AS FUTSAL SUD

C/ FAUTES DE DISCIPLINE

 

Sont nommées ainsi les fautes individuelles de discipline dans le jeu qui se répartissent dans les trois catégories suivantes :

 

1        - Fautes de disciplines des joueurs :

 

a)      rejoindre (pour un joueur) son équipe après le commencement de la rencontre, sans se présenter à l’arbitre et recevoir l’autorisation de celui-ci,

b)      transgresser d’une manière persistante les règles de jeu,

c)      manifester avec les mots ou des gestes son désaccord avec les décisions de l’arbitre,

d)      être coupable d’actes d’indiscipline,

e)      tenter de tromper son adversaire par les manœuvres antisportives ou changer son numéro sans prévenir l’arbitre ou le chronométreur,

f)        s’adresser à l’arbitre, au juge de table, au public pour faire une réclamation ou une remarque que les décisions arbitrales ; et ce, que ce soit durant la partir ou à la fin de celle-ci.

R .U : également, faute d’équipement sur le banc de touche (cf. chapitre I – article 7)

 

Pénalité des fautes de a) à f) :

Les sanctions suivantes, classées en ordre croissant d’importance, peuvent être appliquées :

1.      Avertissement disciplinaire (carton jaune) – disqualification (carton bleu), en cas de récidive ou directement – expulsion (carton rouge) seulement en cas de gravité extrême.

2.      les comportements anormaux ou légèrement incorrects, sans constituer une infraction, peuvent être signalés par l’arbitre au moyen d’un avertissement verbal, avant de donner un avertissement disciplinaire.

3.      la remise en jeu, si le jeu a été interrompu pour appliquer les dispositions ci-dessus, s’effectuera par un entre-deux au point de la faute.

4.      l’interruption de la rencontre ne devra jamais avantager le club fautif. En application de la règle de l’avantage, l’arbitre attendra la fin de la phase de jeu, selon son avis, pour appliquer les sanctions opportunes. Un entre-deux ne peut-être décidé dans ce cas.

 

2        – Fautes de discipline des directeurs techniques ou des entraîneurs :

 

a)      entrer sur le terrain pour donner des instructions ou réprimander, ou porter secours aux joueurs sans l’autorisation de l’arbitre,

b)      s’adresser irrespectueusement à l’arbitre, au juge de table, à l’équipe adverse ou au public,

c)      conseiller, de façon ostentatoire, à ses joueurs de pratiquer un jeu illégal, violent ou antisportif.

 

Pénalité des fautes de a) à c) :

Les fautes seront sanctionnées de la même façon que dans le 1.

 

3    – Fautes disciplinaires graves :

 

Sera, selon l’avis de l’arbitre, disqualifié ou même expulsé, sans avertissement préalable ou avertissement disciplinaire, celui qui commet de façon intentionnelle ou en traître :

a)          une action violente, dangereuse et agressive qui cause un dommage ou une blessure ou bien qui consiste en des gestes et des mots insultants ou bien encore des actes d’atteinte à l’intégrité des joueurs, techniciens, arbitres juges ou du public.

b)          Une réaction démesurée, en réponse à de tels actes, au travers d’actes similaires.

 

Interprétation :

1.          une fois prise la sanction disciplinaire de disqualification, ou en cas extrême d’expulsion, le jeu redémarre par un entre-deux à l’endroit de la faute. Si celle-ci se produit dans la zone d’en-but, le jeu redémarrera au point extérieur le plus proche de la faute.

2.          si, lors d’une de ces fautes, se produit une infraction caractérisée, il conviendra d’appliquer des sanctions simultanées, selon la gravité de chaque faute. Le jeu recommencera sans jamais bénéficier à l’équipe qui a commis la première faute. Il n’y aura pas dans ce cas, d’entre-deux.

 

Dispositions complémentaires – éléments de contrôle disciplinaire :

 

Les arbitres, pour un meilleur contrôle technique et disciplinaire de la partie, utiliseront, de façon complémentaire visant l’efficacité et l’information des joueurs, des équipes, de la table de juge et des spectateurs, les éléments suivants :

Préalable : avertissement verbal, simple intervention en cas de conduite adéquate, ne donnant lieu à une faute.

1.      Avertissement avec carton jaune

Lors des fautes disciplinaires et techniques – spécifiées en 2)a) -, ayant une importance significative (fautes qui, en général, perturbent le jeu ou sont faites à l’encontre de l’adversaire, sans volonté de jouer le ballon : main volontaire, tractions ou fautes violentes ou dangereuses sur l’adversaire)

2.      Disqualification avec carton bleu

Lors de l’exclusion et de l’élimination d’un joueur qui pourra être remplacé si son équipe n’a pas utilisé tous ses changements.

