
SUR LA ROUTE DE SID EL HADJ EDDINE
MERCREDI 13/06/2007
Pierre noire Ma première surprise en cette journée mémorable fut la découverte d'une belle source malheureusement désséchée taillée de pierre et portant l'inscription "LAGUERMI JUIN 1889" et à quelques mètres de là un tout petit cimetière presque éffacé témoin d'une tragédie suite à une tempète de neige qui s'est abattue sur "LAGUERMI" causant des dizaines de décés début des années 1940 : Cette tempète beaucoups s'en souviennent et y est connue sous le nom de "Teljet Laguermi" cimetière "teljet laguermi" Source de Laguermi A la sortie de Brézina et plus au sud à une dizaine de kms s'élèvent majestueusement dans le ciel" GOUIRETES BENT EL KHASS" (j'y reviendrai plus tard sur ce sujet) véritable oeuvre de la nature.
Gorr bent el-khass Kouba Sid el-hadj eddine
TOUMI Noureddine * A noter que la kouba ( Mausolée ) du saint Sid el-hadj eddine a été détruite une première fois par la colonne de Sonis en 1868. *Laguermi : col
L'immensité c'est ce qui a attiré le plus mon attention et cette sensation de liberté qu'on n'éprouve nulle part ailleurs et dire que le Colorado bien plus je dirais est à portée de mains et ce vent si doux imprégné d'un silence complice relayé seulement par le faufilement de gros lézards et de scarabés accaparés par leurs taches ingrates (Mais o combien bénéfiques pour l'environnement)
Et cette pierre d'une couleur noire incomparable écrasée depuis des millénaires par un soleil de plomb .

Arrivé à "SID EL HADJ EDDINE" j'ai été subjugué par un mode de vie séculaire et ancestral fait de simplicité des gens très sympathiques avec comme seuls traits l'innocence , de jolis vergers aussi à visiter pleins de senteurs sous le roucoulement des tourterelles , des séguias si limpides que j'ai prises pour miroires et plus haut se dresse la KOUBA de SID EL HADJ EDDINE pleine de zouars (visiteurs)et où le saint corant est récité à longueur de journée de retour je garderai en mémoire ces filles innocentes jouant à la marelle sous l'ombre d'un palmier.
Soudain j'ai vu que nous étions arrivés à LAGUERMI dans le sens inverse et une immense tristesse s'est emparée de moi et ne pouvait retenir mes larmes lorsque s'est dréssé devant moi cet hideux et lugubre mur de béton qu'on appelle aujourd'hui EL-BAYADH. ![]()
Aperçu historique SID EL HADJ -EDDINE. ( vu vers le milieu du 18e siècle )
que chacune des fractions n'obéit qu'à son chef, et qu'elle
apportent des offrandes, où les pauvres pèlerins reçoivent l'hospitalité ; et les voyageurs sont nombreux ; car tout ce qui vient de Gardaïa, de Metlili, de Guelea' et de Gourara pour se rendre au pays des Ouled Sidi Cheikh, passe par
Petit k'sar de quinze ou seize maisons seulement,
mais remarquable par un très-beau marabout' qui a donné
son nom au village. Cette tribu se distingue par cette particularité,
n'a point de chef unique; mais elle est sous l'entière
dépendance de la grande tribu des Ouled Sidi Cheikh,
tribu de marabout', dont l'influence religieuse est consacrée
sur un immense rayonnement.
Les El Aghouat Ksal peuvent mettre sur pied quatre
cent chevaux ; il sont riches en troupeaux de chameaux,
de moutons, et, par exception, ils élèvent, assure-t-on,
des bœufs qui trouvent des pâturages convenables et
suffisants dans les marais et les montagnes.
Ils ont pour industrie particulière de confectionner
des bois de selles et des objets de harnachement, brides,
poitrails, etc. Au retour de leurs voyages dans le T'ell,
où ils vont acheter des grains, ils rapportent des étriers,
des mors et des éperons.
La beauté de leur sang est renommée, comme celle
des Ouled Sidi Cheïkh ; mais si ces derniers sont également
cités pour la sévérité de leurs mœurs, cet exemple
ne profite guère aux El Aghouat Ksal, qui sont,
hommes et femmes, très-dissolus. de nombreux visiteurs
Sid el H'adj ed Din. Les riches y laissent des présents
que les pauvres dépensent. Le cheikh de ce village, qui
se nomme H'amza el, Flatati est l'oukil de la K'oubba (
chargé d'affaires du marabout').
Les environs sont fécondés par des puits nombreux,
alimentés, selon la tradition du pays, par une mer souterraine.
Des fractions des Ouled Sidi Cheikh, des Mekhadma,
des Chamba, des El Aghouat Ksal passent ordinairement
l'hiver entre Sidi el H'adj ed Din et Brizina, sur
l'Oued Segguer. C'est un terrain plat, où poussent
beaucoup d'herbes et de buissons très-propres à la
nourriture des chameaux, des moutons et des chevaux.
Le descendant, à présent vivant, du marabout El
Hadj ed Din n'a rien, assure-t-on, de l'austère sévérité
monastique de ses confrères : il se plaît aux fantasia,
aux chansons et à la musique ; il est homme de Dieu et
tolérant, phénomène très-rare chez les musulmans
![]()
SID EL-HADJ EDDINE
VU AVEC MON APPAREIL PHOTOS
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1. omar Le 18/06/2007 à 01:14
2. BERZINIA Le 18/06/2007 à 19:50
3. taha Le 29/10/2007 à 00:01
4. nini Le 31/10/2007 à 18:41
5. lakhdar-toumi nader Le 11/11/2007 à 22:14
6. Abderrahmane Benkhalifa Le 28/02/2008 à 15:11
7. Noureddine Le 29/02/2008 à 00:21
8. Rachida mechri Le 21/07/2008 à 17:48
9. Noureddine Le 21/07/2008 à 22:00
10. Rachida mechri Le 22/07/2008 à 13:04
11. Noureddine Le 22/07/2008 à 14:10