Interviews Février 2008

Cana, homme de coupe

  01/02/08 - OM-Monaco (CdF)
 

Avec une victoire et quatre finales disputées, le capitaine olympien connaît bien la coupe de France. Avant le 16e contre Monaco, il évoque les particularités de cette compétition.

Quatre finales de coupe de France dont une remportée avec le PSG. Voilà un palmarès qui en impose pour un joueur d’à peine 24 ans. Le capitaine Lorik Cana a déjà pas mal ferraillé dans la vieille épreuve, «un évènement avec une grande tradition en France et qui nous tient à cœur» comme il le décrit. Un attachement particulier qui prend encore un peu plus d’ampleur quand on revêt le maillot olympien, club dont l’histoire est si étroitement liée à la coupe. «Etant joueur de l’OM, la coupe est forcément importante vu que nous sommes les détenteurs du plus grand nombre de trophées, explique-t-il, je n’ai pas envie de rester sur deux échecs. Je suis quelqu’un qui aime aller au bout des choses. On joue vraiment cette compétition pour aller au bout.»
Car, si dix coupes de France jalonnent l’histoire olympienne, les deux dernières aventures ont suscité tout autant de ferveur que d’amertume avec deux brillants parcours jusqu’en finale ponctués par deux cruelles déceptions du côté de Saint-Denis (face à Paris puis Sochaux).
 
 
Sept Olympiens l’ont remportée
Avec quatre finales et une victoire en 2004 avec Paris contre Châteauroux (En finale 2003, il n’était pas entré en jeu lors de la défaite contre l’AJ Auxerre de Cissé et Akalé), Lorik Cana est l’un des plus capés de l’effectif en coupe de France. Modeste M’Bami en a lui décroché deux avec Paris (2004 et 2006 contre l’OM).
Il est accompagné par Kanga Akalé (2 victoires en 2003 et 2005 avec l’AJA) ainsi que Djibril Cissé (2003 avec l’AJA) et Benoît Cheyrou (2005 avec l’AJA). Enfin, Sébastien Hamel et Karim Ziani l’ont remportée respectivement en 2002 avec Lorient et en 2007 avec Sochaux.
 

Mais, à nouvelle année, nouvelle campagne avec son lot de surprises, de matches couperets et de retournements de situations improbables. Après un premier tour remporté à Beauvais, place à Monaco dans un Vélodrome qui s’accommode bien du renouveau olympien en coupe avec une série de sept victoires depuis janvier 2006. «L’élimination directe joue pour beaucoup là-dedans et le public nous pousse, précise-t-il, on a la chance de recevoir Monaco pour ce tour. Ce sera difficile mais il y a une grosse envie de continuer, plus on peut jouer à la maison et mieux c’est pour nous.»
L’AS Monaco, du lourd pour un 16e de finale, dans un programme qui pourrait rappeler celui de la saison passée avec la réception de Lyon dès les 8e avec la suite que l’on sait. De quoi lancer une épopée comme un an plus tôt ? «Bien sûr, répond le capitaine, les gros adversaires doivent être éliminés à un moment ou à un autre. Plus on peut passer des tours et mieux c’est pour nous et plus on avance, plus l’ambiance monte.  Mais, comme les autres années ce sera loin d’être facile.»
Vite dans le dur pour cette édition 2008 de la coupe, les Olympiens ont en tout cas une référence contre l’ASM en championnat (victoire 2-0 en décembre) et une dynamique intéressante depuis le début de l’année pour les porter. Le capitaine le souhaite : «Le contexte est complètement différent du championnat mais on reste sur plusieurs victoires de rang et jouer contre une telle équipe au Vélodrome peut nous permettre d’accroître encore un peu plus notre forme du moment.» 

E.J.

Source : www.om.net





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Cana : «Garder notre niveau en coupe d’Europe»

 

13/02/08 - OM-Spartak

 

Le capitaine olympien a répondu aux questions de la presse à la veille de la réception du Spartak Moscou, en 16e de finale de la coupe UEFA. «Il faut rester sur notre dynamique» explique-t-il.