Ceci s’applique lors de l’accumulation de cinq fautes techniques ou lors du deuxième avertissement avec carton jaune d’un même joueur.

Action violente, le ballon étant en jeu, ou acte dangereux pour l’intégrité de l’adversaire (carton bleu direct).

Acte d’indiscipline d’importance, par geste, attitude ou mots injurieux et agressifs en général.

R.U. : y compris les fautes définies en 2) et 3).

3.      Expulsion avec carton rouge

Pour expulser définitivement du terrain, sans changement possible, celui qui se comporte violemment et brutalement, sans cesser son action, causant une blessure grave.

R.U. : si une équipe se voit pénalisée par 2 cartons rouges lors d’un même match, elle sera obligatoirement déclarée perdante.

Ceci est seulement utilisé dans des cas exceptionnels, graves, préjudiciables et persistants de la part du fautif.

R.U. : y compris les fautes définies en 2) et 3).

R.U. : si un joueur disqualifié continue à avoir une attitude contraire aux règles, il pourra être de nouveau pénalisé, et ce, par un carton rouge.

4.          L’expulsion et la disqualification font l’objet d’un rapport écrit de l’arbitre sur les incidents. Ce rapport relatera l’attitude du fautif, les causes et les circonstances, et restera le reflet exact des incidents, narration des faits, en évitant de donner une opinion subjective.

R.U. : la commission de discipline de 1ère instance pourra être saisie après une expulsion.

Il n’y a pas de rapport dans les cas de disqualification pour causes exclusivement techniques, déjà relatées sur le feuille de match (deuxième ou double avertissement avec carton jaune / cinquième faute technique / carton bleu direct pour cause moins grave)

R.U. : les cartons ne sont pas cumulés dans le système de fautes cumulables. Ils sont simplement inscrits à l’endroit prévu sur la feuille de match.

 

CHAPITRE X

LES FAUTES CUMULABLES

 

ARTICLE 1 : Seront considérées comme fautes cumulables, toutes les fautes techniques ou personnelles indiquées au chapitre 9 – 2 A et 2 B (exceptées celles des paragraphes B) h) et B) H) Bis).

 

ARTICLE 2 : Toutes les fautes cumulables seront obligatoirement notées sur la feuille de match au cours de la rencontre. Et ce, aussi bien individuellement pour chaque joueur que collectivement pour l’ensemble de chaque équipe.

 

a)          les fautes techniques sont sanctionnées par un coup franc direct (autorisant le tir en but direct), ou par un penalty (dans le cas d’une faute dans la zone d’en-but).

b)          Les fautes personnelles donnent lieu à une remise en touche.

R.U. : ou un coup franc (voir chapitre IX B)

 

ARTICLE 3 : Dans la réalisation d’un coup franc ; aucun défenseur ne pourra s’approcher à moins de 3 mètres du ballon, jusqu’à ce que celui-ci soit mis en jeu.

On ne devra pas non plus gêner la trajectoire du joueur qui va le tirer.

 

ARTICLE 4 : Si un joueur de l’équipe adverse ne respecte pas cette distance avant l’exécution, l’arbitre devra retarder la réalisation du coup franc jusqu’à ce que la règle soit observée.

 

En cas de récidive, cette faute est punie par un avertissement (carton jaune) et, en cas de nouvelle récidive, par la disqualification du joueur (carton bleu).

 

ARTICLE 5 : Le Ballon sera considéré comme mis en jeu, dès qu’il aura parcouru une distance légale à sa circonférence.

 

ARTICLE 6 : Au cas où, un coup franc serait accordé à l’équipe en défense à l’intérieur de sa propre zone de but, le ballon devra franchir celle-ci. Si cela n’est pas respecté ou si le gardien reçoit le ballon sans que ce dernier ne soit sorti de la zone, le tir devra être recommencé. Si la faute se renouvelle, un avertissement sera donné au fautif. En cas de récidive, le joueur sera disqualifié pour indiscipline, s’il y a une évidente volonté de « jeu passif » ou illégal.

 

ARTICLE 7 : Le gardien ne peut jouer un coup franc accordé hors de sa surface de but, ni exécuter de penalty.

 

ARTICLE 8 : Chaque équipe peut, dans même période, commettre jusqu’à 5 fautes cumulées, et conserver le droit à la formation d’un mur de joueurs.

