax Entre 77'
  • Mo.N'Diaye Entre 79'
  • Gestede Entre 69'

OL 1 - Metz 0

15/04/08 - 23:39

L'OL enfin en demies

 

En battant Metz sur la plus petite des marges (1 - 0), l’OL a gravi bien plus qu’une marche ; il a franchi bien plus qu'un tour de coupe de France, conquis bien plus qu’un succès contre le dernier du championnat : il s'est hissé en demi-finales de la Coupe de France pour la première fois depuis 1998, la seconde depuis sa finale perdue contre Marseille en 1976. C’est donc un « petit » événement entre Rhône et Saône, une performance rare que n’atténue en rien le statut de bonnet d’âne de la Ligue 1 du FC Metz. Car la quatrième victime de l'OL dans la compétition a chèrement vendu sa peau, évoluant loin des profondeurs dans lesquelles il a dilué son jeu cette saison. Volontaire et accrocheur, il a grandement compliqué la tâche des Rhodaniens, laissant planer jusqu’au coup de sifflet final l’ombre, sinon d’une élimination, tout du moins d’une prolongation.

Car la copie rendue par les Olympiens fut loin d’être parfaite, notamment dans la gestion du match et de ses temps faibles ; le contrecoup de la claque administrée par Rennes trois jours plus tôt s’est parfois fait sentir, comme au début de la seconde période lorsque les Lyonnais s’arc-boutèrent sur leur but, incapables de repousser les assauts messins. Par bonheur pour eux, ni Pjanic (48e), ni Agouazi (50e), ni Gueye (53e et 56e), pourtant en bonne position, n’attrapèrent le cadre. Les joueurs d’Alain Perrin doivent également leur salut à la somptueuse parade d’une main gauche ferme et déterminée de Grégory Coupet pour écarter le tir de Gygax (80e).

Avec Crosas, préféré à Bodmer dans l'entrejeu, et un trio offensif Benzema – Fred – Keita, l’OL avait pourtant tout fait, en début de match, pour ne pas revivre le même scénario que contre Rennes samedi dernier. Car s’ils durent attendre la 38e minute avant d’ouvrir le score, les hommes d’Alain Perrin s’étaient auparavant démenés pour se mettre à l’abri. Un peu plus inspirés, et sans un excellent Christophe Marichez, ils auraient pu faire la différence en première période. Mais il manqua quelques centimètres à Fred pour reprendre le centre tendu de Keita (4e), les tentatives de Benzema n’attrapèrent pas le cadre (16e et 32e), et le portier lorrain stoppa les frappes de Juninho (10e et 19e) et Keita (20e et 22e).

Comme face à Créteil et Sochaux, Karim Benzema débloqua la situation. Au cœur de la surface messine, et d’une période de « moins-bien » lyonnaise, il temporisa, attendant que s’ouvre devant lui le chemin du but, avant d’ajuster Marichez du plat du pied (38e). Son 6e but cette année en coupe de France, son 28e de la saison avec l’OL, le premier de sa carrière en compétition nationale devant le virage nord.

Dans leur dos, les Lyonnais laissaient souvent trop d'espaces aux attaquants lorrains mais les frappes de Gueye et Pjanic rasèrent les montants de Grégory Coupet (15e et 21e). Ce dernier capta ensuite le tir de Barbosa (35e) puis vit Cris empêcher Bassong de filer au but (36e). Juste avant la pause, Keita aurait pu doubler la mise mais trouva le petit filet (42e).

Au retour des vestiaires, le match devenait un peu fou. Après avoir, dans un premier temps, abandonné la maitrise du jeu à leurs hôtes , les Lyonnais cherchèrent, sans réussite, le KO. Au terme d’un slalom dans la surface messine, Benzema contraignit Marichez à une claquette (59e). Celui-ci repoussa ensuite sur Squillaci la frappe puissante de Källström mais le défenseur lyonnais, aux six mètres, n’ajusta pas (58e). L'ultime rempart lorrain s’empara de la frappe trop écrasée de Keita (62e) puis mit en échec Juninho (79e). Gerland frissonnait depuis un bon moment déjà lorsque le tir de Barbosa vint lécher le poteau droit de Coupet (87e). En face, Cris envoya son coup de tête sur la transversale de Marichez (83e).

