Coquelicots sous les platanes

                          

                                                                    Jodias

Organisateur : Club taurin « Lou Carmen » 

Présidence : Marc Moucadel. 

Raseteurs : Jourdan, Sabatier, Martin-cocher, Khaled, Perez, Lopez, Martinez, Matray. 

Tourneurs : Kerfouche, Marmuggi, Siméon, Ménargues. 

La royale de Nicollin a été plaisante au bord du Vidourle. Pour moi Barras se montre le meilleur de l’après midi. L’équipe de tenues blanche est à la hauteur des attentes. Jourdan devient de plus en plus technique avec une gnaque énorme et un tempérament qu’il a à présent canalisé dans ses efforts. Sabatier et Martin-cochet forment un beau duo et font du bon boulot. Lopez démarre fort mais plâtré à la main gauche doit s’arrêter avant terme. Martinez, un régal avec aujourd’hui un peu plus de main, Khaled, Perez et Matray ne dépareillent pas. 

Médée manque peut être un peu de vigueur mais tient bien son rôle. Il gère bien l’espace, envoie au contact et finit corne passée lorsque c’est nécessaire. Lopez s’en fait un partenaire et quelques actions relèvent du défi. Les hommes motivés ne lâchent rien et Médée ne refuse rien. Après 13 mn de combat il rentre au toril avec les honneurs. 

Poudérous pourrait servir pour entrainer les jeunes des écoles taurines. 8 mn de course toujours en mouvement, il prend tout et c’est tout . 

Barras sort avec l’envie et sur une des premières actions se jette derrière Martinez. Il use les hommes par des changements de terrain,  il coupe fortement la route, accélère si il sent l’homme et termine corne vindicative. Il n’a par contre aucun vice à la tête et sa bravoure est celle bien connue de sa marque. Il conserve une ficelle et entend l’hymne des cocardiers. 

Virat est d’un calme olympien mais n’a pas envie de jouer. Peu de placement, peu d’envie, quelque coup de barrières mourre en avant et sans grande force. Les hommes ne s’acharnent pas et il rentre ses deux ficelles en musique. 

Anthenor j’aime bien. Il passe après Virat et les hommes ne lui font pas de cadeaux. Il se défend par une anticipation particulière, il présume de l’endroit ou va finir l’action et s’y rend directement, ça fait parfois très peur. Il ajoute à cela des finitions parfois fracassantes pied sur l’estribo, sa corne cherchant à atteindre sa proie. Au bout de 12 mn il cède sa seconde ficelle et s’en retourne écoutant Carmen. 

Pluton boulègue beaucoup, prend tout, accélère parfois dans la poursuite et finit souvent aux bois. 13 mn agréable et récompensées. 

Jodias est hors point. Il a l’œil sur tout et une vitesse effrayante. Il manque malheureusement de reins. Si l’homme allonge le raset il s’envole littéralement derrière lui. Il conserve ses ficelle et un air opéra le ramène au toril. 

Un Carmen général clôture la course … Il y avait longtemps J       

                                                                   Esmeralda (photos C.Gelet)        

                          

                                                               Barras

                                    

                                                                  Pluton           

                 

Dernière mise à jour de cette rubrique le 03/09/2007

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