 

ARTICLE 9 : JET FRANC

A partir de la 6ème faute cumulée, la formation du mur ne sera plus autorisée. Il y aura alors un jet franc n’autorisant aucun joueur entre le but de l’équipe pénalisée et le ballon posé et immobile. Sauf, bien sur, le gardien défenseur.

 

Le coup de pied de pénalité pourra s’effectuer, au choix depuis les deux positions possibles, dans les conditions suivantes :

a)      le capitaine de l’équipe exécutante prend la décision du point d’où sera effectué le tir (depuis le point situé à 9 mètres de la cage du fautif ou depuis le point de la faute), et l’indique immédiatement à l’arbitre.

b)      tous les joueurs, sauf le gardien défenseur, se situent derrière la ligne imaginaire que détermine le ballon parallèlement au but de l’équipe sanctionnée. Les adversaires restent à trois (3) mètres minimum du ballon, et ne gênant pas la visibilité du tireur ou l’exécution de son geste.

R.U. : avant la remise en jeu, aucun joueur (ni attaquant, ni défenseur) ne peut se placer dans la zone.

 

c)      seul le gardien défenseur pourra rester dans la zone ainsi définie, avant que le ballon soit « jouable ».

R.U. : sur un jet franc ou un coup de pied de pénalité (en référence au a)), le gardien se place où il veut à condition d’être à 3 mètres minimum du ballon et immobile.

 

d)      le coup de pied de pénalité (jet franc) est un tir direct vers le but et ne peut être effectué indirectement ou latéralement vers un partenaire. En cas de faute, il y aura entre-deux au point d’exécution.

e)          le ballon sera considéré en jeu s’il est repoussé par le gardien ou les poteaux ou la barre transversale ou touché accidentellement par l’arbitre.

f)            si une fois le coup de sifflet donné et avant que le ballon soit en jeu, un joueur pénètre dans cette zone neutralisée, on sanctionnera de la façon suivante :

1)          avertissement avec carton jaune et, en cas de récidive, disqualification (carton bleu).

2)          si le ballon pénètre dans le but alors qu’un défenseur a commis la faute, le but sera accordé et on avertira le fautif, avec carton jaune.

3)          Si c’est la fait d’un attaquant et le que ballon pénètre dans le but, il y aura annulation du but et avertissement du fautif avec carton jaune. Le ballon sera remis en jeu par un dégagement de but aux 4 mètres.

4)          Si c’est d’un défenseur, le ballon n’entrant pas dans les cages, on recommencera le tir. Même sanction.

5)          Si un attaquant pénètre dans la zone et que le but n’est pas marqué, le jeu continuera normalement et au prochain arrêt de jeu, il y aura carton jaune et avertissement au fautif.

 

ARTICLE 10 : Le marqueur utilisera des plaquettes numérotées de 1 à 5, qu’il lèvera pour indiquer, au fur et à mesure, les fautes cumulables commises respectivement par les deux équipes.

 

ARTICLE 11 : Quand la 5ème faute cumulée sera atteinte, le juge de table le signalera à l’arbitre, et mettra un drapeau  ou un signe indicatif sur la table, du côté de l’équipe qui a commis cette 5ème faute.

 

ARTICLE 12 : Pour la signalisation d’une faute, sanctionnée par un coup franc avec formation du mur, l’arbitre lèvera le bras et descendra seulement lorsque ce mur aura été formé et qu’il donnera le coup d’envoi au moyen du sifflet.

 

ARTICLE 13 : En cas de prolongation du temps réglementaire, celle-ci sera considérée comme la continuité de la seconde mi-temps, en conservant les conditions techniques, fautes individuelles, cumulables de chaque équipe, temps morts accordés, avertissements, sanctions et cartons.

 

 

 

CHAPITRE XI

LE PENALTY

 

ARTICLE 1 : Le penalty est un tir direct (sans passes possibles), qui s’effectuera depuis la marque correspondante, aux six mètres. Tous les joueurs, devront se trouver à l’intérieur du terrain, à plus de 3 mètres derrière la ligne du ballon (à l’exception du gardien et du joueur chargé de tirer le penalty).

 

ARTICLE 2 : Le gardien devra se poster (sans bouger les pieds) sur la ligne de fond, entre les poteaux de la cage, jusqu’à ce que le tir soit effectué.

R.U. : le gardien peut bouger à partir du moment où le ballon a été touché et a parcouru une distance légale à sa circonférence.