 

Lorik, l’équipe tourne bien actuellement en championnat, comment abordez-vous cette rencontre face au Spartak Moscou ?
Tous les matches sont très importants. En championnat, on est parti de très loin donc on n’a plus le temps de laisser passer des matches. On a gagné à l’extérieur. Il faut rester sur notre dynamique. Les résultats sont importants en football, car cela nous permet d’être plus serein. On arrive dans une compétition nouvelle pour nous, mais on a toujours la même envie et on va essayer de l’emporter.

 

Qu’est ce qui a changé depuis quelques temps et qui fait que l’OM va mieux ?
Il n’y a pas une solution miracle. Avec le temps, on a eu l’occasion de travailler tous ensemble, de trouver des automatismes, de trouver un esprit d’équipe… Certains joueurs sont revenus en forme également. Dans une équipe comme Marseille, on est obligé d’avoir des résultats. Les choses changent très vite dans le football et c’est pour cela que l’on doit rester concentré et faire encore plus d’effort car on sait ce que l’on a vécu en début de saison. Le stade Vélodrome a toujours soutenu son équipe mais cela n’a rien à voir lorsque l’on gagne.

"On va se concentrer sur l’UEFA, avec beaucoup d’ambitions"

Les Russes sont actuellement en pleine trêve hivernale. Pensez-vous que cela puisse avoir son importance dans la rencontre de mercredi ?
On dit toujours cela à propos des équipes russes et ukrainiennes mais elles sont toujours en forme lorsque vient le moment de les jouer. C’est mieux d’être dans une phase où on joue mais j’ai eu la chance de jouer souvent contre des équipes russes et elles ont toujours répondu présentes. Ce n’est pas un détail qui va beaucoup jouer mercredi, ni au match retour.
On va continuer à détailler le jeu de nos adversaires. On a vu qu’il y avait des joueurs très rapides et très techniques mais aussi d’autres qui sont très engagés. On connaît très peu de joueurs, hormis l’international Titov. Le reste, on ne connaît pas trop.

Qu’est ce qui peut vous perturber dans leur jeu ?
On n’a pas l’habitude de se concentrer sur le jeu de nos adversaires. On va les étudier car c’est mieux de connaître son adversaire, mais on se concentre surtout sur nous, sur notre jeu pour qu’il soit le mieux possible.

Dimanche, vous aller recevoir le PSG en championnat. Ce sera un autre match capital. N’avez-vous pas peur d’avoir la tête ailleurs ?
A chaque fois que l’on a joué en coupe d’Europe, on a réussi à mettre de côté le championnat. Je ne vois pas pourquoi cela changerait. On va se concentrer sur l’UEFA, avec beaucoup d’ambition. On pensera à Paris après le match de coupe d’Europe.

Pensez-vous que l’équipe soit capable de garder le même niveau de jeu qu’en championnat ?
On s’est mesuré aux meilleures équipes européennes et on a fait de bonnes prestations. Il n’y a pas de raison que l’on ne puisse pas garder notre niveau en coupe d’Europe. On peut aller très loin, on peut même aller en finale, mais on peut aussi se faire éliminer. L’ambition reste d’aller le plus loin possible

Emmanuel Jean

Source : www.om.net





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Entretien avec Lorik Cana (1ère partie)

15/02/08 - OM-PSG

Avant le choc de dimanche, le capitaine nous a accordé un long entretien exclusif. Dans cette première partie, le milieu de terrain albanais détaille les raisons de la montée en puissance de l’OM des derniers mois.

Lorik, depuis le début de l’année 2008, c’est indéniable, l’OM monte en puissance. A quoi l'attribuez-vous ?
Il y a beaucoup de facteurs. Le premier, je pense que c’est le résultat d’un travail mené en amont depuis plusieurs mois. Cela porte ses fruits car ça fait quelques mois que l’on travaille ensemble, en essayant de mettre des choses en place et de créer des bases solides, sûr et en dehors du terrain. Ensuite, avec les qualités propres à l’équipe, cela a fini par payer. On est sorti d’une période très difficile en début de saison et il a fallu beaucoup de travail et de rigueur pour y arriver. Je pense que c’est avec un gros travail et un gros mental que l’on est revenu.

