VO2 max : début maximal d'O2 (oxygnène) qu'un sujet peut consommer au cours d'un effort. Il est mesuré en L/mn ou ml/mn/kg. Selon les physiologistes, ne peut tenir à 100% de son VO2max au mieux 7 à 8 minutes.

P.M.A: Puissance Maximale Aérobie. C'est la puissance correspondant à un effort à 100 % du VO2 max. Elle est mesurée en Watts.

V.M.A.: Vitesse Maximale Aérobie. C'est la vitesse de déplacement du sujet correspondant à 100% du VO2 max. Elle est mesurée en km/h.

Depuis des années les entraîneurs d’athlétisme cherchent à optimiser l’entraînement de manière à préparer au mieux leurs athlètes en fonction de leur condition physique du moment. A chaque début de saison c’est un peu une remise à zéro pour tous : on privilégie l’endurance et le travail en nature. Au bout d’un mois, on peut commencer le véritable travail mais avant cela on réalise un test de terrain : "le test VMA". Il en existe plusieurs mais j’en retiendrai surtout deux : le CAT-TEST : pour les coureurs expérimentés et réguliers sur 3000m (le temps réalisé sur le 3000m permet de définir l’allure VMA sur 1000m : exemple : un athlète qui réalise 10’ aura une allure VMA sur 1000m de 3’20’’ et à partir de là seront établies les autres allures) ; et le test VMA (vitesse maximale aérobie) : pour tous.

Lors du test VMA l’athlète commence à une allure minimale fixée en fonction de ses capacités entre 10km/h et 13km/h en général et ceci pendant 3 minutes (coup de sifflet de l’entraîneur tous les 50 m pour que l’athlète se repère) au bout de ces 3 minutes l’athlète récupère pendant 1 minute. Il enchaîne ensuite selon le même schéma (3mn d’effort et 1mn de récupération) sur un palier supérieur de 1km/h par rapport au précédent. Lorsque l’athlète n’arrive plus à maintenir sa course à l’allure demandée, c’est-à-dire lorsqu’il est en retard par rapport au coup de sifflet, le test s’arrête car l’athlète a atteint sa vitesse maximale. C’est à partir de cette allure maximale que l’entraîneur va établir les allures d’entraînement de l’athlète.

L’allure VMA (vitesse maximale aérobie) de l’athlète correspondra à 90 % de l’allure maximale que l’athlète aura atteinte lors du test sur piste. Les séances en VMA seront faites de beaucoup de répétitions avec très peu de récupération (le temps de récupération correspondra à peu près au temps de l’effort sauf à partir de 500m où là l’effort durera plus longtemps que la récupération).

L’allure au seuil de l’athlète correspondra à 70 % de l’allure maximale que l’athlète aura atteinte lors du test sur piste.

Les séances en CAL (capacité anaérobie lactique) seront des séances 10 % plus vite que la VMA avec des récupérations plus importantes mais toujours incomplètes.
Les séances lactiques en PAL (puissance anaérobie lactique) seront des séances à l’allure maximale de l’athlète ; l’allure dépendra donc de la vitesse-résistance de l’athlète et non pas du résultat du test sur piste. Ces séances se feront sur des distances de 150 m à 300 m avec très peu de répétitions et avec une récupération complète.

Prenons l’exemple d’un athlète ayant atteint lors du test l’allure maximale de 20 km/h ; voici ses allures :

  200 m
300 m
500 m
1000 m
Allure au seuil au km
VMA 34’’
récup. 40’’
53’’
récup. 50’’
1’32’’
récup. 1’20’’
3’10’’
récup. 2’
3’30’’/km
CAL 29’’
récup. 2’à 4’
45’’
récup. 2’ à 4’
1’20’’
récup. 2’ à 4’
2’50’’
récup. 2’ à 4’
 

En travaillant sur les différentes allures on va améliorer les qualités suivantes :
amélioration de sa vitesse de base d’entraînement par des séances de VMA pour repousser son seuil lactique.

amélioration de sa vitesse de course en travaillant l’allure au seuil.

amélioration de la tolérance à l’effort et de l’épongeage de l’acide lactique avec des séances de PAL (puissance anaérobie lactique).

amélioration de sa vitesse de compétition avec des séances en CAL.

