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La plage de SIDI FERRUCHE cliché envoyée par FONTEZ Jean-Michel , fait partie de nos innombrable souvenirs ; mais je vous laisse les commentaires ,
LA PLUS BELLE PLAGE C'ETAIT 3LES SABLETTES AVANT L'EXTENSION DU PORT D'ALGER PAS TROP CHAUVIN!!!professeur - le vendredi 18 janvier 2008, à 19:26 Une nouvelle rubrique avec, pour l'inaugurer, une éclatante image de la jeunesse insouciante au temps de l'Algérie Heureuse. Apparemment, nos jeunes amis de la Régie n'ont pas encore ingurgité les "légères" Mounas dans la forêt de Sidi-Ferruch. Tout chauvinisme mis à part, il est vrai que la plage des "Sablettes" a eu ses heures de gloire avec son établissement de bains et son dancing que les plus jeunes n'ont pas connu; mais, Albert Camus ne manquait pas de souligner que<<Le sable en était un peu noir et les premières vagues n'étaient pas toujours transparentes.>> Et alors? Un peu d'huile sur la peau et les traces de mazout disparaissaient vite.FONTEZ Jean Michel - le lundi 21 janvier 2008, à 23:24 Bonjour. Qui pourrait mettre un nom sur le visage qui porte des lunettes noires et qui se trouve sous le point d'intérogation. Merci d'avance aux fins limiers du Ruisseau et de la Régie. Oui Norbert, les Sablettes étaient vraiment belles pour nous de la Régie c'était notre endroit de prédilection. Amitiéscharlyne MOORE - le jeudi 31 janvier 2008, à 16:09 coucou ,me revoila,sidi ferruch que de souvenirs ,quelle magnifique journee on passee la moitie du quartier si retrouve merci a jean michel d'avoir ces photos ,oui c' est vrai l 'insouciance ,, le bonheur ,la joie d'etre ensemble A+CHARLYNEMichel MARINO - le jeudi 31 janvier 2008, à 20:54 Merci à Jean-Michel pour cette photo. Cela nous ramène bien loin. Ce serait sympa de se revoir à Uzés pour la prochaine réunion pied-noir. En attendant, je vous suggère d'aller voir un diaporama sur la rencontre de 2006. Suivre le lien suivant : http://www.photodex.com/sharing/viewshow.html?fl=2938198&alb=134 883 Une fois que vous aurez la page sur votre écran, faites un clic droit puis choisir "full screen" pour voir le diaporama en plein écran, et n'oubliez pas le son. A+ Michel FONTEZ Jean Michel - le dimanche 03 février 2008, à 10:49 Salut Michel. Je me suis rendu sur le site que tu signale, mais là impossible de voir quoi que ce soit. Voudrais tu avoir la gentillesse de me préciser, car une fois sur la page de "photodex" j'ai beau faire un clic droit, je ne vois nul part "full screen". Merci pour ta participation.professeur - le dimanche 09 mars 2008, à 18:17 Bien sûr qu'elle était chouette notre plage des Sablettes avec son sable blond à gros grains et ses rochers d'où les pêcheurs lançaient leur ligne attendant patiemment que le bouchon s'enfonce et qu'une saupe, un bogue, un sar ou une oblade veuille bien mordre à l'hameçon. Il est évident que,plus d' un quart de siècle après, notre bord de mer ne ressemblait plus tout à fait à celui évoqué par notre Prix Nobel. Certains soirs d'été, notre regrettée mère nous préparait le cabassette pour pique-niquer sur la plage. Nous nous adonnions aux joies des bains de mer jusqu'au retour du travail de notre père tout aussi regretté. Nous plongions sans arrêts et nous nous faisions rouler par les vagues revigorantes. Notre apprentissage de la nage était laborieux et nous avancions davantage à la manière des petits chiens qu'à celle des grawlers. Notr débauche d'énergie nous ouvrait grandement l'appétit et dès l'arrivée de notre paternel nous nous jetions sur les cocas à la tchouktchouka ou aux blettes. A côté d'autres familles faisaient griller des sardines sur un petit braséro ou des brochettes sur un kanoun. Nous nous laissions bercer par le ressac rythmé