L’aventure continue pour l??OL. A un niveau jamais atteint depuis une décennie. Les Lyonnais ont, ce soir, refermé une parenthèse de 10 ans. Reste à écrire une nouvelle page d’histoire.

 

 

 

 

 


 

 

dimanche 12 avril 2008

OL - Metz J-2

 

Metz et l'OL en Coupe de France...

Les Messins n’avaient plus atteint les ¼ de finales de la Coupe de France depuis 1995… Yvon Pouliquen est le dernier entraîneur à avoir réalisé le doublé... avec 2 clubs différents… L'OL a déjà rencontré une fois Metz en Coupe de France... Benzema a déjà inscrit 5 buts cette saison...

Vesoul 6 à 1, Strasbourg 3 à 0 et Lorient 1 à 0, soit 3 qualifications à l’extérieur pour le club grenat. Cela faisait 13 saisons que le FC Metz ne s’était pas retrouvé au moins en ¼ de finales de cette compétition. Strasbourg éliminant les Grenats en ½. B Gueye, Renouard ont inscrit 3 buts, Aguirre 2 buts, Bessat et Pjanic 1. Le Péruvien Aguirre vient d’être prêté jusqu’à la fin de saison au club péruvien d’Alianza Lima.

Le FC Metz a rencontré une fois l’OL en Coupe de France. C’était en 1976 en ½ finales ; l’OL s’était imposé 2 à 0 (Chiesa et Bernad). Les Lyonnais perdront en finale contre l’OM 2 à 0.

Metz a remporté 2 fois cette épreuve : en 1988 contre Sochaux 1-1 (5tab4) et en 1984 contre Monaco 2 à 0 après prolongations. Les Messins ont perdu une fois en finale en 1938 contre l’OM 2 à 1.

Yvon Pouliquen a soulevé 2 Coupes de France sur le banc. Avec Strasbourg en 2001 ; succès aux tirs au but 5/4 contre Amiens (0 à 0 après prolongations). Avec Lorient en 2002 face à Bastia 1 à 0 (Darcheville). Il est le seul entraîneur de l’après guerre en France à avoir remporté la Coupe de France 2 saisons de suite avec 2 clubs différents.

Un seul joueur des 2 clubs a déjà remporté la prestigieuse épreuve. Jean-Alain Boumsong avec Auxerre en 2003 face au PSG sur le score de 2 à 1. « Boum » ayant marqué le but décisif à la 89ème minute de jeu.

Alain Perrin et Christophe Galtier détiennent cette Coupe qu’ils ont soulevé la saison derrière avec Sochaux.

La dernière fois que l’OL est allé en ¼ de finales ? En 2006 face à l’OM au stade de Gerland pour une élimination 2 à 1 (but de Fred).

Benzema avec 7 buts est le meilleur buteur en activité de l’OL avec Govou, devant Juninho 6, Fred 3, Cris 2, Ben Arfa 1, Clerc 1. Karim a réalisé un triplé et 2 doublés.

Ce sera le 209ème match de l’OL dans cette compétition.

La dernière fois que ces 2 équipes s’étaient rencontrées dans une Coupe Nationale ? En finale de la Coupe de la Ligue en 1996 ; succès de Metz (5tab4 après 0 à 0).

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

lundi 24 mars 2008

L'OL recevra le FC Metz !