 

ARTICLE 3 : Le joueur devra trier vers l’avant, il ne luis sera pas permis de toucher le ballon une seconde fois, avant qu’un autre joueur ne le fasse.

R.U. : … ou que le ballon soit renvoyé par les poteaux ou la barre transversale.

 

ARTICLE 4 : Le ballon sera mis en jeu dès qu’il sera touché, après avoir parcouru une distance égale à sa circonférence.

R.U. : a partir de ce moment là, les autres joueurs pourront bouger.

 

ARTICLE 5 : Si cela s’avère nécessaire, à la fin de la première ou de la deuxième période, on prolongera la partie pour permettre l’exécution stricte d’un penalty. De même, si lors de l’exécution d’un penalty, la période venait à se terminer et que le ballon entre dans les cages, le but sera accordé.

R.U. : voir chapitre VII – article 2. Sans possibilité de reprise d’un joueur.

 

CHAPITRE XII

LE DEGAGEMENT DE BUT

 

ARTICLE 1 : Quand le ballon franchit complètement la ligne de fond, (en excluant la ligne intérieure des buts) après avoir été joué en dernier par un joueur de l’équipe attaquante, il y aura remise en jeu par un défenseur depuis le points de la zone de son choix.

R.U. : aux pieds et au-delà de la ligne médiane.

 

ARTICLE 2 : Lors de l’exécution d’une remise en jeu de but, le gardien ne pourra recevoir le ballon directement. Dans ce cas, la remise en jeu sera refaite. De même si le ballon ne sort pas de la zone d’en but.

 

ARTICLE 3 : Le joueur qui exécutera une remise en jeu ne pourra toucher une 2ème fois le ballon, avant que celui-ci ne soit touché ou joué par un autre.

 

ARTICLE 4 : La remise en jeu réalisée par le gardien ne pourra s’effectuer qu’avec les mains.

 

a)          si le ballon est lancé directement dans la moitié de terrain adverse, la faute notifiée au chapitre IX 2 B) i) sera sanctionnée.

b)          de même si le gardien reçoit le ballon d’un partenaire directement en retour, on sifflera la faute mentionnée au chapitre IX 2B) g.

 

ARTICLE 5 : La remise de jeu ne pourra être suivi d’un but directement, à moins que le ballon, dans sa trajectoire, n’ait touché ou n’ait été joué par un autre joueur.

R.U. : voir chapitre VIII – article 2 b).

 

ARTICLE 6 : Les joueurs de l’équipe opposée devront rester hors de la zone de but et à une distance supérieure à 3 mètres du ballon, quand la remise en jeu sera effectuée, ballon immobile et posé au sol (à l’intérieur des 4 mètres) pour être dégagé au pied pour un joueur de champ.

 

CHAPITRE XIII

LES LANCERS

 

Les lancers s’effectueront lorsque le ballon sort complètement du terrain. On distingue 3 catégories.

R.U. : tous les lancers doivent être effectués dans les 5 secondes qui suivent le signal d’exécution de l’arbitre, sinon balle à l’adversaire.

 

ARTICLE 1 : LANCER LATERAL OU REMISE EN TOUCHE

a)          quand le ballon franchit entièrement les lignes latérales, soit par le sol soit en l’air. Son retour sur le terrain se fera par un lancer avec les mains depuis le lieu exact où le ballon est sorti, dans n’importe quelle direction. C’est un joueur de l’équipe qui n’a pas touché le ballon pour la dernière fois qui effectuera ce lancer.

 

 

Il devra le faire face au terrain, avec une partie de chaque pied appuyé sur le sol, et à l’extérieur de la ligne latérale.

R.U. : pieds perpendiculaires à la ligne et talons au sol.

b)      le lanceur devra utiliser ses deux mains et lancer le ballon, par-dessus sa tête, de l’arrière vers l’avant.

c)      le ballon sera considéré en jeu, dès qu’il prendra contact avec les deux mains du lanceur. Le lanceur ne pourra le toucher une seconde fois que s’il est joué ou touché par un autre joueur.

d)      un but résultant d’une remise en touche directe ne sera pas accordé, même si le ballon avant de pénétrer dans la cage touche le gardien. Le jeu reprendra soit une par une remise en jeu depuis la zone de but adverse soit par un lancer de coin si le ballon est entré dans les propres cages du lanceur.

R.U. : sur une touche effectuée par l’adversaire, la remise en jeu se refera par une touche, au même endroit que précédemment, par la même équipe.