Par ailleurs avec des séances de vitesse sur courtes distances (inférieures à 100m) on améliorera sa technique de course

 

Endurance aérobie: durée pendant laquelle un sujet peut soutenir un effort sollicitant un pourcentage le plus élevé possible du V02 max.
L'endurance est la capacité de maintenir longtemps un pourcentage élevé de sa Puissance Maximale Aérobie.

Seuil aérobie: seuil du travail aérobie strict. Production d'environ 2 mmoles de lactate/l de sang. Au dessous de ce seuil, la sollicitation est insuffisante sauf s'il s'agit d'une reprise de l'entraînement. Correspond en moyenne à envrion 70% du V02 max.

Seuil anaérobie: limite acceptable de l'acidose pour réaliser un travial anaérobie cntinu (4mmoles/l)/ à partir de ce seuil, il faut travailler par intervalles. Correspond en moyenne à environ 80% du V02 max.

Capacité aérobie: elle représente la capacité de l'organisme à soutenir un pourcentage donné de VO2 max pendant une période prolongée. L'énergie est principalement assurée par les processus aérobies, l'acide lactique produit étant rapidement métabolisé dans le foie, le coeur, les muscles actifs ou inactifs. Selon qu'on se situe au niveau supérieur ou inférieur de la capacité aérobie, les substrats utilisés seront préférentillement les lipides ou les glucides. Le niveau supérieur de la capcité aérobie est nommé seuil anaérobie. Il peut être féfini comme le niveau maximal d'intensité de travail pour lequel il n'y a pas accumulation d'acide lactique.

La puissance aérobie: l'énergie provient des procesus aérobies et anaérobies. De ce fait la durée de l'exercice est limitée (acidose, chute du taux de glucogène). Le niveau supérieur de la puissance aéronie constitue la puissance maximale aérobie à laquelle correspond la consommation maximale d'oxygène (VO2 max)

Le Fartlex: (terme suédois) L'intensité de l'effort est assez élevée et peut durer de 3 à 5 minutes. On est au dessus de l'endurance active. Les courses en variations d'allure sont séparées par des footings lents de récupération (endurance aérobie).  Fréquence cardiaque : 75 à 85 % du max.
3 types de farlek pour chacune des distances suivantes : 800 à 1500m, 3000 à 5000m, 10000 m, marathon.

Métabolismes:

 

Puissance: les exercices de puissance qui visent à augmenter l'intensité de l'effort fourniront l'énergie après l'utilisation rapide d'une grande quantité d'A.T.P. Ces phénomomènes se situent essentiellement au niveau cellulaire.

Capacité: les exercices de capacité (résistance organique à l'effort) viseront à développer les mécanismes qui permettront de synthétiser l'A.T.P. pendant une période plus ou moins longue.

Anaérobie alactique: délai d'intervention 0"

anaérobie lactique: délai d'intervention 15"

Aérobie: délai d'intervention 2 minutes

Glycolyse aérobie: dégradation complète du glucose et du glycogène en C02 et H20 en utilisant l'oxygène.

Appui: période pendant laquelle le pied est en contact avec le sol.

Amortissement: phase où un segment du corps se fléchit pour éviter un choc brutal (permettant au centre de gravité d'aller vers l'avant).

Vitesse: déplacement du centre de gravité du sauteur pendant l'unité de temps.

Rythme: disposition symétrique et à retour des temps forts et des temps faibles. Augmentation (accélération) ou diminution (décélération) de la vitesse d'exécution d'un mouvement. Changer de rythme en athlétisme : accélérer ou ralentir.

Cadence: enchaînement de mouvements identiques (foulées) à vitesse égale.

Vélocité: exécution d'un mouvement dans un laps de temps très court (grande vitesse)

Impulsion: poussée musculaire dynamique dans l'orientation souhaitée.

Organisation du corps pour décoller:

Le sautoir:

Les lancers:

Dernière mise à jour de cette rubrique le 11/06/2008