La liste des quarts de finale qui auront lieu les 15 et 16 avril :

Lyon-Metz
Amiens-Dijon
Carquefou-Paris SG
Bordeaux-Sedan

 


 

 

mardi 18 mars 2008

OL-SOCHAUX 2-1

réactions

 

Christophe Galtier : Ce match fut un peu à l’image de celui que nous avions joué face au même adversaire il y a quelques semaines. Les Sochaliens nous avaient posé pas mal de problèmes dans le jeu grâce leur organisation. Sochaux est la troisième équipe du championnat à l’extérieur. Ce soir, on a eu du mal à trouver de la profondeur, à trouver des espaces. Ce fut un peu mieux en seconde période. Dès lors que nous avons ouvert le score, beaucoup d’espaces se sont créés mais on n’a pas su en profiter. Ce fut un scénario typique de la Coupe de France avec une égalisation à la 90e minute. On pensait alors comme eux que l’on allait en prolongations mais on est délivrés par cet ultime but. On a vu de la détermination de la part du groupe et du réalisme de la part de Karim (Benzema). C’est bien, l’essentiel en coupe est d’être présent au tirage au sort suivant. Le contrat est donc rempli. Les victoires appellent les victoires. Les succès face à Lille, Bordeaux et Monaco ont amené celui de ce soir.

Fabio Grosso : Ce soir, ce fut très dur. On savait que l’on allait affronter une équipe qui était en forme. Sochaux est une belle équipe avec de bons joueurs. Il n’est pas normal qu’elle soit dans le bas du classement. Le final fut difficile. Aujourd’hui, on n’a pas très bien joué, mais, en coupe, ce qui est important, c’est de gagner pour chercher à aller jusqu’au bout. On veut aller au bout en championnat et en coupe de France.

Jean-Claude Plessis (Président du FC Sochaux) : Ce qui m’a rassuré c’est que l’on a fait bonne figure devant Lyon. On a pu montrer que l’on n’était pas que des « nazes », que des « peintres » - même si je respecte beaucoup les peintres. On a prouvé que l’on était une équipe de football avec de la qualité. Maintenant, il faut que l’on se sauve, que l’on prenne des points en championnat pour se sortir de cette spirale infernale car on n’est pas à notre place.
On savait contre qui on tombait. A la 90e minute on rêve et on fait une petite faute.

François Clerc : On sait qu’après une égalisation, il y a toujours deux ou trois minutes de flottement pour une des deux équipes. Après le but de Traoré, il fallait essayer de repartir tout de suite vers l’avant. On a un peu de réussite parce que l’on arrive à marquer immédiatement derrière. On est contents car c’est une belle qualification. On est soulagés car la coupe est un objectif prioritaire. On est en quarts de finale, on entre dans le vif du sujet. A nous de ne pas faire comme en Coupe de la Ligue et d’essayer d’aller au bout, on a l’effectif pour. Réussir un doublé serait vraiment super pour le club ainsi que pour la ville.
Ce soir on n’a rien lâché comme lors des saisons passées. On est en train de retrouver cela. On doit garder cet état d’esprit. C’est encourageant pour la suite.

Mathieu Bodmer : En Coupe de France, le plus important, c’est la qualification. On a prouvé , mentalement, on ne lâchait pas. Il fallait éviter les prolongations qui auraient ajouté de la fatigue. Comme à chaque fois que l’on joue contre Sochaux, ce ne fut pas un match évident. C’est une équipe qui développe un beau jeu, qui est très athlétique et met un gros pressing. A mes yeux, ils ne devraient pas occuper cette place de reléguable. Actuellement, ils sont bien. C’est de bon augure pour eux.

Grégory Coupet : On a la réussite nécessaire pour aller chercher cette coupe. En tout cas je l’espère. C’est un de nos rêves. J’en parlais il n’y a pas longtemps avec Bernard (Lacombe). Prendre sa suite serait un beau challenge. Si on pouvait encore jouer à domicile et faire en sorte d’avoir un stade plein, cela serait « top ». Il faut maintenant « carburer ».
Les Sochaliens ont évolué bien regroupés et joué leur va-tout en contres. Ils avaient les armes pour nous embêter et ils l’ont fait.