et les douces caresses de la brise de mer. Peu à peu l'étendue d'eau s'assombrissait et la fraîcheur du soir nous envahissait. Il était temps de replier bagages pour mettre un terme à cette agréable soirée familiale.professeur - le dimanche 09 mars 2008, à 18:19 ...des crawlers...NotreAlain GIULIANO - le lundi 10 mars 2008, à 10:04 Bonjour a tous et oui professeur vous avez raison de dire qu'elle etait belle notre sablette quand on partait de la régie en passant par le tunnel sous la route ou il faut dire que les odeurs n'était pas toujours agreables mais une fois arrivé sur la plage qu'elle joie de retrouver notre grande bleue .A CE SUJET si quelqun a des photos des sablettes merci de me les envoyer alain.giuliano@orange.fr AMITIESBlanquer - le jeudi 13 mars 2008, à 23:01 Ah! Professeur... que vous évoquez là d'émouvants souvenirs! Vous me mettez l'eau (de mer) à la bouche. Et cette délicieuse coca à la tchoutchouka dans laquelle l'on pouvait y glisser une subtile pointe d'anchois... quel délice! Il y avait aussi les petits pâtés à l'anchois, à la soubressade ou à la saucisse, et le boutifard, et la soubressade piquante à souhait, et ......... Ce n'est qu'après avoir franchi dans la bousculade, les rires, les engueulades teintées d'accents méditerranéens, et les calbotes sur les nuques dégagées, le passage à niveau et la voie ferréeque qui longeait la plage, que le porteur de charges choisissait son emplacement et pouvait enfin en poussant un retentissant Ouf! de satisfaction, poser ses lourds et encombrants cabassets en paille tressée, qui n'avait cessé depuis son départ de martyriser en les frottant, ses mollets. En petit Marcel, l'oeil mauvais, les poings appuyés sur les hanches dans une attitude conquérante ou une main posée en visière de casquette au-dessusn des sourcils pour se protéger de la grande luminosité, il faisait du regard le tour du propriétaire en évaluant le nombre d'intrus qui commençaient à poser à leur tour leurs lourds paniers à proximité de son bivouac. Non mais! Certains débarquaient avec leurs bouées: une chambre à air en caoutchouc brun ou noir de voiture ou de camion qu'il ne fallait pas oublier de rafraîchir avant utilisation, en la mouillant abondamment lorsqu'elle était restée exposée au soleil un long moment sur la plage; sinon, gare aux brûlures. Qu'elles étaient loin des chichis ces familles, quand le dimanche elles prenaient d'assaut pour la journée cette vaste plage de sable fin en édifiant d'une manière confuse et bruyante un véritable camp bigarré fait de piquets, de ficelles, de cordes, et d'un patchwork de toiles et de couvertures multicolores pour se protéger des rayons du soleil. Chaque famille s'organisait pour la journée en aménageant sous sa "guitoune" de fortune, un espace confortable avec... presque rien ou si peu. Pas ou peu de tables et de sièges pliants; pas de "transats"; pas de parasols; rien de tout cela. L'eau fraîche était obtenue à l'aide d'une gargoulette d'argile ou d'une bouteille de verre enveloppée d'une chaussette de préférence de laine, tenue constamment humide et suspendues dans les courants d'air à l'ombre. Et alors, quoi!! Même si certaines mères avaient enfilé un maillot de bains, rares étaient celles qui se lançaient à l'eau. La tête recouverte d'un mouchoir noué aux quatre angles leur servant de protection solaire, elles "s'immergeaient" jusqu'aux ...genoux, préférant surveiller leurs marmailles tout en bavardant avec leurs voisinage du jour qui, finalement, s'était découvert moins enquiquineur et plus affable qu'elles ne l'avaient cru. L'achat de slips de bains pour les enfants en bas âge n'était pas une priorité première et la plupart du temps, l'enfant plongeait dans la vague avec son slip de coton blanc