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7 janvier 2003 Un nourrisson décède à l'hôpital de l'Ile FRIBOURG - Un bébé de trois mois est mort à l'hôpital de l'Ile à Berne après avoir été secoué par (...) |
23 janvier 2003 Les victimes du syndrome du bébé secoué peuvent subir des séquelles à long terme, telles la cécité (...) |
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Une Nounou pas vraiment câline
Avril 2001, dans le nord de la France. Un nourrisson de 4 mois est amené par le Samu aux urgences dans un état critique. Quelques heures plus tôt, chez sa nourrice, le bébé refusait de dormir et ne cessait de pleurer. Pour le faire taire, l’assistante maternelle l’a vigoureusement secoué. Aujourd’hui, l’enfant est toujours dans un état grave et les médecins craignent des séquelles dramatiques. La nourrice, elle, a été incarcérée. Le procès devra déterminer s’il s’agit d’un acte de maltraitance ou d’un geste inconsidéré.
Un Papa maladroit ?
Dépêche AFP du 4 octobre 2002
CRETEIL (AFP) - Thierry Bellanger, dont les deux nourrissons sont décédés à un an d´intervalle, victimes du syndrome du bébé secoué, a été condamné à 7 ans de prison ferme, par les assises du Val-de-Marne qui, après cinq heures de délibération, ont condamné son épouse, Murielle Bellanger, à deux ans de prison avec sursis et mise à l´épreuve pour une durée de trois ans... Thierry Bellanger était poursuivi pour violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Cette qualification peut valoir à son auteur une peine allant jusqu'à 30 ans de prison... |
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Jeter son enfant en l’air pour s’amuser avec lui, le secouer sans aucune mauvaise intention pour tenter de calmer ses pleurs peut entraîner de graves dommages. Contrairement aux idées reçues, la maltraitance n’est pas toujours à l’origine de ce syndrome. Quelle qu’en soit la cause, en France, le syndrome de l’enfant secoué serait responsable de 50 à 100 décès par an et d’un handicap majeur chez 500 à 1000 nourrissons, selon Christine Bonnier, neuropédiatre à la clinique universitaire Saint-Luc de Bruxelles (Belgique). A l’hôpital Necker-Enfants malades, à Paris, 230 cas ont été recensés entre 1996 et 2000. Au CHRU de Lille, le service de médecine légale du Pr Didier Gosset voit passer chaque mois un enfant victime de ce traumatisme. Une pathologie qui concerne les bébés de moins d’un an (le pic d’âge se situe aux alentours de 6 mois), et plus généralement des garçons qu’un certain nombre de caractéristiques rendent particulièrement vulnérables, comme le volume du crâne, l’importance des espaces péricérébraux et l’hypotonie de la nuque.
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