On sent beaucoup d’application à l’entraînement. Cela se ressent également sur le terrain. Pourquoi est-ce important de mettre autant de rigueur à l’entraînement ?
C’est essentiel surtout dans une équipe comme la notre, qui est assez jeune et insouciante. Il faut avoir ce sérieux au quotidien. Chacun à son caractère, mais il faut savoir se concentrer sur la tâche que l’on a à faire et je pense qu’on a vu que cette manière-là nous permettait d’aller de l’avant. Tant mieux pour nous.

Y a-t-il une différence dans le jeu de l’équipe ?
Oui, bien sûr. Le système tactique a évolué, on est plus équilibré autant défensivement qu’offensivement. Il reste beaucoup de choses à perfectionner, surtout défensivement. En attaque, on a des joueurs qui ont cette folie pour rendre les choses imprévisibles. Là-dessus, cela se fait instinctivement. Derrière, je pense qu’il y a encore des choses à revoir car on peut mieux faire.

Vous êtes sur une série de quatre victoires consécutives, six matches sans défaite. Avant d’affronter le PSG, dimanche soir, le moral est au beau fixe…
Le moral est bon et la confiance est là. On a retrouvé un peu le meilleur de chaque joueur même s’il y a des joueurs avec d’énormes qualités qui ne jouent pas beaucoup. Je pense à « Bolo » Zenden, Wilson Oruma, ou encore Karim Ziani qui était blessé…Ces garçons ont des qualités. Ils font partie du groupe et à chaque fois que l’on a fait appel à eux, ils ont répondu présent. Il est clair qu’on aura besoin de tout le monde. Les résultats sont bons donc le moral est bon aussi. Dans un club comme Marseille, c’est indissociable. On a notre destin entre nos mains. Avant ce match important face à Paris, c’est bien d’être dans cette situation.

L’enjeu extra-sportif n’est-il pas néfaste pour le jeu ?
Non, c’est une motivation supplémentaire.

A suivre…

Retrouvez dès maintenant l’intégralité de cet entretien en vidéo sur OMtv online.

Source : www.om.net





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Entretien avec Lorik Cana (2e partie)

16/02/08 - OM-PSG

Avant le choc de dimanche, Lorik Cana nous a accordé un long entretien exclusif. Après avoir abordé la montée en puissance de l’OM, le capitaine olympien se confie dans une deuxième partie sur son expérience du « clasico » à la française.

Vous avez joué le « choc » des deux côtés. Que représente une victoire dans ce « classique » du championnat ?
A Paris, une victoire peut apporter un peu de crédit à une équipe ou à un groupe qui n’arrive pas à avoir les résultats escomptés. Cela reste une victoire de prestige mais aussi comptable. On préfèrerait voir ce choc se dérouler dans les hauteurs du classement, plutôt qu’avec des équipes qui sont 5e (l’OM) ou 12e (le PSG).

Mais cela reste un match à part, malgré tout…
Oui, mais je ne pense pas que cela permette de sauver une saison. C’est spécial mais ça ne permet pas de prendre huit ou dix points.

Avez-vous un souvenir particulier d’un match entre l’OM et le PSG ?
Bien sur. Quand on voit l’atmosphère, l’environnement, la pression… Ca laisse toujours des souvenirs. On en parle cinq ou six matches avant, alors qu’il y a des échéances importantes auparavant. Mais, c’est grâce à des matches comme celui-là que le football fait rêver. Sur le terrain, ce n’est pas toujours extraordinaire. Mais cet engouement et cette liesse populaire ont quelque chose de fantastique. On a un rôle important dans ces matches. Malheureusement, le seul que j’ai perdu, c’était en finale de la coupe de France. Mais, la plupart du temps, j’ai gagné ce « clasico » et j’espère que ce sera le cas dimanche soir.

