Folkore

Folklore[modifier]

 

Les fantômes du Forum[modifier]

Les fantômes font partie d'un petit groupe très sélect de joueurs qui « hanteraient » le Forum de Montréal, mais qui selon certains, n'ont pas encore déménagé vers le Centre Bell. Ce groupe serait effectivement composé de Georges Vézina, Newsy Lalonde, Joe Malone, Howie Morenz, Aurel Joliat, Hector « Toe » Blake, Bill Durnan, Jacques Plante, Doug Harvey, Dickie Moore, Maurice Richard et plus tard Jean Béliveau dit « le Gros Bill », Serge Savard dit « le Sénateur », Henri Richard le « Pocket Rocket » : ces derniers visitaient souvent le Forum à différents moments, surtout lors des séries éliminatoires.

De par l'habitude qu'avaient les plus grands joueurs de l'histoire de venir épauler les plus jeunes, c'est aussi à eux et tous les autres « Glorieux » de l'équipe que fait référence le fameux verset gravé dans le bronze au centre de la chambre des joueurs :

« Nos bras meurtris vous tendent le flambeau, à vous toujours de le porter bien haut... »

Les effigies de tous les joueurs de l'histoire du CH admis au Temple de la renommée du hockey y sont aussi gravées dans le bronze, juste au-dessus de l'inscription. La plus grande victime des fantômes du Forum fut le coloré entraîneur des Bruins de Boston, Don Cherry. À son grand désarroi, son équipe ne réussissait jamais à vaincre le Canadien de Montréal durant les séries éliminatoires pour la Coupe, et toujours le Canadien arrivait à éclipser l'excellence de Boston, la plus grande rivalité de la LNH à l'époque.


Anecdotes[modifier]

Les fameuses couleurs du Canadien de Montréal font partie intégrante de la culture des Canadiens français. Dans le conte « Le chandail de hockey », écrit par Roch Carrier, le chandail du principal rival du CH, les Maple Leafs de Toronto, est accidentellement livré à un jeune Québécois. Un extrait de ce conte se retrouve sur le billet de cinq dollars canadien :

« Les hivers de mon enfance étaient des saisons longues, longues. Nous vivions en trois lieux: l’école, l’église et la patinoire; mais la vraie vie était sur la patinoire. »

Au long de sa riche histoire[23], son chandail s'est vu donner le surnom de « Sainte-Flanelle » (plus ou moins « chandail béni »).

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Dernière mise à jour de cette rubrique le 13/03/2008

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