 

ARTICLE 2 : LANCER DE COIN (JET DE COIN)

Quand le ballon, touché en dernier par un défenseur, franchit entièrement la ligne de fond (exception faite de la ligne des buts), le lancer s’effectuera de la manière suivante :

a)      le lancer de coin sera réalisé, depuis le coin correspondant au côté des cages où le ballon est sorti, par un des joueurs de l’équipe attaquante. Quand le ballon passe au-dessus de la barre horizontale, c’est l’arbitre qui désigne le coin d’où s’effectuera le lancer.

b)      il s’effectue de la même façon que le lancer latéral mais avec les pieds à angle droit, coïncidant avec les lignes latérales et de fond, et derrière les lignes.

R.U. : talons au sol.

c)      même règle que l’article 1 d) de ce chapitre.

 

ARTICLE 3 : LANCER DU GARDIEN

C’est l’action par laquelle le gardien relance le ballon avec la ou les mains, après l’avoir complètement contrôlé.

R.U. : si le gardien arrête le ballon au pied il peut le prendre à la main pour le relancer. S’il l’arrête à la main, il le relance à la main ou le pose au sol mais ne peut le rejouer (ni à la main, ni au pied).

 

a)      le lancer du gardien s’effectue exclusivement avec les mains, sans frappe du pied. Le gardien devra remettre le ballon en jeu dans les 5 secondes.

b)          si le gardien lâche le ballon, ou le pose au sol, immobile ou en train de rouler, celui-ci se trouve de nouveau en jeu et pourra être frappé par un autre joueur, le gardien ne pouvant le toucher au pied.

 

La transgression ce cette règle entraîne la perte du ballon et le lancer depuis le milieu du terrain pour l’équipe adverse.

R.U. : coup franc à l’endroit le plus proche de la faute et faute personnelle au gardien

c)          le gardien peut utiliser les pieds dans les actions de jeu, afin de faire progresser une phase de jeu, pour intercepter, dégager ou repousser le ballon/

d)          le lancer du gardien est sujet aux dispositions du chapitre IX – article 2 B) g) et B) i) et à, celles du chapitre XII – article 5.

 

Le but obtenu depuis un lancer du gardien n’est pas valide si le ballon ne touche pas un autre joueur.

R.U. : voir chapitre VIII – article 2 a)

R.U. : si le geste lors des lancers latéraux ou de coin est mal exécuté, la mise en jeu sera refaite par l’adversaire.

 

CHAPITRE XIV

LES RESPONSABLES DE LA RENCONTRE

 

ARTICLE 1 : LES RESPONSABLES DE LA DIRECTION ET DU CONTROLE D’UNE RENCONTRE DE FUTSAL SONT :

 

Deux arbitres, désignés arbitre 1 et arbitre 2, assistés d’un marqueur/chronométreur qui pourra dédoubler sa fonction. Ainsi, cette fonction pourra être occupée par deux personnes.

R.U. : la Commission Nationale se réserve le droit d’envoyer un délégué sur toute manifestation. Le rôle de ce délégué sera de compléter et d’aider le travail des arbitres (voir règlements sportifs).

 

ARTICLE 2 : La responsabilité principale d’une rencontre de Futsal incombera aux arbitres qui dirigent le jeu sur le terrain. Ils jugent les fautes et autres événements de la partie.

 

ARTICLE 3 : les deux arbitres sont responsables à parts égales, suivant et jugeant les incidents qui contreviennent aux règles de jeu, sur le terrain et autour. Toutefois, la désignation « arbitre 1 » et « arbitre 2 » permet d’apporter une solution ferme aux divers aspects contenus dans ce chapitre 14. Cette désignation sera déterminée par ces critères de qualification, niveau ou date de création de la formation nationale ou internationale de qui ils dépendent.

 

ARTICLE 4 : Ils sont assistés, pour la prise de notes sur la feuille de match et pour le chronométrage, d’un marqueur/chronométreur dont la fonction pourra être occupée par deux personnes et exceptionnellement par une seule. Ils devront se trouver en un lieu jouxtant de préférence le terrain et à l’extérieur de ses lignes latérales, disposer d’une table de marque et avoir une visibilité parfaite du terrain.

R.U. : pour toutes les compétitions nationales, il est exigé 2 juges de table, un marqueur plus un chronométreur.

 

ARTICLE 5 : LES DROITS ET DEVOIRS DE L’ARBITRE :

a)      appliquer et faire appliquer les règles du FUTSAL et prendre des décisions sur les aspects techniques et disciplinaires de la partie en cours.