 

 

 

 

 

 

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L'OL passe en force

En se qualifiant pour les quarts de finale de la Coupe de France, l’OL fait mieux que la saison dernière*. Pour la quatrième fois en dix ans, il atteint un niveau auquel il ne s'invite pas aussi souvent que sa domination en Ligue 1 le laisserait supposer. Au prochain tour, l’enjeu sera de taille : se hisser dans le dernier carré pour la première fois depuis 1998 ! A trois reprises lors des quatre dernières saisons, les huitièmes ont même constitué un écueil insurmontable pour les champions de France. Cette qualification constitue donc une rareté dans leur récente histoire en coupe, régulièrement interrompue trop précocement. Régulier, c’est également l’adjectif qui entoure Karim Benzema. Dans l’excellence convient-il d'ajouter. Une nouvelle fois, le meilleur buteur de Ligue 1 est le héros de la soirée lyonnaise. Mis en lumière, une fois n’est pas coutume, face à Monaco pour avoir manqué un but « tout fait », l’international français, auteur ce soir d’un doublé, a offert aux siens dans les arrêts de jeu la qualification en poussant au fond des filets un ballon qu’il semble aimanter (91e). Car quand ce n’est pas Benzema qui va au ballon, comme sur le premier but qu’il inscrivit après un somptueux contrôle de l’extérieur du pied, une conduite de balle délicieuse et une limpide frappe du gauche (55e), c’est le ballon qui va à Benzema, comme sur le second but.

Les Sochaliens crurent pourtant l’espace d’une minute endosser le rôle de l’arrosé arroseur. Eux qui, en championnat, ont encaissé à chaque fois deux buts dans les arrêts de jeu lors de leurs deux dernières visites en championnat à Gerland furent tout proches de pousser les Olympiens en prolongations grâce à une égalisation de Traoré (89e).

C’est raté mais il n’est toutefois pas certain que les joueurs de Francis Gillot regretteront longtemps le cafouillage sur un centre de Kader Keita qui permit à Benzema d’inscrire le but victorieux, son 27e de la saison avec l’OL. Pour Sochaux, cette défaite ne change en effet grand-chose. Les Doubistes ont d’autres préoccupations en tête que de défendre le trophée acquis la saison passée sous la houlette d’Alain Perrin. Preuve des ambitions mesurées des lionceaux, leur meilleur buteur, Erding, ne participa qu’au dernier quart d’heure. Rapidement privés de Bréchet, sorti après 3 minutes de jeu, ils ne semblèrent d’ailleurs jamais en mesure de faire chuter les Lyonnais. Avant l’ouverture du score de Benzema, N’Daw (8e) et Mathis (12e et 42e) hors cadre, et Sène dans les gants de Coupet (17e) avaient esquissé de timides tentatives. Une fois seulement, avant l’égalisation de Traoré, Grégory Coupet fut vraiment mis à contribution mais le portier international claqua magnifiquement la frappe enroulée de Pancrate (73e).

Il s’en est donc fallu de peu que les Rhodaniens disputent des prolongations qui n’auraient pas arrangé leurs affaires à quatre jours de la réception du PSG en championnat. Ils ne se seraient pourtant pas fait autant de frayeurs s’ils avaient su concrétiser leurs temps forts. Car sans être réellement oppressants, ils eurent suffisamment d’accès offensifs pour ne pas conditionner leur salut à leur rush final.

En première période, face à une formation sochalienne bien regroupée en 4 – 5 – 1, ils peinèrent à se montrer réellement dangereux. Mathieu Bodmer eut beau naviguer entre les lignes, Grosso et Clerc plonger dans le dos de Birsa et Pancrate, les joueurs d’Alain Perrin abusèrent du jeu long et ne parvinrent que trop sporadiquement à inquiéter Teddy Richert. Ce dernier capta le centre de Benzema dévié par Pancrate (7e), Govou dévissa sa reprise de la tête (11e), Karim Benzema écrasa trop sa frappe (14e), Källström trouva les gants de Richert (30e), enfin, après une ouverture en profondeur de Mathieu Bodmer, la frappe de Karim Benzema rasa la lucarne (38e).

Après leur ouverture du score, ils ne parvinrent pas plus à profiter des espaces laissés par les Sochaliens et se montrèrent bien trop imprécis dans le dernier geste pour s’épargner une fin de rencontre à suspense. A trois reprises, Källström faillit dans la finition (65e, 70e et 75e). Surtout, Richert remporta son face à face avec Benzema (73e) et stoppa la frappe au ras du sol de Bodmer (87e).