côtelé qui sitôt gorgé d'eau, ne tardait pas à bailler cruellement et à coller à la peau en laissant transparaître sa couleur rose chair. De ces slips en coton, émergeaient deux jambes chétives et menues, mais d'une résistance et d'une force insoupçonnées. Essayez cet été d'emmener votre petit enfant âgé de plus de quatre ans, sur une plage vêtu d'un simple slip de corps et d'une chambre à air de voiture en guise de bouée. Nous ne pensions même pas à rougir de cette presque pauvreté habituelle. Nous étions heureux. Néanmoins ce bonheur était entaché par la faute de ces fameuses cocas; par la faute de ces petits pâtés; par la faute aussi des salades de betteraves ou de tomates ou encore de pois chiches, dont les fines rondelles d'oignon nous rappelaient à leur bon souvenir. Et comme ils étaient lourds à digérer ces sacrés pois chiches! Ils justifiaient à eux seuls la sanction fatale, interminable et génératrice de calbotes. Trois heures... Il fallait attendre trois heures, coiffés d'un chapeau kabyle en paille dont nous relevions les bords pour lui donner l'allure d'un Stetson, à la manière des cow-boys. Trois heures pour que notre estomac, ce faignant, ait enfin fini de nous tourmenter. Trois heures à tuer! A chercher sur le sable brûlant des éclats de verre de couleurs dépolis par le sac et le ressac. Mais ce temps interminable qui nous privait du bain bienfaisant, tournait à l'avantage des parents qui pouvaient ainsi, nous sachant prisonniers de la pendule horaire, faire en toute quiétude une bonne sièste et digérer (je n'ai pas dit "cuver") le savoureux vin rosé souvent bu à peine rafraîchi mais qui régalait les gosiers des grands. Puis venait l'heure de plier bagages. Cette heure arrivait trop vite. Trop tôt. En colonnes éparses et étirées, les familles remontaient sans se presser la longue rue Polignac Les rires s'étaient éteints et les cris aussi. Il faut dire que les coups de soleils sur les épaules et les cuisses n'arrangeaient pas les choses. Ainsi passaient dans la joie simple et la bonne humeur les dimanches au bord de l'eau. Plus tard nous eûmes de très jolis slips de bains. Nous eûmes aussi des "transats" et de la crème solaire dosée et graduée en fonction de la tyrannie des U.V. et du temps d'exposition, de la pression atmosphérique et du méridien et de l'âge du capitaine et... Nous eûmes aussi la planche à voile, le jet ski et que sais-je encore. Mais le bonheur simple, celui de notre enfance nous avait abandonnés. Il avait fait de nous des orphelins.juliette - le vendredi 14 mars 2008, à 10:48 Bravo, bravo!! Blanquer. c'est exactement notre vie là-bas. QUand je raconte çà à mes enfants (47 et 50 ans) et à mes petits enfants, c'est à peine s'ils ne me prennent pas pour une extra terrestre. A la plage avec des manches à balais et des couvertures? berk c'est moche çà ne se fait pas!! et bien oui cela se faisait. Amicalementevelyne - le samedi 15 mars 2008, à 10:30 A. BLANQUER est un merveilleux conteur, nous avons tous une irresistible envie de parler de notre Algérie. Nous sommes marqués par notre enfance sur cette terre. Merci pour ce super site qui nous fait partager avec beaucoup d'émotions des souvenirs communs. info. Pour les PN (parisiens) journée du 26 MARS : en l'église SAINT NICOLAS DU CHARDONNET 23 RUE DES BERNARDINS 75005 PARIS - 15 h. - salle des catéchismes - exposition sur la fusillade de la rue d'Isly - 18 h 30 - MESSE à l'intention des victimes de la fusillade de la rue d'Isly et d'ORAN amities.Blanquer - le samedi 15 mars 2008, à 18:12 ...voie ferrée qui... ... qui n'avaient cessé... ... au-dessus... ... leur voisinage...professeur - le samedi 15 mars 2008, à 18:24 Honorons la mémoire des morts pour la France et saluons les blessés de ce