Ce sera votre sixième « clasico » (*) avec le maillot de l’OM. Avez-vous toujours une émotion particulière à retrouver votre ancien club, le PSG ?
Bien sûr. Personnellement, j’ai joué et grandi au PSG. C’est un club qui restera toujours à part pour moi. J’ai beaucoup d’affection pour lui, car il m’a permis de devenir footballeur professionnel, de grandir au contact de grands joueurs, d’évoluer en 1ère division, de jouer la Ligue des Champions… C’est un souvenir qui ne s’effacera jamais. Mais, paradoxalement, pour moi, la meilleure manière de continuer sur cette lancée, c’est de gagner tous mes matches avec… Marseille.

La pression est-elle plus forte quand on porte le maillot du PSG ou celui de l’OM ?
Je ne pense pas que la pression soit plus forte à Paris qu’à Marseille. Des deux côtés, c’est un match très attendu qui déchaîne les foules et les passions. Ce qui est normal car cela reste les deux entités du football français. Même si Lyon domine sportivement, Paris et Marseille restent les deux plus grands clubs français. A Marseille, la pression est au quotidien.

Vous avez marqué une fois contre le PSG. C’était lors de votre première saison à Marseille (2005-2006). Quel souvenir gardez-vous de ce but et de cette rencontre ?
C’est un souvenir un peu spécial car c’était un clin d’œil du destin. Dès ma première année à l’OM, j’arrive à marquer et, surtout, à offrir la victoire à Marseille qui ne l’avait plus obtenue depuis longtemps. Avec les couleurs de Paris, j’avais pratiquement tout le temps gagné face à l’OM. C’était fantastique, car j’apporte la victoire à mon équipe et à mon club. C’est quelque chose qui m’a donné plus de confiance et m’a permis de plus me libérer.

* Appeler "clasico" les OM-PSG est assez récent. Cela fait bien-sûr référence à l'expression espagnole utilisée pour les Real-Barça.

* * En 2005-06, à l’instar de nombreux pros, Lorik Cana n’avait pas pris part au déplacement à Paris en championnat. C’était le fameux match dit « des minots »

A suivre…

Retrouvez dès maintenant l’intégralité de cet entretien en vidéo sur OMtv online.

Source : www.om.net





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Entretien avec Lorik Cana
(3e et dernière partie)

16/02/08 - OM-PSG

Avant le choc de dimanche, le capitaine nous a accordé un long entretien exclusif. Dans cette troisième et dernière partie, Lorik Cana analyse les forces en présence dimanche, et donne son sentiment sur son « 2e poste » en défense centrale.

Paris se comporte mieux à l’extérieur qu’à domicile cette saison, même s’ils arrivent à gagner au Parc en ce début d’année 2008. Comment expliquez-vous cette constance du PSG à l’extérieur ?
C’est un parcours très étonnant car je crois que c’est la meilleure équipe à l’extérieur. On est prévenu : cette équipe marche bien loin de ses bases. Expliquer pourquoi ? C’est difficile, mais d’après moi, c’est quelque chose qui est de l’ordre psychologique et mental plus que technique. Peut-être qu’ils préfèrent attendre et contrer l’adversaire plutôt que de prendre le jeu à leur compte, comme ils sont obligés de le faire au Parc des Princes. C’est possible. Le public du Parc est très difficile et très exigeant.

Diané est l’homme en forme actuellement du côté parisien. Que pensez-vous de ce joueur ?
Diané a beaucoup de qualité et il a une part d’insouciance. Il joue un peu avec son instinct et il est capable d’éliminer trois ou quatre joueurs. Il a de grosses qualités de vitesse et de technique. Ensuite, je pense que ce qu’il a fait ces derniers temps est mérité. Derrière, il y a de grands attaquants comme Pedro (Pauleta) ou Luyindula, qui peuvent faire des choses fantastiques aussi.

Quant à vous, on vous avez eu très à votre aise en défense centrale contre Moscou. Là aussi c’est un atout supplémentaire pour l’équipe…
C’est un poste que j’affectionne. J’ai toujours été prêt à évoluer là où me demandait le coach. Ce poste-là je l’ai occupé à Paris, l’année de mon arrivée ici aussi, de même qu’en sélection. C’est mon 2e poste. Dans le futur, il est tout à fait possible qu’on me voit plus encore dans ce rôle là. Après, je ne sais pas s’il s’agit d’un futur proche ou lointain. Mais en tout cas je pense que c’est une bonne chose pour moi, comme pour l’équipe.

