KREKDA -TOUALIL

KREKDA

AU PAYS DES MASSIFS ROCHEUX                                             

Grandiose ; unique cette route du Sud et qui mène vers ces villages pleins de vestiges ; elle est aussi belle pour moi que "La route de SALINAS" 

Cette fois ci j'ai pris la route vers KRAKDA et comme toujours j'ai été emporté  par cette immensité et je me suis senti aussi léger que le vent , à cinq Kilomètres  de cette localité se tiennent de magnifiques rochers connus sous le nom de "Tbiguat Lham" magnifiques oeuvres de notre seigneur tout puissant ; mais KRAKDA est connue surtout par son djebel de Melh ( Sel ) et cette montagne est faite de magnifiques couleurs allant du vert au violet et au marron , on y éxtrait un sel pur.

Pour l’œil non averti la région semble désolée et monotone mais pour l’amoureux de ces étendues sauvages , la steppe présente toute une variété de paysages : aux étendues piérreuses ( tbigat lham) succédent des plateaux rocheux érodés par le vent et le temps et de temps en temps quelques reliefs montagneux isolés en plus des lits asséchés de plusieurs affluents d’oueds vu la sécheresse qui sévit dans la région depuis plusieurs années : l’alfa qui peuplait cette étendue sauvage s’est presque éteinte et avec elle la faune voit un déclin certain , un infime sursaut semble etre pris par les services concernés avec l’implantation du «  gtaf » ces derniers temps .

                                        TOUMI Noureddine

                 

        

 

 

TOUALIL

 

 

 

AU PAYS DES MASSIFS ROCHEUX

Ce petit village est surplombé par une magnifique cascade du nom de « Saba «  en plus d’une vieille kouba ( Moula aek ) située à l’éxtrimité du village et dont la coupole est unique en son genre , comme vous l’avez  constaté l’influence des saints est omniprésente dans notre région tant dans le passé et qui reste encore ancrée dans la mémoire des gens et ce jusqu'à nos jours .

De petits vergers ça et là en aval de l’oued , les gens ici sont humbles et ne subsistent que grace à des menus travaux , c’est le pays des montagnes et des hautes plaines balayées presque à longueur d’année par le vent.

 

Le long de mon trajet vers la petite cascade je vis un arbre «  Figuier » le seul qui poussait au milieu de l’oued ; à ce sujet mon compagnon de route le petit Mohamed me conta une légende à savoir que cet arbre était hanté et qu’un jour un des habitants du village voulant cueillir des figues cassa au passage une branche , lorsqu’il eut regagné sa maison  fùt pris de convulsions qui durèrent toute la nuit et ce jusqu’aux premières lueurs du jour,quand soudain il aperçut une très jolie femme lui ordonnant de remettre la branche à sa place ce qu’il fit immédiatement et c’est à ce moment prècis qu’il reprit tous ces sens ; et de temps en temps je jettais des coups d'oeils furtifs vers le fameux figuier éspérant entrevoir cette jolie femme , une pluie fine commençait à tomber et c’est non sans regret que je quittais cet oued avec hjarou , ne dit-on pas chez nous «  Maydoum fel oued ghir hjarou »

                            TOUMI Noureddine

 


  

Mise à jour de la rubrique consacrée à KREKDA

               AU PAYS DES SEPT KSOURS

 

Cette fois c’est par une journée printanière que je mets le cap vers Krekda :  l’oubliée , le pays des Ouled Aissa non sans embùches vu l’état quasi impraticable de la route , le trajet fùt difficille et sollicitait des reins solides , heureusement que le paysage était fascinant « pour moi » ; la région semble inhospitalière , beaucoups de bédouins ont plié tentes et se sont sédentarisés en s’installant au village.