massacre d'Ager.professeur - le samedi 15 mars 2008, à 18:53 ...Alger Après notre recueillement, la vie reprend et nous ramène sur la plage. Pendant les longues heures imposées de la digestion, outre le ramassage des coquilles vernissées et rejetées par la mer pour confectionner des colliers de coquillages, un autre dérivatif nous permettait de tuer le temps En bout de plage, sur les rochers exposés aux embruns, nous partions à la pêche aux arapèdes qui se confondaient avec leur support. Une rapide observation des lieux permettait de repérer les gastéropodes légèrement détachés des blocs. D'un geste leste il fallait saisir le bord du "chapeau chinois" avant qu'il ne se plaque sur la paroi. Sinon,bernique! Une fois la bernicle fixée au rocher par son pied musclé la capture à la main devient impossible. Il faut alors s'armer d'un couteau solide ou, à défaut d'une pierre, pour déloger non sans mal la patèle convoitée. Comestible elle a un arrière goût de noisette à condition d'avoir retiré préalablement ses antennes et sa tête pleines d'amertume. Moins iodée que la moule, sa chair a plutôt la consistance du caoutchouc. Ce fruit de mer gagne à être poêllé au beurre ou cuit au four avec une bonne persillade. Notre arapède méditerranéenne, de l'espèce Patella Coeruléa, était surtout utilisée par les pêcheurs comme appât de fortune.Ils étaient assurés que l'amorce tiendrait bien à l'hameçon. Pour notre part, l'heure du bain approchait.Blanquer - le samedi 15 mars 2008, à 19:39 Nos morts; Ils sont morts trahis, victimes de leur amour de la Patrie. Que leurs âmes soient en paix.LANGELLA GIORGIO - le lundi 31 mars 2008, à 12:04 ET OUI......SOUVENONS-NOUS.....NOUS AVONS EU LA CHANCE D'AVOIR SUBI LES DIES DU PLUS ILLUSTRE DES MENTEURS QUE LA FRANCE A CONNU....SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS, IL ME SEMBLE QU'IL ETAIT SURNOMME..: " LE-GRAND-CHARLES ". ET PUIS N'OUBLIONS PAS NON PLUS QU'IL Y A UN DIT-ON QUI DIT : "CHARLES-ATTEND"..... VOUS VOYEZ, A MON AGE, 66 BALAIS, J'AI REMARQUE AUSSI QUE J'AI ENCORE BONNE MEMOIRE.... ALLER SOYONS SERIEUX. JE VOUS EMBRASSES TOUS FILLES ET GARS TRES FORT. GIORGIOLANGELLA GIORGIO - le lundi 31 mars 2008, à 12:04 ET OUI......SOUVENONS-NOUS.....NOUS AVONS EU LA CHANCE D'AVOIR SUBI LES DIES DU PLUS ILLUSTRE DES MENTEURS QUE LA FRANCE A CONNU....SI MES SOUVENIRS SONT EXACTS, IL ME SEMBLE QU'IL ETAIT SURNOMME..: " LE-GRAND-CHARLES ". ET PUIS N'OUBLIONS PAS NON PLUS QU'IL Y A UN DIT-ON QUI DIT : "CHARLES-ATTEND"..... VOUS VOYEZ, A MON AGE, 66 BALAIS, J'AI REMARQUE AUSSI QUE J'AI ENCORE BONNE MEMOIRE.... ALLER SOYONS SERIEUX. JE VOUS EMBRASSES TOUS FILLES ET GARS TRES FORT. GIORGIOprofesseur - le jeudi 03 avril 2008, à 19:45 Retour sur la plage: les patelles sont restées accrochées aux rochers et j'attendais, mais en vain, le retour d'un pêcheur de ce petit coquillage bivalve vernissé jaune qui vit dans l'eau sous quelques centimètres de sable en bordure de mer: le haricot de mer ou telline que nous appellions aussi clovisse.peut-être improprement. Autrefois, à Hussein Dey, du côté de la plage du Piquet Blanc, le tellinaire(pêcheur) immergé jusqu'à la taille tirait en reculant une poche grillagée montée sur une sorte rateau pour racler le fond, là où les pemières vagues se brisent . Il lui fallait ensuite trier les tellines au milieu des pierres,coquilles et morceaux de verre érodés. "Les clovisses" étaient servies en kémia avec une sauce à l'ail et au persil ou une sauce pimentée ou encore au pastis sans avoir oublié de les mettres préalablement à détremper dans l'eau de mer durant une nuit pour les dessabler. C'est l'heure de "l'apéro", tchaô!FONTEZ Jean Michel - le jeudi 03 avril 2008, à 23:00 Bonsoir professeur. Et oui, les fameuses "clovisses" quel régal. N'oublions pas les oursins, ma pauvre mère enétait dingue et nous aussi. Les parties de p^che la nuit avec mon défunt père sur la plage des "Sablettes". Que du bonheur. Bonsoir et amitiés.professeur - le vendredi 04 avril 2008, à 19:18 bonjour Jean-Michel, Il faudrait nous raconter les anecdotes de la pêche nocturne, maintenant! Lors de mes pérégrinations sur le littoral de la baie d'Alger, le hasard m'avait fait renconter dans l'eau un fameux pêcheur d'oursins qui jaillissait des profondeurs de La Vigie. Notre ami Sauveur fils de Jules venait reprendre souffle à une brasse devant moi pour déposer dans sa petite bourriche accrochée à une bouée(un pneu réccupéré) les fruits de sa pêche à la fourchette. Gourmand, lui aussi, de ces hérissons de mer et amateur averti, il s'était fabriqué un "carreau" qui lui permettait de repérer les oursins et de plonger avec 100% de réussite. Il est vrai que son entraînement de lutteur lui donnait du souffle à revendre. Nous n'oublierons pas sa gentillesse et son accueil chaleureux du quartier à La Fontone. Paix à son âme!FONTEZ Jean Michel - le samedi 05 avril 2008, à 09:43 Bonjour professeur. Les souvenirs s'estompent et je devais avoir 10 ou 11 ans. Le départ pour la partie de pêche était toujours merveilleux car il faisait jour. Mais dés que la nuit tombée, je commençais a avoir une imagination débordante qui me donnait le plus souvent envie de rentrer me mettre sous la couette, la frousse du petit garçon. Emmitouflés dans une sorte de couverture je ne faisais que regarder mon pauvre père avec ses immenses cannes à pêche. Quand au ramassge d'oursins, la oui, cette cagette à légumes ovales et profondes que l'on fixait à l'intérieur d'une chambre à air pour mettre notre récolte de "chataignes" de la mer, que nous ramssions avec une "fouène" de notre fabrication: une fourchette avec 3 dents recourbées est attachée au bout d'un manche à balai. Egalement avant de plonger on regardait dans une sorte de caisse avec une glace au fond, ce qui avait comme effet de grossir tout ce que l'on voyait et on prenais souvent des "oursins juifs" (sorte de petits oursins avec des aiguilles plus longues) pour des gros. J'espère que mon père ou il se trouve peux encore ramasser des oursins. Amitiés.Gérard - le mardi 08 avril 2008, à 00:33 Je me rappelle encore mon père ne faisant pas de bruit dans la salle à manger (où nous dormions 2 par 2 avec mes frères dans 2 petits lits pliants)Il était tôt..peut-être 4 heures du matin,mais je ne dormais que d'un oeil car la veille au soir il m'avait à moitié promis de m'emmener à la pêche avec lui. quel plaisir quand il posait doucement sa main sur mon front en me disant:ton café au lait est prêt... quelques instants plus tard on partait tous les 2 sur son vélo avec les grandes cannes à pêche faites maison,le sac de moulinets,sans oublier les vers de sable qu'il avait soigneusement déposés sur un lit d'algues dans un chapeau en feutre. Au lever du soleil les cannes étaient placées et on attendait les touches. Quand une canne pliait sous le soleil levant c'était vraiment un instant magique.Il fallait encore bien férer le poisson pour le ramener avec précaution sur la plage. En fin d'après-midi on rentrait à la régie avec ,dans le sac en toile de jute écrue, des dorades, des sars ou des marbrets. Et quand la pêche était très bonne,les voisins en profitaient aussi. La nuit suivante je rêvais encore des touches, des casses,des poissons que j'avais remontés ou qui s'étaient lâchement sauvés dans la dernière vague.professeur - le mardi 08 avril 2008, à 16:10 Enfin! Les pêcheurs se réveillent! Je commençais à croire que la mémoire leur faisait défaut. J'ai souvenir de la pêche nocturne à la rascasse, à Verte