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LES ORGANISATIONS CIVIQUE ANGOLAISES ACCUSENT LA COMMISSION EUROPEENNE D'IGNORER LES VIOLATIONS DES DROITS HUMAINS
Un groupe d'organisations civiques angolaises a envoyé une lettre à la présidence portugaise de l'Union européenne, dont-il accuse la Commission européenne d'ignorer les violations répétées des droits humains en Angola.
Le document adressé au ministre portugais des affaires étrangères Luis Amado, lequel l'agence Lusa a eu accès à Luanda, les organisations civiques angolaises protestent sur "l'attitude omise et démissionaire" de la respective commission vis-à-vis aux "violations d'impunités des droits humains" en Angola.
Les dix signataires du courrier adressé à M. Luis Amado, entre autre le SOS Habitat, l'Open Society Angola e l'AJPD (Association Justiça, Paz e Democracia), pointent le doigt à la commission pour avoir fermée les yeux à alléguées "pesécutions aux angolais et angolaises" qui défendent les droits humains.
Dans une prose annexa au texte envoyé à M. Amado, ces organisations s'adressent également aux ctoyens européens et aux dirigeants de ses institutions, en les appelant d'exiger à l'Union européenne (UE) et aux pays membres qu'ils "s'obligent au respect du principe de la primauté de la loi".
Elles veulent encore voir "l'application de cette loi à l'UE, ses normes et les normes internationaux relationnels à la garantie des droits humains et à la protection des défenseurs de ces droits".
Ce n'était pas possible à l'agence Lusa d'obtenir une réaction du gouvernement angolais à cette dénonciation des organisations non gouvernementaux (ONGs).
En contact avec la délégation de l'Union européenne à Luanda, source angolaise de l'institution avait dit à Lusa que, le texte des organisations civiques angolaises a déjà était reçu et que le même, fut transmit au cabinet du président de la Commission européenne, M. José Manuel Durão Barroso.
La même source se souvenu encore que, certaines organisations signataires de ce proteste, sont financées par l'Union européenne et pointa à l'existence de " raisons incofessables" dernière de cette initiativa.
Dans les prochains jours, sera organisée une rencontre entre les responsables de la délégation de l'Union européenne en Angola et les organisations signataires de ce proteste " pour éclaircir ce qui est à éclaircir " a-t-elle ajouté la source.
Et pour éclaircir, dit à l'agence Lusa M. Fernando Macedo, président d'AJPD, il y a plusieurs situations, entre autres, de M. David Mendes, avocat et président de l'Association "Mains Libres", qui souffre autant de pressions de la part du régime, pour avoir défendu certains et on fini l'imputés les crimes ".
L'autre exemple référé à M. Macedo est celui de Luis Araujo, du SOS-Habitat, une des organisations figurant parmi le proteste envoyé à l'Union européenne, qui dit avoir tell "souffert des ménaces de mort" à cause de son activité civique, notamment à la défense de familles délogées à Luanda.
Sur ces épisodes, Fernando Macedo dit que la position de responsables de la Commission européenne et de sa délégation à Luanda est inconnue jusque là.
Source:Lusa
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