 

Ses décisions seront définitives et sans appel. Ses fonctions commenceront et au moment de son entrée sur le terrain et se termineront à sa sortie (ou jusqu’à la transmission de la feuille de match à l’autorité compétente).

R.U. : il vérifie les licences et leur concordance avec la feuille de match.

 

Dès qu’il donnera le signal pour débuter la rencontre, son pouvoir de sanction s’étendra jusqu’aux fautes commises antérieurement au début du match ainsi qu’à celles commises durant les interruptions.

 

b)      noter ou demander l’annotation de tous les évènements de la rencontre sur la feuille de match et en assurer la transmission aux autorités compétentes.

c)      interrompre le jeu, à l’aide du sifflet, en cas d’infractions aux règles, suspendre ou arrêter la rencontre pour n’importe quelle cause (terrain en mauvaise condition, conditions atmosphériques, intervention de spectateurs, ou tout autre cause de force majeure) qu’il jugerait insurmontable.

d)      donner un avertissement, verbal ou non, à n’importe quel joueur coupable de procédés irréguliers ou ayant une attitude incorrecte et en cas de récidive, l’empêcher de participer à la partie, conformément au règlement.

e)      disqualifier et éliminer de la partie, sans avertissement ou admonestation, celui qui se rend coupable de violence et d’atteinte intentionnelle à l’intégrité physique de l’adversaire.

f)       expulser  définitivement, sans changement possible, le joueur ou la personne responsable d’une équipe qui agit brutalement et violemment sans cesser son action, causant des dommages graves ou des blessures à une autre personne.

 

Expulser l’auteur de faits ou d’une conduite qui atteint gravement à la morale ou à l’éthique sportive.

 

g)      interdire l’entrée sur le terrain sans son autorisation de toute personne autre que les joueurs, et exceptionnellement les médecins, assistants ou soigneurs.

h)     donner le signal, avec son sifflet, pour recommencer le jeu, après toutes les interruptions ; un coup de sifflet pour les coups d’envoi des touches, des remises en jeu des 4 mètres, ou des lancers de coin n’étant pas nécessaire pour remettre le ballon en jeu.

R.U. : Rappel : la ballon doit être remis en jeu dans les 5 secondes qui suivent le signal d’exécution de l’arbitre.

i)       quand il sifflera une faute, il devra désigner l’infraction et le numéro du fautif et les faire inscrire sur la feuille de match, à la table de marque.

j)        vérifier la distance de 3 mètres en « pas ». Seul l’arbitre à l’autorité pour établir la distance réglementaire.

k)      refuser (ne pas admettre) les propositions pour modifier les règles officielles.

l)       inspecter et approuver l’équipement des joueurs, l’état du terrain et ses équipements, avant le début du match et s’il est sollicité par qui de droit.

m)    utiliser en cas d’absence de sifflet, ou en cas de panne, n’importe quel autre moyen disponible pour interrompre la partie ou la continuer.

n)     décider si le ballon choisi pour la partie correspond aux exigences officielles.

o)      interrompre le jeu, si, à son avis, un joueur est sérieusement blessé, afin que lui soient donnés les soins nécessaires. Et s’il le faut, il le fera conduire à l’extérieur de la ligne latérale ou de fond pour terminer le traitement ou pour qu’il soit remplacé.

p)      faire poursuivre la partie, si un joueur n’est que légèrement blessé, jusqu’à ce que le ballon cesse d’être en jeu. Moment où le joueur devra être conduit en dehors du terrain pour être soigné et/ou remplacé.

 

ARTICLE 6 : TECHNIQUE ET GESTUELLE ARBITRALES

 

a)      chaque arbitre couvre, suit, juge et résout les incidents et infractions du jeu sur chacune des deux moitiés du terrain. Il contrôle ses propres lignes latérales et sa ligne de fond, sa zone d’en-but, so

Commentaire (0 Commentaire)
Aucun commentaire

Ajouter un commentaire
Votre nom
E-mail (optionnel)
Message
(champ de sécurité)
 

Noter cette rubrique (1/10 sur 1 vote)

Dernière mise à jour de cette rubrique le 10 novembre 2005



Créer son site web gratuit avec E-monsite.com - Signaler un contenu illicite - 12/05/2008 - 22:14:40 - 0.159 sec.
Agenda Culturel - Videos Droles - Humour et Jeux - Musique Gratuite - Faire un site web gratuitement sur E-monsite.com