Devant vous, la paire Cissé-Niang semble en grande forme…
Je ne sais pas si on peut dire que la paire Niang-Cissé est en forme. Individuellement, ils sont en forme. Mais la paire de ces deux joueurs n’a pas encore montré tout son potentiel. Individuellement, ils ont eu des périodes fantastiques. Mamadou (Niang) a eu une très belle période, et a été très constant. Djibril (Cissé) fait des choses fantastiques depuis son retour en forme. Mais, ensemble, ils n’ont pas encore prouvé tout ce qu’ils pouvaient faire. C’est tant mieux pour nous car ils vont se retrouver en pleine possession de leurs moyens.

Il y a eu un petit aperçu de l’explosivité de ce tandem, mercredi soir, avec une passe de Djibril (Cissé) pour Mamadou (Niang)…
Ils ont des qualités exceptionnelles de vitesse et de percution. En plus, on a des joueurs talentueux et techniques derrière qui peuvent leur donner des bons ballons. Cela va être une de nos principales forces, voire même notre principale arme, pour la suite du championnat.

En un mot, quel est votre objectif pour dimanche  ?
Gagner, tout simplement. C’est le plus important.

Retrouvez l’intégralité de cet entretien en vidéo sur OMtv online.

Source : www.om.net






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17/02/08 - 23:38 OM 2-1 PSG

Cana : «La meilleure équipe a gagné»

"Le début de match a été très difficile avec une équipe de Paris très bien organisée. Les Parisiens ne nous ont pas laissés beaucoup d’espaces. On a su réagir en reprenant le contrôle du ballon. On a montré que l’on était capable de faire la différence. Je suis content pour Taiwo car je ne pensais pas qu’il puisse marquer de la tête et là, il vient d’en mettre deux en deux matches.
On n’a pas vu un match extraordinaire, mais on a vu un match avec beaucoup d’engagement et le plus important est la victoire. Quand on connaît les difficultés que l’on a connues en début de saison, c’est bien pour nous et pour le public. On a envie de continuer comme ça jusqu’à la fin de saison. On a dépensé beaucoup d’énergie à Nice, contre le Spartak…mais cela ne doit pas être une excuse. Paris nous a mis en difficulté pendant vingt minutes par leur présence, ils étaient bien regroupés. Dès qu’ils ont marqué, on a eu une bonne réaction, on n’a pas baissé les bras, on n’a pas paniqué … Au final, je pense que c’est la meilleure des deux équipes qui a gagné."

J.T.
Source : OMtv

Source : www.om.net





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17/02/08 - 23:53  

Cana "ému" par l'indépendance du Kosovo

Ce dimanche, le parlement Kosovar a voté l'indépendance de la province serbe du Kosovo, le capitaine olympien Lorik Cana, né à Pristina, a vécu l'événement depuis Marseille mais s'est montré ému. "C’est un jour spécial. Sincèrement, cela a été difficile de se concentrer sur le match car il y avait tellement de joie et d’émotion. Il m’a fallu beaucoup d’énergie pour me concentrer" a-t-il déclaré à l'issue de la victoire de l'OM sur Paris ce dimanche.
"En tout cas, cela fait des siècles que l’on attendait ça. Je suis extrêmement heureux et j'ai pu avoir la famille au pays. Je veux remercier la France qui nous a soutenu, je suis très ému. Je remercie les Winners qui ont adressé un petit message de soutien (notre photo). J’espère leur rendre la pareille différemment" a encore dit Cana qui avait du quitter sa région natale avec sa famille durant la guerre en ex-Yougoslavie en 1992.
J.T. et E.J.

Source : Photos : Y.P.

Source : www.om.net





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Cana : "Laisser le match aller de côté"

20/02/08 - Spartak-OM

Les Olympiens, à l’instar de Lorik Cana, ne veulent s’endormir sur les lauriers du match aller remporté 3-0. "On va disputer le match retour comme si la qualification dépendait uniquement de cette rencontre" annonce le capitaine marseillais.

