LE DUEL LEGISLATIVE BELGE
LE DUEL LEGISLATIVE BELGE
Il n'ont jamais été determiné comme cette fois entre les wallons et les flamand côte à côte à la place du premier. Le président du sp.a, Johan Vande Lanotte, fixe l'objetif électoral du 10 juin à 22% tant dit que l'autre côté, le parti socialiste préserve sa première place en Wallonie devançant de 5% le Mouvement réformateur, selon un sondage commandé par le quotidien
"Le Soir" et la RTBF. Le cartel CD&V/N-VA reste largement en tête en Flandre, toujours aux alentours des 30%.
A Bruxelles, le sondage confirme le retour en tête du MR devant le PS. Le retour du cdH se confirme ainsi. Les centriste sont créditésde 19,2% et ils avaient 19% en avril et 15,3% en 2003. Ecolo aussi continue à surmonter, obtenant 9,7%des intentions de vote, 0,1% de plus qu'en avril. Les écologistes étaient pointés à 7,5% en 2003 et le sondage annonce également une nette progression de l'extrême-droite francophone, le FN passant à 8,1% contre 4,2% dans le précédent. Ce sondage a été réalisé alors qu'avaient lieu les derniers rebondissements dans les affaires de Charleroi.
Enfin, il l'a avoué. Yves leterme a profité d'une interview publiée ce week-end pour avouer qu'il est désormais partant à 100% pour devenir Premier ministre même s'il précise que sa carrière "ne sera pas ratée cette fois ci s'il ne le devient pas" Yves Leterme estime dans les pages du quotidien flamand "Het Laatste Nieuws" qu'il dispose des qualités nécessairesà la fonction de premier ministre. "Je sais négocier de bons accords de manière discréte. je peux fréquenter des gens sans me monter partial" a t'il déclaré cet homme politique flamand. Je ne sressens aucune animosité à l'égard de Verhofstadt. Mais nous venons effectivement de modes différents dit-ilà propos du candidat de l'Open Vld au poste de premier ministre.
Pour Didier Reynders (MR) et Elio Di Rupo estiment que tous les coups sont permis entre PS et MR. Mais ce derniers ont eut un combat très dure cette fois que jamais. Dans la dernière ligne de cette campagne électorale, Didier Reynders (MR) et Elio Di Rupo (PS) ne se sont pas épargnés. Durant tout le week-end, les présidents du MR et du PS se sont livrés à une joute verbale qui laisse percevoir à quel point l'enjeu est de taille. Le leader socialiste a été le premier à décocher. Sans doute agacé par les attaques continuelles dont son parti a fait l'objet de la part du MR, Elio Di Rupo n'a pas pensait d'une désormais improbable reconduction de la majorité violette. Depuis que je conduis les affaires de l'Etat dans les campagnes électorales, c'est la première fois que c'est aussi discourtois, aussi violent avec des attaques personnelles très lourdes, a indiqué le président du PS invité samedi sur les ondes de la RTBF. A la question de savoir si ces attaques peuvent conduire à une rupturetelle qu'il serait difficile d'aller au pouvoir avec le MR, le président du PS n'a pas hésité à repondre par l'affirmative.
"Ah oui, bien entendu. C'est évident", a t-il repondu au journaliste de la chaîne publique. Invité sur le plateau de RTL-TVi samedi, le ministre de finance et président du MR ne s'est pas fait prier pour répliquer à Elio Di Rupo. Il a d'ailleurs longuement attaqué le PS sur le terrain qu'il privilégie depuis quelques jours: les affaires à charleroi. Pour Didier Reynders, "le fait d'arrêter les commentaires sur la justice avant une élection n'est pas une tradition, contrairement à ce que la ministre de la justice Laurette Onkelinx a précédemment déclaré à propos des affaires à Charleroi. Le soir a révèlé vendredi, que le procureur général de Mons, Claude Michaux, a ordonné le silence radio, jusqu'aux élections, au procureur Christian De Valkeneer et à la juge France Baeckeland sur les "affaires" de la ville de Charleroi. Didier Reynders a déclaré sur la chaîne privée, s'est dit prêt à un débat avec Elio Di Rupo. Le ministre de finance belge éffrait le leader du PS. Quel Challenge.
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 29/04/2008