Nous arrivames à midi pile et fùmes conviés chez un habitant , nous primes un couscous avec entrain , ce qui a retenu mon attention est qu’il y avait un invité de marque parmis nous en l’occurrence un petit agneau , les gens avaient les traits fatigués sillonnés par de longues rides , après un thé bien fort nous primes la direction du vieux Ksar et fùs médusé lorsque mon compagnon de route me montra le cimetère Romain et qui semblait presque éffacé par l'usure du temps , de là nous traversames le large oued bordé par de magnifiques djenanes aux couleurs printanières et chatoyantes dans un pays aussi rude et aux aromes que dégagaient les arbres fruitiers en plus de la menthe , toute la nature était en ébullition , les oiseaux commençaient déjà à nidifier et paradaient ivres d'amour et détalait de temps en temps devant moi un lièvre , ces vergers sont entourés de hauts fuseaux de peupliers ainsi que par de rares palmiers et c'est par des petits détours broussailleux que nous regagnames le vieux ksar à ce sujet mon compagnon de route me fit savoir que Krekda comptait sept ksours dont :

 

  - Ksar Lekhal ( Sultan noir )

 

- Ksar El-Khali « Ksar abandonné » ( Béni Ameur )

 

- Ksar de Krekda

 

- Ksar henia

Tous ces ksours ne sont pas d’un meme âge et  chacun a sa propre histoire et que tous fùrent construits sur un khneg (crète ) ,  ce qui a retenu mon attention le plus c’est le ksar des Béni Ameur bâti sur une falalaise abrupte

 

Est érigé en ce magnifique ksar de Krekda le mausolée du saint Sid El Hadj Bénameur , un jour le sultan noir voulait conquérir le pays des Ouled Aissa , la population prise de panique implora Sid El hadj Bénameur de venir à leur secours , ce dernier arriva sur les lieux et ordonna au sultan noir de quitter les lieux , ce dernier n’en fit rien et sembait vouloir mener à bien son avanture éxpantionniste ; sur ce, le saint monta et s’assit sur un immense rocher et lança cette phrase :

 

« Tharak ya hdjar bi idn Allah «  ( Ô ! Pièrre bouge au nom du Dieu tout puissant ).

Dieu éxhaussa ses prières et la terre se mit à gronder , de grands rochers se détachèrent de la falaise et détalèrent jusqu’à la terre ferme et depuis ce jour on n’a plus revu le sultan noir.

 

Sur le rocher où s’est assis Sid el hadj Bénameur a été érigé un mausolée en son honneur et toute la population et ce jusqu’à nos jours vénere ce saint personnage.

 

J’aurai bien voulu développer mon sujet mais malheureusement je n’étais pas maitre de mon déstin et c’est non sans amertume que je prends le chemin du retour , en prenant une petite pause au milieu de ma steppe , je vis un couple d’outardes qui à ma vue détalèrentt à une vitesse vertigineuse parmis les quelques touffes d’alfa.

 

 TOUMI Noureddine

                                             Rubrique dédiée à ma maman très malade

Que la paix descende sur ton âme
 comme le silence sur la campagne

 Que ta méditation soit pareille
aux flammes du feu de campement
que le vent ne tourmente plus

 

 

 

 



Commentaires (7)

1. fatim_dah@hotmail.com Le 25/02/2008 à 21:35

merci pour cette promenade c est trop fort vous etes un pro.

2. nini Le 10/05/2008 à 15:27

tres beaux paysages ,tout comme les superbes photos ,tu assures noureddine ,bravo!le recit est magnifique!que dieu entende ta priere pour ta maman a qui tu dedie cette rubrique ;je suis de tout coeur avec toi .ton amie,nini

3. hmida Le 10/05/2008 à 20:21

immense cette steppe et plus immense ce que tu fait Noureddine.

4. hmida Le 10/05/2008 à 20:25

erreur de frappe(fais)

5. cheikhbekkara Le 11/05/2008 à 07:49

Primo que Dieu tout puissant et clement guerisse ta mere Amine elle est fiere d'avoir un enfant comme toi
Secondo Merci bien pour tout ce que tu fais c'est sympa, bon courage on est derriere toi

6. dahmani neila Le 17/05/2008 à 17:44

Envoyer un e-mail à dahmani  neila
je viens de lire que votre mere est malade rabi ychfiha, je suis de tout coeur avec toi et n hesite pas si elle a besoin de medicaments ou de quoique que se soit.bon courage

7. dahmani neila Le 17/05/2008 à 17:51

Envoyer un e-mail à dahmani  neila
je veus dire des medicaments que tu ne trouves pas algerie bien sur.salem
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 10/09/2008
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