Entre la pelouse synthétique, le froid et le résultat du match aller, comment abordez-vous cette rencontre retour ?
C’est le terrain qui va nous perturber car nous n’avons pas l’habitude de jouer  sur une telle surface. Ce n’est pas un gros problème pour des joueurs de football professionnels. Je pense que l’on peut s’adapter rapidement à toutes sortes de terrain. Pour la température, c’est difficile pour certains. Cela va nous gêner mais cela ne devrait pas modifier nos habitudes dans la préparation du match.

L’immense stade du Spartak risque de sonner creux jeudi soir. Cela peut-il vous perturber également ?
On préfère jouer dans un stade avec beaucoup de spectateurs. C’est mieux surtout en coupe d’Europe. Mais ce sera plus un inconvénient pour les joueurs de Moscou que pour nous. C’est mieux de jouer à la maison avec du public que devant des tribunes vides.

Qu’avez-vous à craindre de cette formation du Spartak ?
On a fait une belle différence à l’aller mais on connaît bien cette équipe et on sait qu’elle a largement le niveau européen et qu’elle est composée de très bons joueurs. On va laisser le match aller de côté et disputer le match retour comme si la qualification dépendait uniquement de cette rencontre. C’est la seule façon de préparer convenablement un match de coupe d’Europe car les choses peuvent aller tellement vite surtout dans une atmosphère négative pour nous.

Marseille reste sur cinq succès consécutifs. Désormais, est-ce que la difficulté, pour l'OM, réside dans le fait de rester a ce niveau de performance ?
Dans le sport de haut niveau, il est difficile d’enchaîner les grandes performances mais nous avons, comme objectif, de réussir le maximum de matches jusqu’à la fin de la saison car nous avons rencontré des moments difficiles en début de saison. Afin de remplir nos objectifs, on doit gagner le plus de rencontres possibles et celles de coupe d’Europe sont très importantes à nos yeux, c’est pourquoi on sera plus concentré que d’habitude.

F.R. - Photos : Y. Parienti

Source : www.om.net





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21/02/08 - 20:45 Spartak-OM

Cana : «On s’est fait peur pour rien»

"C’est dommage d’avoir encaissé le premier but. On n’a pas fait un grand match mais on est arrivé à ne pas être en difficulté en première période. On a eu quelques occasions mais, malheureusement, on a baissé de régime dans les dix dernières minutes de la première mi-temps. Ils se sont crées plus d’occasions et on s’est aussi relâché défensivement. Sur une de leurs opportunités, on prend ce but dans les dernières minutes. C’est un but dommageable.
En seconde période, il y a eu le même scénario. On n’était pas à l’abri de prendre un autre but et c’est ce qui est arrivé. On s’est fait peur pour rien alors que l’on avait largement les moyens de se mettre à l’abri. Il y a eu des petits problèmes physiques en seconde période car certains joueurs n’avaient plus joué depuis longtemps et ils ont dû jouer tout le match. Le plus important est d’avoir passé ce tour et, maintenant, il va falloir se concentrer sur le match de dimanche, contre Toulouse."

J.T. (avec F.R.)

Source : www.om.net





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24/02/08 - 22:21 TFC 0-0 OM

L. Cana : "Une prestation correcte"

"On a assez bien maîtrisé le match, hormis en début de seconde période où Toulouse nous a mis un peu plus en difficulté. A part l’occasion d’Elmander, on n’a pas été en danger. On a fait une prestation correcte. On a manqué un peu de réussite et de mordant pour faire la différence et je pense que si l’on avait marqué un but, le match aurait été terminé. C’est dommage car on était sur une bonne lancée et une victoire nous aurait permis de continuer dessus. Il faut se servir de ce point là pour continuer et gagner le maximum de matches à domicile. Il faut absolument gagner les deux prochains. On va d’abord se reposer avant d’attaquer la semaine prochaine au Vélodrome pour une victoire qui nous permettrait de voir vers le haut."

J.T.
Source : OMtv

Source : www.om.net

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Commentaire (1)

1. kosovard le 13/02/2008 à 10:55

te dua me z
emer
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 25/02/2008

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