La suite, et fin, fut fulgurante et finit de doter les rencontres entre Lyonnais et Sochaliens d’un caractère « fou-fou ». Mais qu’importe le flacon, qu’importe la grosse frayeur tardive, les Rhodaniens sont en quarts de finale. Après trois victoires sur Créteil, Croix de Savoie et Sochaux, ils sont à mi-parcours d’un trophée qui les fuit depuis 35 ans.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

mardi 18 mars 2008

A fond dans l'aventure...

Sochaux, encore et toujours. Pour la quatrième fois de la saison, les Lyonnais affrontent les Doubistes. Cette fois ci, place à la Coupe de France avec un ticket pour les ¼ de finales.

La prise du Rocher monégasque à peine achevée, qu’il faut se remettre au travail. Les Olympiens vont donc retrouver Gerland pour un tour de Coupe. Cette Vieille Dame est l’un des objectifs du sextuple champion de France, d’autant qu’il ne reste plus qu’elle après les éliminations en Coupe de la Ligue et la Champions League. Un doublé, si le 7ème titre se confirmait dans quelques semaines, serait un plus magnifique dans la vitrine du club.

Gagner une Coupe, c’est un souhait qu’il est plus souvent impossible de réaliser que d’atteindre. Il ne suffit pas de le vouloir. Mais après Créteil, Croix de Savoie, le fait de recevoir est un avantage indéniable. Recevoir le premier relégable et tenant du Trophée, en revanche, ne doit pas inciter à la facilité. Ces Sochaliens sont en forme. Ils viennent de prendre 16 points depuis le début de la phase retour ; soit autant que lors de la phase aller. Ils apprécient les voyages d’où ils ont ramené 20 de leurs 32 points. Ils ont trouvé Erding, un buteur prolifique, 6 buts à l’occasion des 10 derniers matchs de championnat. Malgré leur position de relégable, on sent ces Sochaliens sur une dynamique positive. Ils sont à égalité avec le PSG (17ème) et désormais sur les talons de Lens, Strasbourg, Caen. Leur dernière défaite remonte, au passage, à leur visite en championnat aux Olympiens.

L’OL est redevenu un ogre dans l’hexagone. Il reste sur 4 succès de rang et bénéficie désormais de l’apport plein régime des Bodmer, à son poste, Keita, Fred. Sans oublier l’impact Cris. Le Brésilien n’a pas mis longtemps à redevenir le grand patron de la défense, voire du groupe. L’OL est monté en régime collectivement. Fred et Keita sont venus apportés leur efficacité à celle inflexible de Karim Benzema. Du coup les absences momentanées de certains joueurs aussi importants que Govou et Juninho n’ont pas été préjudiciables.

Reste évidemment à éviter le couac dans ce 1/8ème de finale. Un match de Coupe balaie souvent la logique. En 3 rencontres cette saison face à Sochaux, l’OL a réussi le carton plein. Cela fait d’ailleurs longtemps que les hommes du président Plessis n’ont pas battu le champion de France. Cela remonte au 18 janvier 2003 à l’occasion d’un 1/8ème de finale de Coupe de la Ligue; succès aux tirs au but. Il y a eu depuis 12 rencontres conclues par 9 succès lyonnais et 3 nuls, les 3 à Gerland ; 3 nuls lors des 6 dernières visites.

Alain Perrin et Christophe Galtier ont remporté la Coupe la saison dernière avec le FCSM. Rester en course pour un éventuel doublé serait du plus bel effet pour ces hommes du banc. Messieurs à vous de faire passer le message avant de rejoindre, on l’espère en mai, Pouliquen, le dernier entraîneur à avoir soulevé ce Trophée 2 années de suite avec 2 clubs différents (Strasbourg et Lorient).

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

dimanche 16 mars 2008

OL-SOCHAUX j-2

Alain Perrin : "Dans les temps de passage"

Après la victoire à Monaco, avez-vous le sentiment d’avoir fait un grand pas vers le titre ?
Ce n’est pas fini. Il faut continuer à avancer. On doit aller chercher c

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 22/05/2008

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