Rive, dans les trous d'eau, avec une lampe torche et la fouine. Nous étions assurés de ne pas revenir bredouille. Toutefois il nous arrivait plus souvent de découvrir des "gatzo marine" (Jo l'harmonica traduira!alain G - le mercredi 16 avril 2008, à 18:24 LA peche que de souvenirs cela me rappel quand je bricolais un (carreau) avec 4 bouts de planches et un morceau de verre qu'on aller chiner au vitrier qui passait dans le quartier en criant VITRIEEEEER et on repondait QUAND TU PASSES TU FAITS CH!!!!! mais cela ne l'empeche pas de nous donner un bout de verre pour faire notre carreau et une fois faits ma mere nous emmenez chez sa patronne a la MADRAGUE pour le week end et pendant qu'elle faisait la cuisine on allait soulever les pierres dans l'eau pour piquer a la fouine les petits poulpes qui s'y cacher ET oui c'etait le bon temps AMITIES A TOUSGérard - le mardi 22 avril 2008, à 21:05 La pêche à la sardine La rumeur se répandait comme une trainée de poudre: elles sont arrivées, elles sont arrivées... Les sardines etaient enfin entrées dans le port d'Alger! Dans notre port en tout cas, celui qui était à côté de la plage des sablettes. Nous voici partis avec mon frère Dédé, son vélo de course, nos cannes et un couffin. Arrivés sur le quai, encore fallait-il se faire une place pour tremper sa gaule.La pêche à la sardine, j'appelais ça la pêche des fainéants:une canne, un fil, une dizaine d'hameçons blancs pendus sur ce fil..sans amorce. Le seul effort consistait à balancer la canne de haut en bas pour que les sardines soient attirées par le scintillement des hameçons dans l'eau.Et avec ce mouvement vertical on ferre le poisson en même temps.En fait les sardines se pendaient elles-mêmes..! Et on remontait quand ça pesait lourd.C'était plusieurs sardines à chaque fois. Quand le couffin était rempli, mon frère ou moi montait sur le vélo pour amener les sardines à la maison et hop.. on repartait pêcher. J'entends encore ma mère: mais arrêtez avec toutes ces sardines, je ne sais plus à qui les donner, y'en a trop, arrêtez.. vous allez me rendre badioc ... Mais le plaisir de la pêche, surtout quand ça mord, vous me comprenez... Amitiés à tousFONTEZ Jean Michel - le jeudi 24 avril 2008, à 10:33 A Gérard. J'allais souvent à l'Amirauté et l'on passait de barque en barque pour être assez éloignés du quai, on péchait la sardine (halladj, je ne sais plus si c'est le bon ortographe) avec simplement un fil de pêche sur lequel était monté plusieurs hameçons "voleurs" et la pêche était toujours bonne. Malheureusement ce ne sont plus que des souvenirs et il sont loin, trés loin. AmitiésBorello Marie-Jeanne - le mercredi 07 mai 2008, à 15:25 Qui aurait des photos du Clos Salembier et principalement de l'école dans les années I955 -56. Merci de me répondreprofesseur - le mercredi 07 mai 2008, à 16:59 Bonjour et bienvenue Marie-Jeanne, Je n'aurais que des photos de la Cité Nador des années 60. Par contre sur Google il suffit de saisir "Clos Salembier Alger" pour découvrir plusieurs sites dont l'un avec des photos de classes. Bien amicalementGérard - le jeudi 08 mai 2008, à 11:00 Bonjour Professeur Je me demandais si vous étiez en vacances car ça faisait longtemps qu' on ne vous avait pas lu. J' attends aussi Mr Blanquer avec impatience car si j'aime aussi le bla bla quotidien je préfère les belles lectures qui me rappelle quelque chose.Merçi à vous. Amitiésprofesseur - le jeudi 08 mai 2008, à 22:04 Salut Gérard, En période de vacances les petits enfants accaparent la bécane et les grands-parents. Merci pour les encouragements . Blanquer n'avait peut-être pas de terrasse, à moins qu'il ne soit trop occupé. Nous l'attendons! Bien amicalement.
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